Dieu et le Vide, chacun assis, discutent : ― Alors ?― Alors quoi ?― Je ressens votre consistance... étrange, non ?― Comme quoi tout Vide que vous êtes, vous faites partie de moi.― C’est une assertion audacieuse.― Une évidence.― Sans moi, pourtant vous n’existez…
Dieu et le Vide, chacun assis, discutent : ― Alors ?― Alors quoi ?― Je ressens votre consistance... étrange, non ?― Comme quoi tout Vide que vous êtes, vous faites partie de moi.― C’est une assertion audacieuse.― Une évidence.― Sans moi, pourtant vous n’existez…
Le temps est fait pour les usuriers... alors j’ai mis mes gouttes dans mes yeux pour éclairer ma journée et passer du temps inutile à produire un fluide de vie... en temps utile... © Max-Louis MARCETTEAU 2026
Le temps est fait pour les usuriers... alors j’ai mis mes gouttes dans mes yeux pour éclairer ma journée et passer du temps inutile à produire un fluide de vie... en temps utile... © Max-Louis MARCETTEAU 2026
J’ai écrasé une mouche sur la vitre. Je n’ai plus de patience. Ouvrir la fenêtre pour la libérer d’un emprisonnement factice. Sa réalité bzzzzzz et crash ! Coup de savate. Blessure de vitre et mort instantanée. Je n’ai plus le gosier à rire. La langue d’une terre…
J’ai écrasé une mouche sur la vitre. Je n’ai plus de patience. Ouvrir la fenêtre pour la libérer d’un emprisonnement factice. Sa réalité bzzzzzz et crash ! Coup de savate. Blessure de vitre et mort instantanée. Je n’ai plus le gosier à rire. La langue d’une terre…
― Alors ?― Alors quoi ?― Que reste-t-il des mots d’aimer ?― Un bourdonnement nommé blabla.― Nos organes sont plus intelligents... © Max-Louis MARCETTEAU 2026
― Alors ?― Alors quoi ?― Que reste-t-il des mots d’aimer ?― Un bourdonnement nommé blabla.― Nos organes sont plus intelligents... © Max-Louis MARCETTEAU 2026
― Alors ?― Alors quoi ?― Que reste-t-il de la respiration d’aimer ?― Quelques lignes fracturées.― Et un nuage de mots déformés... © Max-Louis MARCETTEAU 2026
― Alors ?― Alors quoi ?― Que reste-t-il de la respiration d’aimer ?― Quelques lignes fracturées.― Et un nuage de mots déformés... © Max-Louis MARCETTEAU 2026
― Alors ?― Alors quoi ?― Que reste-t-il de la vie ?― Une escapade entre les lignes de la main.― Et des osselets... © Max-Louis MARCETTEAU 2026
― Alors ?― Alors quoi ?― Que reste-t-il de la vie ?― Une escapade entre les lignes de la main.― Et des osselets... © Max-Louis MARCETTEAU 2026
― Entre huile et hurle, une seule lettre pour passer d’un mot à l’autre…― Et ?― De i à r, 8 lettres à chevaucher avant d’atteindre le r…― Tu es un tantinet nébuleux.― Supprime le H…― Euh… c’est la même prononciation pour les deux…― Et si tu les anagrammes ?― Euh … lieu…
― Entre huile et hurle, une seule lettre pour passer d’un mot à l’autre…― Et ?― De i à r, 8 lettres à chevaucher avant d’atteindre le r…― Tu es un tantinet nébuleux.― Supprime le H…― Euh… c’est la même prononciation pour les deux…― Et si tu les anagrammes ?― Euh … lieu…
― Je n’aime pas la poésie ! Et pourtant, elle est à ma botte, la garce !― Comme quoi, tu es un séducteur par défaut.― Pffff… qui parle de séduire ?― C’est un fait ! Tu ne peux échapper à ta propre consistance, à ton aura !― Pffff… tout le monde a de la poésie à revendre.
― Je n’aime pas la poésie ! Et pourtant, elle est à ma botte, la garce !― Comme quoi, tu es un séducteur par défaut.― Pffff… qui parle de séduire ?― C’est un fait ! Tu ne peux échapper à ta propre consistance, à ton aura !― Pffff… tout le monde a de la poésie à revendre.
