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Rassemblement & Commémoration de Semira Adamu
Rassemblement et commémoration de Semira Adamu & en soutien aux camarades enfermé.es 🌹 Retrouvons-nous devant la prison de St-Gilles, le 22 septembre, de 17h à 20h pour commémorer Semira Adamu, montrer la solidarité avec les camarades enfermé.es et dénoncer le système carcéral raciste et colonial. Moment collectif pour faire des banderoles à Zone Neutre (Avenue George Henri 451) ce dimanche à partir de 17h30 Le 22 septembre 1998, la police belge assassinait Semira dans un avion, en l'étouffant avec un coussin. Enfermée au centre fermé 127bis (encore en activité aujourd'hui) elle était lanceuse d'alerte et une militante sans-papier qui a porté un combat jusqu'au bout contre l'état raciste et ses frontières mortifères. La prison de Saint-Gilles et les centres fermés sont, outre des lieux inhumains, des composants de la machine raciste d'enfermement et deportation de la Belgique. Un détenu sur trois en Belgique est un.e personne sans papiers. Au lieu de rendre la vie des personnes sans papiers vivable, la Belgique investit 100 millions d'euros dans la construction de nouveaux centres fermés et élabore des projets néocoloniaux visant à construire des prisons pour les personnes sans papiers au Kosovo, où il sera impossible aux personnes de recevoir la visite de leurs proches. Ces évolutions font clairement partie d'une politique fasciste, et il est temps de nous retrouver ensemble pour lutter contre. Nous continuerons à lutter pour la régularisation de toustes, pour la liberté de circulation de toustes et pour une politique migratoire digne. Semira, on ne t'oublie pas. On leur pardonne pas. À bas les frontières, feu aux centres fermés La solidarité est notre langue commune
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September 18, 2026 at 3:35 PM
À l'assaut du ciel, Cuba ou la solidarité anti-impérialiste
Soixante ans après la conférence de la Tricontinentale organisée à La Havane en 1966, ce documentaire interroge l'héritage d'un événement qui a réuni pour la première fois les mouvements de libération d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine dans une même stratégie internationale contre le colonialisme et l'impérialisme. À travers les analyses du sociologue et militant Saïd Bouamama, le film explore comment cette expérience unique a permis de construire une solidarité concrète entre peuples en lutte : du Vietnam à l'Afrique du Sud, de la Palestine aux mouvements de libération africains. Plus qu'une simple page d'histoire, la Tricontinentale apparaît comme un laboratoire politique, culturel et intellectuel dont les questionnements résonnent avec les crises contemporaines. Alors que l'ordre mondial connaît de profondes mutations, que l'hégémonie occidentale est contestée et que de nouveaux rapports de force émergent, le documentaire interroge une question centrale : les peuples du monde sont-ils capables de réinventer aujourd'hui une solidarité internationale à la hauteur des défis du XXIe siècle ? Entre mémoire historique et réflexion géopolitique contemporaine, le film raconte comment une conférence oubliée continue d'éclairer les luttes du présent et les possibles de l'avenir. La Fleur en Papier Dorée 55 rue des Alexiens 1000 Bruxelles Projection à 20h
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September 18, 2026 at 3:34 PM
Enquête : Ce que révèle l'affaire Cofnas sur les liens entre réseaux d'extrême droite et universités
Sommaire La suspension de Cofnas, puis sa réintégration sous la pression Un réseau international de soutien Le soutien belge Des universités néolibérales et coloniales Le 14 août 2026, Jason Arday est mort. Il avait 41 ans. Professeur de sociologie de l'éducation à Cambridge, il était présenté, lors de sa nomination, comme le plus jeune professeur noir de l'histoire de l'institution, chercheur neurodivergent, diagnostiqué autiste dès l'âge de 3 ans. 3 semaines avant son décès, il démissionnait de son poste, épuisé par une campagne de harcèlement d'une ampleur inédite. Sa mort et son suicide sont l'aboutissement d'une chasse organisée, financée, et rendue possible par la complicité d'universités, de médias et d'institutions qui avaient pourtant en main de quoi la désamorcer. C'est également le résultat d'une chasse à l'homme d'un réseau d'extrême droite international structuré, qui a fait de la mise en cause de chercheur·ses noir·es une stratégie pour « reconquérir l'université ». Au centre de cette chasse : Nathan Cofnas, qui se revendique lui-même « réaliste racial ». Sur son blog, il défend l'idée qu'une « méritocratie stricte » ferait quasiment disparaître les professeur·ses noir·es des postes universitaires, hors sport et divertissement. Une action est organisée le vendredi 18 septembre, jour de la rentrée officielle de l'université de Gand, contre la réintégration de Nathan Cofnas comme chercheur. Le collectif Student Against Cofnas appelle à son renvoi de l'Ugent. La campagne de harcèlement contre Arday commence dès 2023, quand un universitaire retraité entreprend d'éplucher ses publications, insiste malgré qu'Arday lui a demandé d'arrêter, puis élargit sa traque aux revues scientifiques, à son diplôme de doctorat, puis à la presse. Pendant 3 ans, cette poursuite est présentée comme la démarche raisonnable d'un homme « qui ne fait que poser des questions ». Sur 33 articles de Jason Arday relu par les pairs, 2 seulement font l'objet de corrections mineures ; aucun n'est rétracté. Ce déséquilibre entre l'ampleur de la traque et la