#Birao
Birao sam riječ ;)

Danas na sistematskom, koliko sam skužio, je većina preskočila to cjepivo. Puno tog odgovornog ponašanja će biti naučeno.
October 6, 2026 at 8:36 PM
Dobro, pretpostavljam da je te emojije ipak birao i označavao čovjek. Također pretpostavljam da je ovo otprilike zadnji trenutak u povijesti kad ću to moći pretpostaviti s nekom sigurnošću
October 5, 2026 at 10:11 AM
Centrafrique: Birao est «profondément ancrée dans sa culture, ses coutumes et ses traditions» [3/3]
Centrafrique: Birao est «profondément ancrée dans sa culture, ses coutumes et ses traditions» [3/3]
À Birao, la modernisation et la mondialisation peinent encore à s’imposer. Les habitants restent profondément attachés à leurs traditions, à leur culture et à leurs coutumes. Leur langue, leur manière de s’habiller, leur alimentation et leur façon de célébrer les cultes témoignent de cette identité fortement préservée. À Birao, la population vit principalement du commerce, de l’élevage et de l’agriculture.  De notre envoyé spécial de retour de Birao, À Birao, en Centrafrique, dès 4 heures du matin, les premières lueurs apparaissent à l’horizon. Peu à peu, la ville se réveille doucement. Sous ce baobab, situé à quelques mètres d’un marigot, dans le quartier Korsi, Cyriack-Moustapha s’adonne à l’artisanat traditionnel. Âgé de 32 ans, il reste profondément attaché à ce mode de vie transmis de génération en génération. « Loin de la modernité des grandes métropoles, notre ville conserve une identité profondément ancrée dans sa culture, ses coutumes et ses traditions, se réjouit-il. Je fabrique des chaises, des lits, des vêtements et des chaussures à partir de rotin et de peaux d’animaux. Je vends également des matériaux traditionnels utilisés pour la construction de maisons en bambou. » Fidèles à la culture locale, la plupart des hommes portent de grands boubous adaptés à la chaleur. Les femmes, quant à elles, se parent de gros bracelets et de colliers colorés. Selon Marita, une habitante, ces accessoires ne sont pas seulement décoratifs. « Ils expriment aussi l’appartenance culturelle et l’élégance que nous avons héritées de nos ancêtres, souligne-t-elle. Pour fabriquer ces colliers et ces bijoux, nous utilisons la peau des fruits, le bois et les écorces. Nous fabriquons également des parfums naturels à partir de certaines plantes, fleurs et essences d’arbres. » À lire aussiCentrafrique: avec le football, «on oublie la guerre et les armes» à Birao [2/3] « C’est important de vivre selon ses propres réalités » À Birao, Ali Mahamat fait partie des potiers les plus célèbres. Depuis 50 ans, il tient sa poterie, baptisée « Birao Tamam », ce qui signifie « Birao est bon ». Ici, le travail commence par la préparation de l’argile. La terre est soigneusement sélectionnée, débarrassée des pierres et des impuretés, puis travaillée avant d’être façonnée. « Depuis l’origine, la poterie est très utile dans cette région à forte chaleur. Nous fabriquons des vases qui nous permettent de garder l’eau fraîche, explique l'artisan. Nos pots et vases racontent l’histoire de la vie, des naissances, des luttes et de l’espoir d’un monde meilleur. » Mais à Birao, les infrastructures modernes restent limitées. Les quelque 30 000 habitants se déplacent principalement à dos d’âne, en charrette ou encore à vélo. « C’est important de vivre selon ses propres réalités. Il n’y a ni bus ni taxis, ni transport en commun pour relier les différents quartiers, poursuit-il. On se déplace avec des ânes ou des charrettes. C’est un moyen de transport simple et accessible à de nombreuses familles. Ici, l’âne est notre principal moyen de transport. Il nous aide à transporter les produits et à faire [tourner] l’économie. » Aujourd’hui, la ville fait face à plusieurs défis majeurs : l’insécurité, la dégradation du réseau routier et son isolement, qui entraînent une hausse du coût de la vie. À lire aussiCentrafrique: les chiens errants de Birao «font la particularité de la ville» [1/3]
rfi.my
October 3, 2026 at 10:34 PM
Centrafrique: avec le football, «on oublie la guerre et les armes» à Birao [2/3]
Centrafrique: avec le football, «on oublie la guerre et les armes» à Birao [2/3]