― J’ai regardé le Progrès droit dans les yeux !― Et ?― Il a détourné ses avances !― Euh ?― Son excroissance !― Waouh !― Le graphique de son évolution, si tu préfères !― Ouf !― Il n’a pas apprécié ma vision des choses à son égard.― Normal.― Et puis j’ai…
― J’ai regardé le Progrès droit dans les yeux !― Et ?― Il a détourné ses avances !― Euh ?― Son excroissance !― Waouh !― Le graphique de son évolution, si tu préfères !― Ouf !― Il n’a pas apprécié ma vision des choses à son égard.― Normal.― Et puis j’ai…
― Le seul livre de notre vie que l’on n’aura pas fini d’écrire, c’est bien le nôtre… parce que le mot fin ne sera pas écrit de notre main…― Ton humeur fait plaisir à entendre.― Tu n’as qu’à écouter avec distance.― Faut croire que je suis encore…
― Le seul livre de notre vie que l’on n’aura pas fini d’écrire, c’est bien le nôtre… parce que le mot fin ne sera pas écrit de notre main…― Ton humeur fait plaisir à entendre.― Tu n’as qu’à écouter avec distance.― Faut croire que je suis encore…
― «… nous entreprenons toujours des choses défendues et convoitons ce qui nous est refusé.» *― Je plussoie.― Vous plussoyez ? Vous fîtes bien, il y a loin, à un autrefois, quand il était l’heure, mais ici, il demeure un anachronisme… ton verbe.― Si fait, mais que…
― «… nous entreprenons toujours des choses défendues et convoitons ce qui nous est refusé.» *― Je plussoie.― Vous plussoyez ? Vous fîtes bien, il y a loin, à un autrefois, quand il était l’heure, mais ici, il demeure un anachronisme… ton verbe.― Si fait, mais que…
Eh bien, en ce jour particulier des résultats en voici les images : Les gagnants sont tous les participants 🏆 1er John👑👑 2ème - à égalité: La Licorne et Latharquejamais et Jean-Louis🥇🥇🥇🥇et tous autres aussi sur le podium 🤠 Qui héberge ? Eh bien, c'est Laura…
Eh bien, en ce jour particulier des résultats en voici les images : Les gagnants sont tous les participants 🏆 1er John👑👑 2ème - à égalité: La Licorne et Latharquejamais et Jean-Louis🥇🥇🥇🥇et tous autres aussi sur le podium 🤠 Qui héberge ? Eh bien, c'est Laura…
Amis et Amies des arbres, et de la nature dans sa diversité, l’on veut abattre le seul arbre centenaire à l’orée d’une école (à Port-Saint-Père en Loire-Atlantique) alors que les enfants de cette même école sont à l’abri d’un soleil…
Amis et Amies des arbres, et de la nature dans sa diversité, l’on veut abattre le seul arbre centenaire à l’orée d’une école (à Port-Saint-Père en Loire-Atlantique) alors que les enfants de cette même école sont à l’abri d’un soleil…
― La vie est une farandole foireuse… et puis… le rien s’installe à son aise comme une chaise longue et on s’y vautre… Les heures sont des imprimantes 3D qui lithographient des souvenirs… ou le vide…― Imprimer le vide, on est dans la troisième dimension…―…
― La vie est une farandole foireuse… et puis… le rien s’installe à son aise comme une chaise longue et on s’y vautre… Les heures sont des imprimantes 3D qui lithographient des souvenirs… ou le vide…― Imprimer le vide, on est dans la troisième dimension…―…
― « Les derniers seront les premiers », il est clair que ce n’est pas dans ce monde-là, pour moi.― On ne peut pas tout avoir.― Facile comme réponse, quand tu es sur une lancée positive depuis le début.― Bah, tu as forgé des expériences et des qualités de sagesse.― C’est…
― « Les derniers seront les premiers », il est clair que ce n’est pas dans ce monde-là, pour moi.― On ne peut pas tout avoir.― Facile comme réponse, quand tu es sur une lancée positive depuis le début.― Bah, tu as forgé des expériences et des qualités de sagesse.― C’est…
― Si on savait, on n’en saurait pas plus.― Euh ?― C’est clair ! Savoir, c’est connaître, mais à quel niveau du savoir l’on sait ?― Eh bien…― On ne sait pas !― Et ça te pose problème ?― Mais oui ! C’est l’angoisse permanente ! C’est l’amour qui…
― Si on savait, on n’en saurait pas plus.― Euh ?― C’est clair ! Savoir, c’est connaître, mais à quel niveau du savoir l’on sait ?― Eh bien…― On ne sait pas !― Et ça te pose problème ?― Mais oui ! C’est l’angoisse permanente ! C’est l’amour qui…