maigreur de ce qu'elle établit n'a pourtant pas empêché la presse britannique de construire, à partir de juillet 2026, plus de 200 articles reprenant ce cadrage. Cofnas lors d'un interview publié le 14 août 26 La traque médiatique est donc lancée par Cofnas sur un terrain déjà préparé par trois ans d'harcèlement. Le 21 juillet, il écrit un billet accusant Cambridge d'avoir recruté « une personne noire au hasard » au mépris des standards académiques. Il ira jusqu'à qualifier Arday, dans une interview donnée cinq jours avant sa mort, de personne qui ne serait pas « intelligente comme un professeur devrait l'être », des propos explicitement racistes et validistes pour disqualifier un chercheur noir handicapé. La suspension de Cofnas, puis sa réintégration sous la pression Le 20 août 2026, l'université de Gand suspend Cofnas à titre provisoire. La lettre disciplinaire lui reprochait d'avoir utilisé son affiliation universitaire pour promouvoir son « réalisme racial », en contradiction avec le code éthique de l'institution.Cofnas requalifie immédiatement cette sanction en censure et en atteinte à la liberté académique. Il reçoit alors du relais de nombreuses personnalités du monde académique, mais aussi de… Bill White…, ambassadeur des États-Unis en Belgique, qui fait pression sur l'université de Gand pour obtenir sa réintégration, évoquant la révision des relations américano-belges si l'institution ne cède pas. Que la diplomatie américaine s'engage directement pour la réintégration d'un chercheur sanctionné pour propos racistes dans une université étrangère dit à elle seul l'ampleur politique, et le caractère structuré de cet acharnement contre le professeur Arday. Nathan Cofnas et Bill White ambassadeur des États-Unis en Belgique Le 26 aout, Cofnas déclare sur X (Twitter) qu'il doit se plier maintenant à des mesures disciplinaires : interdiction d'enseigner, recherches restreintes, télétravail obligatoire pendant 3 mois. Pas d'exclusion définitive donc, mais un ensemble de restrictions temporaires…. Un réseau international de soutien Cofnas n'agit pas seul, et son cas n'est pas isolé. Il s'inscrit dans une infrastructure identifiée depuis plusieurs années par des chercheur·ses comme Rebecca Sear, qui a entrepris de cartographier les réseaux de ceu qui se présentent eux mêmes comme « réalistes raciaux » contemporains. Son travail de recherche révèle un mécanisme d'auto-légitimation en circuit fermé : ces réseaux disposent de leurs propres revues, soumises à une évaluation par les pairs assurée en réalité par les membres du même réseau. Cette fabrication d'une « infrastructure factuelle » interne permet ensuite de présenter comme de la science légitime des thèses qui n'auraient, dans des circuits d'évaluation indépendants, aucune chance d'être reçues comme telles. Témoin de cette structuration, le magazine en ligne Aporia, vitrine de la Human Diversity Foundation, société relancée dans la filiation directe du Pioneer Fund, une organisation eugéniste américaine fondée en 1937, a construit la notoriété publique de Cofnas par des interviews, un podcast et des tribunes. Le financier et technofasciste Peter Thiel entretient des liens directs avec plusieurs figures de ce réseau, dont Cofnas lui-même, et est l'un des responsables éditoriaux d'Aporia. À Cambridge, James Orr, un professeur de « philosophie de la religion », également conseiller politique de Reform UK, un parti politique britannique d'extrême droite, a servi de point de contact entre ce réseau académique et la politique « nationale-conservatrice » britannique, notamment via la Free Speech Union, organisation qui a défendu juridiquement Cofnas à deux reprises avant de se retourner, dans les mêmes semaines, contre Arday lui-même. James Orr entretient également des liens avec Peter Thiel. Surnommé le « philosophe-roi de J.D. Vance », président de l'Edmund Burke Foundation au Royaume-Uni et personnalité du mouvement national-conservateur qu'il a largement contribué à structurer des deux côtés de l'Atlantique, Orr n'est pas un simple sympathisant périphérique de ces réseaux : il en est l'un des architectes politiques les plus importants. Le soutien belge Le mercredi 16 septembre, lors de la cérémonie de remise des diplômes de la Faculté des Lettres et de Philosophie de l'Université de Gand , le professeur d'éthique Freddy Mortier a déclaré a ce sujet : « L'idée, par exemple, qu'il existerait des différences génétiques héréditaires entre les groupes en fonction de la couleur de peau concernant l'intelligence : je n'y adhère absolument pas, bien au contraire, mais elle est parfaitement compréhensible et pertinente. Le fait qu'elle soit fausse n'a jamais été prouvé » Précisons que c'est dans cette faculté que travaille le « réaliste racial » Nathan Cofnas. Cette déclaration a suscité l'indignation de nombreux étudiants, qui ont immédiatement commencé à le huer. La ministre flamande de l'Enseignement, Zuhal Demir (N-VA), a pris position fin août en soutenant Cofans et en affirmant que « la liberté académique est sacrée ». L'ancien recteur de la KU Leuven, Rik Torfs, s'est montré plus offensif dans un entretien accordé à 21News, jugeant que la suspension de Cofnas fait perdre à l'université la « confiance de la population » et dénonçant plus largement un « conformisme idéologique dans le monde académique » qu'il associe à une idéologie « woke ». La réaction s'est donc également montrée structurée en Belgique, avec des politiques et des académiques connus pour leur postures proches de l'extrême droite qui ont réagi de concert. Une lettre