À Birao, dans l'extrême nord-est de la République centrafricaine, le sport, et particulièrement le football, se pratique dans des conditions extrêmement difficiles. Le manque criant d'infrastructures et d'équipements freine le développement des sportifs, malgré l'existence de nombreux talents. De notre correspondant à Bangui, Faute de terrains aménagés et de matériel adapté, plusieurs jeunes de Birao, en Centrafrique, s'entraînent sur des espaces improvisés, avec les moyens du bord, pour entretenir leur passion. Dans cette région marquée par l'insécurité et la dégradation des routes, les sportifs espèrent voir un jour leurs conditions s'améliorer. Mais à Birao, le football est bien plus qu'un simple sport. Il constitue un espace de dialogue, de fraternité et d'unité, capable de rapprocher les communautés et de nourrir l'espoir d'un avenir meilleur. Sur le terrain poussiéreux et accidenté du stade de Birao, quelques jeunes se retrouvent autour d'un ballon. Chaussures usées aux pieds, maillots multicolores de clubs européens sur le dos, ils sont une vingtaine réunis autour d'une même passion : le football. Dès que le coup d'envoi est donné, Henri Maliavo, vêtu d'un maillot du Paris Saint-Germain, raconte les difficultés auxquelles sont confrontés les jeunes footballeurs de Birao : « Nous aimons vraiment le football, mais nous manquons de moyens. Nous jouons sur des terrains difficiles, sans équipements. Malgré cela, nous continuons à nous entraîner parce que nous rêvons de pouvoir un jour jouer dans une équipe professionnelle. Nous organisons nous-mêmes de petites compétitions locales, avec les moyens du bord. » L'enclavement de la ville, la dégradation des routes et les difficultés liées à l'insécurité compliquent également le développement du sport. Quelques passionnés tentent malgré tout de maintenir les activités sportives. Pour beaucoup de jeunes comme Souleymane, jouer au football reste avant tout une affaire de débrouille et de détermination : « Le principal problème, c'est le manque d'infrastructures et d'encadrement. Nous avons du talent mais il n'y a pas de championnat ni de structures pour nous accompagner. Si des moyens étaient investis dans le sport, beaucoup de jeunes pourraient aller plus loin, pourquoi pas, représenter la RCA à l'échelle internationale. » « Une dimension qui dépasse largement le cadre sportif » Et pourtant, les jours de match de gala, Birao change de visage. Les rencontres mobilisent des milliers de personnes autour de terrains improvisés. Marcelin Ngandia, inspecteur des sports, témoigne de l'importance du football dans cette ville enclavée : « Quand il y a un match, toute la ville semble changer. Les jeunes viennent et les gens se retrouvent autour du même événement. Pendant quelques heures, on oublie la guerre et les armes. Dans cette région marquée par l'isolement et les tensions, un simple match peut ainsi prendre une dimension qui dépasse largement le cadre sportif. Le sport est le seul événement qui rassemble et met d'accord la population. » Aujourd'hui, les habitants de Birao ont un seul vœu : pouvoir pratiquer leur passion dans de meilleures conditions : « Nous ne demandons pas grand-chose ​​​​​​​: un terrain praticable, des équipements et la possibilité de participer à des compétitions régulières. Nous voulons simplement avoir les mêmes chances que les jeunes des autres villes. Le talent existe ici, il faut seulement nous donner la possibilité de pratiquer le sport. » À Birao, ville de plus de 30 000 habitants, dont une grande partie est constituée de jeunes, le manque d'infrastructures sportives limite fortement les possibilités de pratique. Faute d'activités sportives structurées, beaucoup de jeunes se tournent vers les travaux champêtres ou les activités socioprofessionnelles. À lire aussiCentrafrique: les chiens errants de Birao «font la particularité de la ville»
rfi.my
October 2, 2026 at 10:52 PM
🐕 Centrafrique: les chiens errants de Birao «font la particularité de la ville»

https://ow.ly/okk450ZTPpN
October 2, 2026 at 6:00 PM
Centrafrique: les chiens errants de Birao «font la particularité de la ville»
Centrafrique: les chiens errants de Birao «font la particularité de la ville»