― Regarde-moi ça ! Des vélos dits cargos promenés par des rouleurs fortunés en territoire conquis ! Je rage !― Arrête de râler !― Le mollet est devenu une béquille et non plus une force motrice !― Diable ! Tu deviens un ajusteur du phrasé.― Ricane ! Je n’ai…
― Regarde-moi ça ! Des vélos dits cargos promenés par des rouleurs fortunés en territoire conquis ! Je rage !― Arrête de râler !― Le mollet est devenu une béquille et non plus une force motrice !― Diable ! Tu deviens un ajusteur du phrasé.― Ricane ! Je n’ai…
― Tu déboulonnes ou quoi ?― Qu’est-ce tu causes, la grue ?― La vérité à plein sac, l’affreux !― Tu creuses le Mississippi de la sornette, la mytho !― Tu la veux la torgnole, hein ! ?― Ne monte pas sur tes grands chevaux, hein ! Ou je te laisse sur le pavé !― Je…
― Tu déboulonnes ou quoi ?― Qu’est-ce tu causes, la grue ?― La vérité à plein sac, l’affreux !― Tu creuses le Mississippi de la sornette, la mytho !― Tu la veux la torgnole, hein ! ?― Ne monte pas sur tes grands chevaux, hein ! Ou je te laisse sur le pavé !― Je…
― Vous êtes un doux menteur.― On me dit aussi espiègle.― Vous êtes aussi fanfaron ?― Dites-le de nouveau et je serai.― Soyez.― De la soie… je suis votre appât…― Dites-moi… vous êtes adroit…― De vous, aussi, je reçois…― Coquin, vous faites votre Gaulois…― Mes gauloiseries… à…
― Vous êtes un doux menteur.― On me dit aussi espiègle.― Vous êtes aussi fanfaron ?― Dites-le de nouveau et je serai.― Soyez.― De la soie… je suis votre appât…― Dites-moi… vous êtes adroit…― De vous, aussi, je reçois…― Coquin, vous faites votre Gaulois…― Mes gauloiseries… à…
― … et si on devait passer à l’acte de l’écriture des corps…― Ils n’en formeraient qu’un seul…― C’est ça…― Et ?― C’est la jonction d’une manière d’amitié sans mêler à tout bout de champ… l’amour…― Un partage dépassionné…― En toute lucidité,…
― … et si on devait passer à l’acte de l’écriture des corps…― Ils n’en formeraient qu’un seul…― C’est ça…― Et ?― C’est la jonction d’une manière d’amitié sans mêler à tout bout de champ… l’amour…― Un partage dépassionné…― En toute lucidité,…
― Ne pas dépasser la ligne blanche…― Je suis la ligne blanche…― Ne pas dépasser son rond-point…― Je suis son ombilic…― Ne pas naître autrement que par son propre souhait…― Les souhaits ne sont jamais libres.― Trop tard…― Je suis né… ― Pourquoi je pleure ?― Tu t’es…
― Ne pas dépasser la ligne blanche…― Je suis la ligne blanche…― Ne pas dépasser son rond-point…― Je suis son ombilic…― Ne pas naître autrement que par son propre souhait…― Les souhaits ne sont jamais libres.― Trop tard…― Je suis né… ― Pourquoi je pleure ?― Tu t’es…
― Messieurs ! Que le plus pauvre des pauvres… vous bénisse !― Votre ironie devrait vous dispenser d’un tel propos !― Messieurs, vous êtes la lie de la société, ici rassemblés comme des crabes !― Vous êtes l’un des nôtres ! Alors, stoppez cet esclandre…
― Messieurs ! Que le plus pauvre des pauvres… vous bénisse !― Votre ironie devrait vous dispenser d’un tel propos !― Messieurs, vous êtes la lie de la société, ici rassemblés comme des crabes !― Vous êtes l’un des nôtres ! Alors, stoppez cet esclandre…
― Si on parlait d’amour ?― C’est qui ce « On » ?― Toi et moi. Non ?― Ah ?― Comment ça, « ah » ?― Ce n’est pas mon territoire de prédilection.― Ça commence bien.― Grogne pas.― Je m’interroge à présent.― À propos de ?― D’après toi ! ?
― Si on parlait d’amour ?― C’est qui ce « On » ?― Toi et moi. Non ?― Ah ?― Comment ça, « ah » ?― Ce n’est pas mon territoire de prédilection.― Ça commence bien.― Grogne pas.― Je m’interroge à présent.― À propos de ?― D’après toi ! ?
― On salue avec déférence un homme à la fonction précise : « Monsieur le Ministre », « Monsieur le Député », « Monsieur le Directeur »…― Et ?― De même : « Madame le Maire », ou « la Mairesse »…― À ne pas confondre avec l’actrice Valérie Mairesse…― N’empêche, on…
― On salue avec déférence un homme à la fonction précise : « Monsieur le Ministre », « Monsieur le Député », « Monsieur le Directeur »…― Et ?― De même : « Madame le Maire », ou « la Mairesse »…― À ne pas confondre avec l’actrice Valérie Mairesse…― N’empêche, on…