ouverte en soutien à Cofnas a recueilli les signatures de plusieurs universitaires belges, donc certains déjà largement connus pour leurs prises de positions réactionnaires : Geert Poels (UGent) et Jeremy Harvey (KU Leuven) l'ont portée ; on y retrouve aussi Frédéric Leroy (VUB), Arnaud Szmalec (UCLouvain), Eric Muraille (ULB), ainsi que Maarten Boudry, ancien universitaire de l'UGent. Bouke de Vries, le chercheur qui avait fait venir Cofnas à Gand et qui partage avec lui un intérêt pour les thèses héréditaristes sur l'intelligence, figure également parmi les signataires, tout comme Hans Geeroms (KU Leuven), Samuel Furfari et Alain Préat (ULB). Ce sont donc des professeurs parfois encore en poste, dans des institutions belges reconnues, qui ont choisi de mettre leur autorité académique au service de la défense publique d'un chercheur sanctionné pour avoir diffusé des thèses de hiérarchie raciale. Le soutien ne s'est pas limité au monde académique. Des organisations étudiantes d'extrême droite flamande, e KVHV et le NSV, ont publiquement défendu Cofnas. Le KVHV l'a également invité à s'exprimer lors d'une conférence en mars dernier, présentant cette invitation comme un combat contre la « censure académique ». Dries Van Langenhove, figure identitaire bien connue en Belgique, a lui aussi apporté son soutien à Cofnas. Le gratin de la droite identitaire et néofasciste qui soutient un « chercheur » qui se revendique du « réalisme racial », rien de surprenant, donc… Des universités néolibérales et coloniales Il serait commode de traiter Cofnas comme une anomalie, un individu isolé qu'il suffirait de sanctionner pour clore le dossier. Ce serait ignorer ce que cette affaire révèle de structurel. Les universités occidentales ne sont pas des institutions neutres que le racisme viendrait occasionnellement perturber de l'extérieur : elles ont été fondées, historiquement, sur des rapports coloniaux et racistes qui n'ont jamais connu de rupture, seulement des reconfigurations. Cela est aggravé par le modèle économique néolibéral qui régit aujourd'hui le recrutement universitaire. C'est Bouke de Vries qui a offert à Cofnas un contrat à 50% à Gand, à cause d'une précarité structurelle qui pousse des départements en tension budgétaire à recruter des profils clivants, pourvu qu'ils apportent visibilité et financement, sans que ces choix et leurs conséquences ne soient assumées collectivement. Nathan Cofnas a été engagé à l'UGent dans le cadre d'un projet financé par une bourse du Conseil européen de la recherche (ERC) obtenue par le professeur de philosophie Bouke de Vries. Ce mécanisme de financement mérite d'être expliqué, car il éclaire une dynamique structurelle plus large du monde académique européen, indépendamment du cas individuel de Cofnas. Les bourses ERC comptent parmi les financements de recherche les plus prestigieux et les plus importants financièrement en Europe : elles se chiffrent en millions d'euros et permettent typiquement de constituer une petite équipe de recherche autour d'un∙e titulaire, un∙e professeur∙e, un ou plusieurs post-doctorant·es, et des doctorant·es. Dans un contexte de restrictions budgétaires structurelles pour l'enseignement supérieur en Flandre depuis 2018, liées à la baisse des dotations publiques, ces financements externes sont devenus un enjeu financier important pour les départements et les universités, qui peuvent se trouver incitées à accueillir les projets ERC qui leur sont proposés plutôt qu'à les refuser, même lorsque leur contenu suscite des réserves en interne. C'est le cas de ce projet porté par le professeur Bouke de Vries, sur lequel est censé travailler Nathan Cofnas. À cela s'ajoutent des procédures RH défaillantes, incapables de protéger les chercheurs et chercheuses les plus exposé·es. Les universités qui se targuent de diversité et d'inclusion sont aussi celles qui, en pratique, épuisent leurs chercheurs·ses les plus vulnérables : elles capitalisent sur leur visibilité et leur savoir tout en les laissant seul·es face à des campagnes de harcèlement organisées. Jason Arday a alerté, à plusieurs reprises et publiquement, sur le fait qu'il subissait un harcèlement raciste et validiste structuré. Il a saisi la police. Il a écrit à une ministre. Rien de tout cela n'a suffi à interrompre la mécanique qui l'a poursuivi jusqu'à sa mort. Le racisme qui se cache derrière une fausse vitrine scientifique n'est pas une opinion parmi d'autres dans un « débat académique » : c'est une pseudoscience, sciemment réinjectée dans l'espace public par un réseau richement financé, qui utilise le vocabulaire scientifique pour se donner une respectabilité qu'il n'a pas. Ce réseau a un besoin vital de légitimité institutionnelle, sans elle, il reste une communauté idéologique marginale. C'est précisément cette légitimité que des universités, des médias et des personnalités politiques lui ont offerte. Jason Arday est mort de cette mécanique. La reconnaître pour ce qu'elle est, un réseau organisé, et non une série d'individu·es agissant chacun·e de leur côté, est la condition minimale pour qu'elle cesse de produire d'autres victimes. Depuis plusieurs mois, le collectif » Student Against Cofnas » se mobilise contre le maintien du chercheur à l'université de Gand. Ils et elles appellent à se mobiliser ce vendredi 18 septembre lors de la cérémonie officielle de rentrée de l'université de Gand. L'article Enquête : Ce que révèle l'affaire Cofnas sur les liens entre réseaux d'extrême droite et universités est apparu en premier sur Bruxelles Dévie – Média indépendant bruxellois .