Rendez-vous en Centrafrique, dans l'extrême nord-est du pays. À Birao, plusieurs centaines de chiens déambulent librement dans les rues. Certains ont un propriétaire, mais beaucoup vivent en errance et se mêlent chaque jour à la vie des habitants. Cette présence canine, devenue presque emblématique de la ville, intrigue les visiteurs et alimente une histoire transmise de génération en génération. Selon plusieurs habitants, ces chiens auraient été envoyés à Birao sous le règne de l'empereur Jean-Bedel Bokassa, dans les années 1970, notamment pour éloigner de Bangui des chiens atteints de la rage. Légende locale ou réalité historique, ces animaux font aujourd'hui partie du paysage de Birao. De notre correspondant de retour de Birao, Alfred Samba, un acteur humanitaire, vient d'arriver à Birao en Centrafrique et décide de se promener. Tout de suite, son regard est attiré par un chien géant qui passe devant lui. Quelques mètres plus loin, une dizaine d'autres se reposent à l'ombre d'un acacia. Les chiens sont de grandes tailles, avec différentes couleurs – blanc, noir ou encore marron : « Je constate que les chiens font vraiment partie du quotidien ici. On les croise partout dans les quartiers et sur les avenues. J'ai parcouru plusieurs régions du pays mais ici, je peux dire que les chiens font la particularité de la ville. » Quelques-uns seulement ont des propriétaires, mais beaucoup vivent seuls et cherchent leur nourriture dans les rues. Le jour, la cohabitation semble presque naturelle. Mais une fois la nuit tombée, l'ambiance change selon Assana Abdoulaye, un habitant de Birao : « Certains de ces chiens sont très agressifs. Quand tu veux sortir la nuit, il te faut un bâton en main. Ici, les chiens fuient les bâtons. C'est la nuit, tout le monde se promène avec un bâton. La nuit, si tu n'as pas de bâton, les chiens vont t'attaquer. » Des chiens pour « sécuriser les alentours de la prison » selon une légende Derrière cette présence canine devenue presque emblématique de Birao, une histoire se transmet depuis plusieurs générations. Elle remonte aux années 1970, sous le régime de l'empereur Jean-Bedel Bokassa. Arady Fotor, un notable de Birao, en parle : « La légende raconte deux histoires intéressantes liées à ces chiens. Premièrement, il y avait beaucoup de chiens qui souffraient de la rage et ils commettaient beaucoup de dégâts dans la capitale. Ils ont été traqués sur instruction de l'empereur avant d'être transférés dans cette ville. Aussi, plusieurs espèces de chiens plus géantes et costaud ont été envoyés là-bas pour sécuriser la grande prison. À l'époque, de redoutables criminels arrêtés à travers le pays ont été envoyés là-bas. Donc ces chiens dressés avaient pour mission de sécuriser les alentours de la prison. C'est pourquoi, avec le temps, ils se sont reproduits. Et ils traversent des générations. » Mais derrière cette présence massive de chiens, une question de santé publique s'impose. Car une importante population de chiens errants signifie également des risques liés aux morsures et aux maladies : « Le problème, c'est qu'on ne connaît pas toujours l'état de santé de ces chiens. La plupart ne sont pas vaccinés, ils ne suivent pas de traitement. Il faudrait pouvoir les identifier, les vacciner et surtout sensibiliser la population pour éviter les morsures et les risques liés à la rage. En cas d'épidémie comme la rage ou de maladie infectieuse propre chiens, il sera difficile de les canaliser ils seront dangereux pour la société. » Certains étrangers, acteurs humanitaires ou encore des visiteurs de passages à Birao repartent souvent avec des chiots de ces races afin qu'ils reproduisent chez eux ou dans leurs régions. À lire aussiCentrafrique: le coût élevé de la vie à Birao, ville du nord-est confrontée à un enclavement grandissant
rfi.my
October 1, 2026 at 11:10 PM
🇨🇫 Birao : quand les « Wagner noirs » se transforment en braqueurs de quartier et terrorisent la population [Corbeau News] #Afropages
Birao : quand les « Wagner noirs » se transforment en braqueurs de quartier et terrorisent la population [Corbeau News]
Afropages recense l’actualité africaine. Nous proposons une sélection de liens vers des sources d’informations rédigées par nos partenaires de référence.