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September 18, 2026 at 3:33 PM
Discussion : Boucs émissaires et chevaux de Troie : Comment fabriquer un ennemi intérieur pour militariser une société (Festival de la Paix)
Cette conférence porte sur la manière dont l'État belge mobilise des figures d'ennemi intérieur (notamment avec le terrorisme et le narcotrafic) pour faire accepter à la population la banalisation de mesures d'exception et une militarisation progressive de la société. Les intervenant·es se focaliseront sur le glissement récent de la figure du terroriste à celle du narcotrafiquant, en prenant pour cas d'étude le déploiement de militaires dans les rues bruxelloises en réponse aux fusillades. Ils et elle mettront ce cas en perspective avec les expériences latino-américaines dont on connaît déjà les conséquences sur le trafic de stupéfiants comme sur la démocratie. La conférence prévoit un large temps d'échange avec le public et un format engageant. Les intervenant·es : Thomas Castel est doctorant en criminologie à l'Université libre de Bruxelles, membre du Centre de recherches Pénalité, Sécurité et Déviances. Sa thèse porte sur les politiques publiques belges en matière de stupéfiants. Il collabore régulièrement avec la Liaison antiprohibitionniste. Flavia Purdela est coordinatrice de la Liaison antiprohibitionniste, association belge qui rassemble les personnes engagées pour une réforme des politiques en matière de drogues. Natalia Tejero Rivas est doctorante en sciences politiques et sociales à l'ULB. Ses recherches portent sur la catégorisation de la violence criminelle au Mexique et en Colombie, la production et la circulation des savoirs en matière de sécurité, et les pratiques de sécurité régionales. Inscriptions : https://framaforms.org/festival-de-la-paix-21-au-27-septembre-2026-1782303572
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September 18, 2026 at 1:34 PM
La soirée Déboussolé·e
🎉 Et si on célébrait ensemble l'intersectionnalité ? ✨ 🎙️ Le podcast Déboussolé·e·s vous invite à se rencontrer et clôturer en beauté sa première saison ! Venez faire connaissance avec l'équipe, échanger, célébrer et revenir avec nous sur une première saison d'exploration du concept d'intersectionnalité. Une soirée à la fois militante, artistique et festive, pour faire vivre Déboussolé·e·s au-delà des micros et imaginer ensemble la suite. Au programme : Performances drag et pole dance, deux tables rondes autour de l'intersectionnalité, un temps de questions-réponses avec le public, un repas offert, une boîte à idées pour imaginer la suite et surtout, du temps pour se rencontrer et poursuivre les conversations. Pourquoi parler d'intersectionnalité aujourd'hui ? Et comment continuer à en parler demain ? Deux questions qui traverseront la soirée, entre expériences, réflexions, pratiques militantes et perspectives pour la suite. Avec La Métis de BX (@lametisdebx) à l'animation et en performance, ainsi que les co-créateurices du podcast Déboussolé·és ! Nous avons hâte de vous rencontrer ! 📅 24 septembre 2026 📍 BePax, Entrée de la Salle du Cercle, Rue Doyen Boone, 4, 1040 Etterbeek 🎟 Gratuit & repas offert ➡️ Inscription obligatoire via le lien ci dessous ou via le linktree Pour plus d'informations Mail : [email protected] Instagram : @deboussolees.podcast Linktree : https://linktr.ee/deboussolees.podcast Site Web Bepax : https://bepax.org/soiree-deboussole%c2%b7e%c2%b7s-et-si-on-celebrait-ensemble-lintersectionnalite/ Un podcast accompagné par @bepaxasbl et @mediaanimationasbl #BePax #Déboussolées #Intersectionnalité #Podcast #Bruxelles #EvenementBruxelles
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September 18, 2026 at 1:34 PM
L'Actu des Oubliéǝs • Bolivie : Le cœur d'Abya Yala bat encore
EN ÉCOUTE ICI SUR BANDCAMP Saison VII by L'Actu des Oublié.es La Bolivie, premier pays au monde à avoir adopté une Constitution sacralisant un état plurinational et comprenant une Déclaration des droits de la Terre Mère, a vu en décembre 2025 un président néo-libéral être élu. Six mois plus tard, elle se soulève : jusqu'à 150 blocages et une capitale coupée du monde pendant 53 jours avant que l'hiver n'arrive. Bienvenue dans le premier épisode de notre saison VII : nous partons sur l'Altiplano en compagnie de Suseth Agramont, politologue et chercheuse à La Paz, autrice notamment de Si près de l'enfer, si loin de dieu : femmes et victimes du coup d'état de 2019 en Bolivie. DOUBLAGE Marylou, Vivie Izae, Elisabeth, Thomas MUSIQUE Alwa – Alwa Santa Mala - Raza Visto Permanente Sayzurap - ciudad modelo (Video Oficial) MEDIAS Entre deux rives : « Révolte Sociale en Bolivie, Romain Mingus » Cadtm https://www.cadtm.org/Bolivie-Un-mouvement-social-historique-en-mai-juin-2026 Révolution Permanente Historique économique Bolivie sur Mediapart https://www.mediapart.fr/journal/international/150825/la-bolivie-vote-sur-fond-de-crise-economique-profonde En castillan El Salto (Rebelion en las venas) ; https://www.elsaltodiario.com/pueblos-originarios Ctxt(.es) El Universo (.com) Wikipedia Protestas de Bolivia 2026 France 24 en castillan, vidéos courtes VISUEL WikiCommons La Wiphala, symbole des peuples originaire du Kollasuyo, ici agité lors de la présentation de Seremos Miliones, en Argentine.
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September 18, 2026 at 1:34 PM
[RADIO] Festival de la paix : un nouveau festival pour lutter contre la militarisation
Ce vendredisoir 18 septembre 2026 à 20h rediffusion de l'émission Tranche d'Anar du mercredi 16 sept où des invité.e.s en studio nous ont parler de la première édition du Festival de la paix qui aura lieu du 21 au 26 septembre 2026, Bruxelles, Liège, Mons et d'autres villes de Wallonie organisé par APLP (Agir pour la paix), la CNAPD (Coordination Nationale d'Action pour la Paix et la Démocratie) et PAC (Présence et Action Culturelles). Six jours d'ateliers, discussions et actions pour parler des luttes pacifistes et antimilitaristes, décrypter la propagande militaire et proposer des alternatives. Le Festival débutera symboliquement le 21 septembre, date proclamée par les Nations Unies Journée internationale de la paix, et se clôturera le 26 septembre, Journée internationale pour l'élimination totale des armes nucléaires. Ecoutez 87.7FM à Bruxelles ou sur radioairlibre.net ou sur podcast ici Les musiques : « Battlefield » Innerterrestrials « Gaza » Keny Arkana « Death cities » The exploited « Angst » d'anticlown « Masters of war » Bob Dylan Pour plus d'info : Festival de la paix Service for peace (association adressé aux jeunes) et lettre adressé à Théo Francken Front des mères Collectif AntiFasciste Verviétois
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September 18, 2026 at 1:34 PM
Atelier : Découverte de l'outil pédagogique « La couverture médiatique de BEDEX » de ZinTV (Festival de la Paix)
Cet outil pédagogique est le premier d'une série consacrée à la propagande militariste. Il prend pour point de départ la couverture médiatique du salon BEDEX, le salon de l'armement et de la guerre qui s'est tenu pour la première fois à Bruxelles en mars 2026. La tenue de ce salon marque un nouveau pas dans le renforcement de la militarisation de notre société, en offrant une vitrine et une légitimation publique aux marchands d'armes, avec l'objectif explicite de toucher le “tout public”. Or la couverture médiatique de BEDEX empêche largement de comprendre ce qu'il signifie, ce qu'il raconte de notre société. Nous sommes face à un travail de propagande d'intégration : intégrer chacun·e d'entre nous dans un système où le “réarmement” permanent et la disponibilité à la guerre sont présentés comme des conditions normales de la vie collective. Cet outil propose une critique des récits médiatiques autour de BEDEX et replace le salon dans le contexte plus large des politiques de réarmement. Intervenant.es : Sarah et Rishi, animateur·ices en éducation critique aux médias. Inscriptions : https://framaforms.org/festival-de-la-paix-21-au-27-septembre-2026-1782303572
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September 17, 2026 at 11:33 AM
Backlash & K.O technique / une émission de Minuit Décousu
Première vague, deuxième vague, troisième vague...mais aussi fémo-nationalisme, backlash masculiniste et anti-féministe. Difficile aujourd'hui d'utiliser le mot féminisme au singulier ni même de bien savoir à quoi s'en tenir, la question reste complexe et souvent sombre. Alors ce soir on a tiré des fils et tenté de démêler des nœuds. Ça donne une émission douce amère, un portrait pessimiste des féminismes actuels et des vents contraire qu'ils affrontent. Mais aussi des moment où la lutte prend le dessus, où les camarades parviennent à inverser la tendance. Et où, même, il y a des victoires. Dans cette émission, tu pourras entendre : Le féminisme, c'est plus radicool Naissance du Girlxcott national et sa branche lyonnaise (entretien avec Élisa et Camille de la collective Girlxcott lyonnaise*) Une histoire du masculinisme : des groupes pro-fem à la « révolution conservatrice » Les Fêtes interconnectées de la BD, un contre-festival d'Angoulême (*) Une histoire du masculinisme : consolidation, hybridation et masculinisme d'État Sexisme dans les BD, sexisme dans le monde professionnel de la BD (*) Le féminisme, encore de gauche ? L'émission s'écoute sur notre audioblog, ici, et un peu partout en podcast. Bonne écoute ! Minuit Décousu, c'est un fanzine radiophonique nocturne sur Radio Canut (Lyon et alentours), Radio Vassivière (Limousin) et Cause Commune (Paris/IDF). Semaine après semaine pendant une heure, on en découd avec la nuit et on tire les fils de sons, de textes, d'archives et de voix qui s'entremêlent.