twp.ai
September 29, 2026 at 3:22 PM
🇨🇫 Centrafrique : les trois soldats FACA déserteurs de Birao poursuivent leur route vers Bangui. Ils sont actuellement à Sam-Ouandja [Corbeau News] #Afropages
Centrafrique : les trois soldats FACA déserteurs de Birao poursuivent leur route vers Bangui. Ils sont actuellement à Sam-Ouandja [Corbeau News]
Afropages recense l’actualité africaine. Nous proposons une sélection de liens vers des sources d’informations rédigées par nos partenaires de référence.
twp.ai
September 18, 2026 at 8:21 PM
Vukašin Milićević – Štek
Dva dana pre nego što se „apostolskim žrebom“ birao patrijarh, izvesni rab Božji Ećim znao je ko će biti izabran. Podvižnici dve bratije, poznate kao škaljarski i kavački klan, nisu krili duhovnu radost.
Štek
Dva dana pre nego što se „apostolskim žrebom“ birao patrijarh, izvesni rab Božji Ećim znao je ko će biti izabran. Podvižnici dve bratije, poznate kao škaljarski i kavački klan, nisu krili duhovnu rado...
pescanik.net
September 16, 2026 at 7:07 AM
"Mi smo samo rekli ono što je istina. Da je to bio general koji nije birao svoj poziv, nego u najgora vremena je taj poziv izabrao njega da brani našu otadžbinu i našu zemlju":

politicki.ba/vijesti/stan...
Stanivuković najavio odlazak na sahranu ratnog zločinca Mladića: "Kako veličanje? Neću se ni počešati za to"
Stanivuković je između ostalog pokušao opravdati "veličanje ratnih zločinaca" kazavši kako neće odustati od svojih stavova. Istakao je da "izražavanje saučešća i poštovanje prema vojnicima i generalim...
politicki.ba
September 2, 2026 at 6:58 AM
Paul mi se javio. Naravno da jeste. I naravno da će me izvući.
Za Srbiju me baš briga. Ko bi normalan birao Beograd pored Manhattana?
Rekao bih vam i adresu, da možete pisma da šaljete. Neću. Imamo portira u zgradi.
#satira
August 17, 2026 at 9:05 AM
Sudan’s ancient Meroe pyramids have survived centuries of sand, looting, and neglect. Now war has halted preservation work, leaving more than 200 monuments at risk of collapse. buff.ly/Q42Q3hn
Central African Republic-Sudan: A report from Birao, a town on the doorstep of war
Central African Republic Prime Minister Félix Moloua visited Vakaga following attacks, but the population fears a fresh assault amid a simmering crisis.
www.theafricareport.com
August 15, 2026 at 6:01 PM
a bokte kakve ste vi pokemone dejtali 😂

meni sve bivše zaista drage i super cure, osim jedne malo lude. nemam kaj ružno reći o njima, sam sam si ih birao, bile su super, samo mi zajedno nismo bili super jedni za druge.
August 11, 2026 at 8:16 AM
The Steel-Dust Omen: Judgment Descends on Birao

There are places in the world where the air itself feels old—woven from layers of forgotten bargains and whispered lies. Birao, a sprawling market-town at the cr
https://thesportsvote.com/2026/04/29/the-iron-wind-scours-the-deceit-merchants-of-birao/
The Iron Wind Scours the Deceit-Merchants of Birao
In the market-town of Birao, prosperity thrived on deceit until the arrival of the Iron Wind, a force that targeted dishonest merchants, stripping their lies and exposing their frauds. Old Idris recounts the ominous first gust, which sang, scouring away falsehoods while sparing genuine goods. The Deceit-Merchants fled in chaos, leaving their abandoned wealth behind. Over time, the Iron Wind's presence transformed from destructive to protective, fostering an environment where honesty was restored. The rebuilt Birao now flourishes on trust and integrity, shifting from a trade of lies to one where every handshake holds value, proving that truth is the town's richest commodity.
thesportsvote.com
August 10, 2026 at 6:57 PM