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September 16, 2026 at 5:33 PM
Le parquet requiert une peine de travail à l'encontre d'un policier qui a blessé un motard
Le 27 janvier 2026, alors qu'un policier qui n'était pas en service conduisait sa voiture accompagné de sa compagne et de son enfant, il serait sorti de son véhicule et aurait roué de coups un conducteur de scooter qui aurait « freiné devant lui », selon les explications du policier. Celui-ci reconnaît les coups, mais affirme avoir voulu protéger sa famille face à « ce gaillard imposant et agressif » qu'il jugeait « menaçant » . Une déclaration qui parait douteuse, lorsque les éléments connus expliquent que le policier est lui-même sorti de sa voiture et semble avoir donné les premiers coups alors que le motard se rapprochait de lui. Le policier a été jusqu'à retirer le casque du motard en le frappant, notamment avec des coups de pied. Des témoins oculaires ont témoigné de ces violences ainsi que d'insultes proférées par l'agent de police à l'encontre du motard. À l'arrivée des secours, le conducteur du scooter était au sol, blessé et en état de choc. Selon un témoin, le policier aurait volontairement dégradé le scooter avant de s'en aller. Le policier a pris la fuite avant l'arrivée des secours avec sa femme et son enfant à bord, il a pu être identifié par sa plaque d'immatriculation. Suspendu de ses fonctions, le policier a refusé de présenter sa démission. Le parquet requiert une peine de travail et le tribunal rendra son jugement à la fin du mois. Dans la presse, en particulier un article de la DH, la parole est donnée au policier avec un prénom d'emprunt. On le présente comme une personne calme, qui n'aurait « jamais fait parler de lui » et qui voulait simplement protéger sa famille. Son témoignage et l'écriture de l'article tentent de rendre compréhensible l'acte, si pas le justifier, en tout cas l'amoindrir. De l'autre côté, la perspective de la personne violentée et dont le véhicule a été dégradé, et ce, par un agent de l'Etat (même s'il n'était alors pas en fonction), n'est pas ou à peine évoquée. À nouveau, comme tendanciellement lorsque la presse parle de faits de violences relatifs à la police, le traitement médiatique est interpellant dans cette affaire : quel aurait été ce traitement si les rôles avaient été inversés : un motard policier face à un automobiliste lambda ? L'article Le parquet requiert une peine de travail à l'encontre d'un policier qui a blessé un motard est apparu en premier sur Bruxelles Dévie – Média indépendant bruxellois .
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September 16, 2026 at 5:33 PM
Affaire Sabrina et Ouassim, le troisième policier a été acquitté
Le 26 août 2026, le tribunal correctionnel de Nivelles a acquitté le dernier policier encore poursuivi dans l'affaire Sabrina et Ouassim, mettant un point final à une procédure judiciaire très longue et ravivant la question récurrente de l'impunité policière en cas de décès lors d'une intervention policière. 9 ans après les faits, l'institution judiciaire a donc définitivement tranché : aucun des 3 policiers impliqués dans la course-poursuite mortelle ne sera condamné. Le 9 mai 2017, Ouassim Toumi, 24 ans, conduit sa moto près des étangs d'Ixelles, à Bruxelles. Sabrina El Bakkali, 20 ans, est assise derrière lui. Les deux jeunes sont alors poursuivi·es par la police. La course- poursuite se termine tragiquement à la sortie du tunnel Bailli, sur l'avenue Louise : la moto percute un véhicule de police placé en travers de la chaussée. Ouassim meurt sur le coup et Sabrina succombe à ses blessures dans la nuit, à l'hôpital. Pour les familles des victimes, le mouvement et les organisations contre les violences d'État et de nombreuses associations de défense, cette course-poursuite était disproportionnée au regard des infractions initialement constatées, et n'aurait jamais dû se dérouler dans ces conditions au cœur de la capitale, dans une zone dense de passage et de trafic. C'est l'engagement de la course-poursuite qui a généré la mort d'Ouassim et Sabrina. Chronologie du procès des homicides de Sabrina et Ouassim. En 2021 : après un renvoie par la Chambre du conseil, le Parquet inculpe les trois policiers impliqués dans la course-poursuite. En 2023 : le tribunal de police condamne les 3 agents à des peines de prison, la juge estimant qu'ils avaient fait courir des risques inutiles aux deux jeunes gens, mais aussi aux passants. En 2024 : en appel, la cour d'appel de Bruxelles renverse ce jugement. 2 policiers, ceux qui avaient engagé la poursuite, sont acquittés. Seul le troisième, celui qui avait positionné son véhicule en travers de la chaussée à la sortie du tunnel, voit sa peine réduite ; il est reconnu coupable d'homicide involontaire. En mars 2025 : la Cour de cassation casse ce jugement et renvoie l'affaire devant le tribunal correctionnel de Nivelles pour être rejugée. Et ce n'est que le 26 août 2026 que ce tribunal acquitte à son tour le dernier policier poursuivi, estimant qu'il n'a commis « aucune faute, même la plus légère ». Le jugement retient que le véhicule du policier, gyrophare actionné, était visible à 250 mètres de distance selon une expertise, et que le motard avait donc la possibilité de freiner ou de l'éviter. Le ministère public avait également requis l'acquittement à l'audience. Une issue qui interroge sur l'impunité judiciaire pour les policiers Cette décision s'ajoute à une série de dossiers où des interventions policières ayant entraîné la mort se soldent, in fine, par l'absence de toute condamnation définitive. Pour les proches, ce type d'issue nourrit un sentiment durable d'impunité structurelle : la conviction que la justice peine à qualifier pénalement la responsabilité d'un·e policier·ère, même lorsque son intervention a directement précédé, voire provoqué, la mort. 9 ans se sont écoulés entre les faits et la décision définitive. 9 années durant lesquelles les familles de Sabrina et Ouassim ont dû revivre le deuil à chaque audience, financer les frais de procédure et d'avocat·es, et suspendre leur deuil dans l'attente d'une réponse judiciaire sans cesse repoussée. Un tel délai épuise les parties civiles et les familles, fragilise la mémoire des témoins et des preuves, et joue objectivement en défaveur d'une issue condamnatoire. Ensuite, le renversement des jugements en cascade dans cette affaire a de quoi interroger : une condamnation prononcée et validée en première instance, qui avait condamné les 3 policiers à des peines de prison, a été progressivement vidée de sa substance à chaque appel, jusqu'à l'acquittement pur et simple. Pour les familles, ce mouvement de bascule successif donne le sentiment que la charge de la preuve, année après année, se retourne contre elles. Cette impunité est présente régulièrement en Belgique comme ailleurs en Europe lorsqu'il s'agit d'affaires concernant des violences policières. Pour les familles de Sabrina et Ouassim, cette décision marque la fin d'un combat judiciaire de 9 ans sans qu'aucune responsabilité pénale n'ait été retenue. Toutes nos pensées vont aux familles et aux proches des victimes, dans leur deuil et leur combat face à la justice. L'article Affaire Sabrina et Ouassim, le troisième policier a été acquitté est apparu en premier sur Bruxelles Dévie – Média indépendant bruxellois .
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September 16, 2026 at 5:33 PM
APPEL URGENT A L'ACTION ! MOBILISATION POUR LES DROITS DES PERSONNES LGBTI+ EN TURQUIE
FR RAIDS VISANT LA COMMUNAUTÉ LGBTI+ EN TURQUIE : Censure numérique, perquisitions domiciliaires et opérations contre des entreprises La nuit du 46° anniversaire du coup d'État militaire sanglant de 1980, les autorités turques ont lancé l'opération « Ma famille est en sécurité » contre la communauté LGBTI+. ans le cadre de ces opérations, menées sous couvert de la protecti de la structure familiale turque traditionnelle, les plateformes de réseaux sociaux des personnes LGBT|+ ainsi que les sites internet des associations et des collectifs ont été bloqués ; des perquisitions ont été menées aux domiciles et aux bureaux de personnes LGBTI+ et de défenseur-es des droits, et des opérations ont été conduites contre des entreprises. Les opérations ont eu lieu simultanément dans 15 villes. À ce jour, 9 bureaux d'associations et 13 entreprises ont été ciblés, et 162 personnes ont été arrêtées. Les opérations massives intitulées « Ma famille est en sécurité » visent à criminaliser injustement les activités des personnes et des associations LGBT|+ en Turquie, et à menacer leur existence même Nous devons faire preuve de solidarité avec la communauté LGBTD en Turquie et nous opposer à la criminalisation des identités LGBTI+. Afin de faire entendre notre voix contre la lourde répression à laquelle fait face le mouvement LGBT|+ turc et d'exiger la libération de nos ami•es, nous appelons tout le monde à se rassembler le vendredi 18 septembre à 16h00 devant le bâtiment du Consulat général de la République de Turquie à Bruxelles. Le rassemblement commence à 16 h ; l'autorisation étant limitée dans le temps, merci d'arriver à l'heure. Parlez-en à toutes les personnes de votre entourage qui s'intéressent à cette cause, qui devraient s'y intéresser et qui devraient participer à cette manifestation. Nous étions là, nous sommes là, nous serons toujours là. Les identités LGBTI+ ne peuvent pas être effacées. Les droits humains ne sont pas négociables. Rendez-vous vendredi à Bruxelles ! (Pour plus d'informations sur l'atelier de fabrication de banderoles, envoyez-nous un message privé) EN RAIDS TARGETING THE LGBTI+ COMMUNITY IN TURKEY : Digital censorship, home raids, and operations against businesses On the night of the 46th anniversary of the bloody 1980 military coup, Turkish authorities launched Operation “My Family Is Safe” against the LGBTI+ community. As part of these operations, carried out under the guise of protecting the traditional Turkish family structure, the social media platforms of LGBTI+ individuals, as well as the websites of associations and collectives, were blocked ; searches were conducted at the homes and offices of LGBTI+ individuals and human rights defenders ; and operations were carried out against businesses. The operations took place simultaneously in 15 cities. To date, 9 association offices and 13 businesses have been targeted, and 162 people have been arrested. These massive operations, titled “My Family Is Safe,” aim to unjustly criminalize the activities of LGBT|+ individuals and organizations in Turkey and to threaten their very existence. We must show solidarity with the LGBT community in Turkey and oppose the criminalization of LGBTI+ identities. To make our voices heard against the severe repression facing the Turkish LGBT|+ movement and to demand the release of our friends, we call on everyone to gather on Friday, September 18, at 4:00 p.m. in front of the Consulate General building of the Consulate General of the Republic of Turkey in Brussels. 16:00 o'clock is the start time, the permit has a time limit, so please be there on time. tell everyone you know who cares, should care and should be a part of the protest. We were here, we are here, we will always be here. Lgbti+ identities cannot be erased. Human rights are not up for debate. See you on Friday, Brussels ! (for further details on banner-making workshop, please send us a DM) NL INVALEN TEGEN DE LGBTI+-GEMEENSCHAP IN TURKIJE : Digitale censuur, huiszoekingen en operaties tegen bedrijven In de nacht van de 46e verjaardag van de bloedige militaire staatsgreep van 1980 hebben de Turkse autoriteiten de operatie „Mijn familie is veilig” tegen de LGBTI+-gemeenschap gelanceerd. In het kader van deze operaties, die werden uitgevoerd onder het mom van de bescherming van de traditionele Turkse gezinsstructuur, werden de sociale media-accounts van LGBTI+-personen en de websites van verenigingen en collectieven geblokkeerd ; er werden huiszoekingen verricht in de woningen en kantoren van LGBTI+-personen en mensenrechtenverdedigers, en er werden acties ondernomen tegen bedrijven. De operaties vonden gelijktijdig plaats in 15 steden. Tot nu toe zijn 9 kantoren van verenigingen en 13 bedrijven het doelwit geweest, en zijn 162 personen gearresteerd. De grootschalige operaties onder de naam „Mijn familie is veilig“ zijn erop gericht de activiteiten van LGBTI+-personen en -verenigingen in Turkije ten onrechte te criminaliseren en hun voortbestaan te bedreigen. We moeten onze solidariteit betuigen met de LGBTI+-gemeenschap in Turkije en ons verzetten tegen de criminalisering van LGBTI+-identiteiten. Om onze stem te laten horen tegen de zware onderdrukking waarmee de Turkse LGBT|+-beweging te maken heeft en om de vrijlating van onze vrienden en vriendinnen te eisen, roepen we iedereen op om op vrijdag 18 september om 16.00 uur samen te komen voor het gebouw van het Consulaat-generaal van de Republiek Turkije in Brussel. TR ofise acil bi işim çıktı diyin, toplanıyoruz✌🏼 18 Eylül Cuma günü için yapılan global eylem çağrısı kapsamında, Türkiye'deki lgbti+ bireyler ve hak savunucularına karşı düzenlenen kitlesel operasyonlara karşı sesimizi çıkarmak üzere T.C. Brüksel Başkonsolosluğu önünde buluşuyoruz. Eylem başlangıç saati 16:00. İznimizde zaman kısıtı var, lütfen zamanında gelmeye özen gösterelim. Duyması, önemsemesi, bu eylemin parçası olması gereken herkese haber salın. Vardık, varız, varolacağız. Lgbti+ kimlikler silinemez. Temel insan hakları tartışmaya açık değildir. Cuma günü görüşmek üzere Brüksel ! *pankart atölyesine dair detaylar için DM'deyiz.
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September 16, 2026 at 5:33 PM
Festival de la Paix - Programme lundi 21.09
Du 21 au 27 septembre 2026, Agir pour la paix, la CNAPD (Coordination Nationale d'Action pour la Paix et la Démocratie) et Présence et Action Culturelles organisent la première édition du Festival de la Paix sur le territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Nous y organiserons des ateliers d'éducation permanente, des discussions, des conférences et des projections pour parler de la lutte anti-militariste, pour décrypter et contrer la rhétorique et la propagande militaire. PROGRAMME LUNDI 21 SEPTEMBRE : 21 au 27 septembre : Campagne nationale « Journée de la Paix » - Appel aux villes, communes et établissements d'enseignement supérieur pour une Belgique sans armes nucléaires 21 au 26 septembre : Exposition : Propagande de guerre d'Anne Morelli Atelier : Découverte de l'outil pédagogique « La couverture médiatique de BEDEX » de ZinTV Horaire : 10h-12h Adresse : PAC (Rue Lambert Crickx 5, 1070 Anderlecht Atelier : Décryptage de la Propagande de Guerre Horaire : 13h-16h30 adresse : PAC (Rue Lambert Crickx 5, 1070 Anderlecht) Vernissage : Exposition « Propagande de guerre » d'Anne Morelli Horaire : 17h-18h30 Adresse : PAC (Rue Lambert Crickx 5, 1070 Anderlecht) Projection-débat « Refusal is our answer » de Mesarvot Horaire : 18h30-19h Adresse : PAC (Rue Lambert Crickx 5, 1070 Anderlecht) 📌Vous pouvez retrouver toutes les infos sur le site web du festival : https://www.festivaldelapaix.be/ 🔗ou sur notre insta : https://www.instagram.com/festivaldelapaix.be/ Tous les événements organisés dans le cadre du festival sont gratuits ou à prix libre.
stuut.info
September 16, 2026 at 5:32 PM