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A Madagascar, Andry Rajoelina perd la bataille de la rue #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
A Madagascar, Andry Rajoelina perd la bataille de la rue
A Madagascar, Andry Rajoelina perd la bataille de la rue Le président malgache n’est pas parvenu, samedi, à mobiliser ses partisans, pour manifester leur soutien, après dix jours de soulèvement de la génération Z. La contre-offensive lancée par Andry Rajoelina pour tenter de désamorcer la contestation de la jeunesse qui, depuis dix jours, défie son autorité se jouait dans la rue, samedi 4 octobre. Pour la première fois depuis le début du mouvement lancé par la génération Z, les habitants de la capitale Antananarivo avaient été appelés à marcher en soutien au président. L’opération n’est cependant pas parvenue à drainer les foules. LeMonde Madagascar : les partisans du président et les protestataires s'opposent à distance à Antananarivo Marche contre marche, soutiens au gouvernement malgache et contestataires se sont mesurés samedi à distance dans Antananarivo où les manifestants demandant le départ du président Andry Rajoelina, plus nombreux, ont été dispersés par des tirs de gaz lacrymogène, a constaté l’AFP. Au dixième jour du mouvement de contestation secouant Madagascar, un millier de jeunes Malgaches, mobilisés par le mouvement en ligne Gen Z, ont fait face aux forces de l’ordre dans la capitale.Il a fallu des dizaines de grenades lacrymogènes et des véhicules blindés pour repousser les manifestants voulant accéder dans le centre d’Antananarivo au symbolique jardin d’Ambohijatovo, surnommé « Place de la démocratie » pour son importance dans la vie politique malgache. « Tu vois ce qu’ils nous font ? C’est à cause du président que les gendarmes attaquent les jeunes », maudit Diary Tombontsea, lycéen de 17 ans pour qui Andry Rajoelina est devenu un symbole de détestation. « Il se fout complètement de nous. Je n’ai pas eu de professeur de math ni d’histoire-géo pendant trois mois parce qu’il ne paie pas les profs », se plaint l’adolescent. "Voilà dans quoi il met l'argent", tonne le lycéen en montrant la ligne de téléphérique inaugurée en juin pour un coût de 152 millions d'euros. L'une de ses stations a été incendiée au premier jour du mouvement, le 25 septembre. "C'est trop cher !", dit-il en référence au prix du billet, de 3 000 à 5 000 ariarys (60 centimes à un euro) dans ce pays où 80 % de la population au moins vit avec moins de 15 000 ariarys par jour (2,80 euros), le seuil de pauvreté de la Banque mondiale. Plus tôt, des centaines de manifestants avaient été refoulés par une cinquantaine de gendarmes dans le quartier d'Ambondrona. Une manifestante y brandissait une pancarte exhortant "Rajoelina, dégage" ("Miala Rajoelina"), devenu le slogan du mouvement. "À cause des massacres, les manifestants sont de plus en plus en colère. On est là pour nos camarades", explique Ilan Randrianarison, étudiant de 18 ans coiffé d'un chapeau de paille aux couleurs du logo "One Piece" version Gen Z malgache. Une référence aux 22 personnes au moins ayant été tuées et aux centaines de blessés depuis le début des manifestations selon un bilan de l'ONU diffusé lundi – et démenti par le ministère malgache des Affaires étrangères. "Je viens des bas quartiers, c'est là-bas que les conséquences de la politique du président sont les plus visibles. Pour l'électricité, ma famille ne peut pas s'offrir de groupe électrogène. Pour l'eau, on récupère celle de la pluie", raconte le manifestant, contraint de battre en retraite "en attendant plus de monde". Rencontre avec des syndicats Ce qui avait commencé comme un ras-le-bol des coupures incessantes d'eau et d'électricité a tourné à la crise politique pour le président Andry Rajoelina. Après avoir dénoncé la veille une tentative de "coup d'État", le président a rencontré samedi des représentants du secteur privé ainsi que de l'administration, dont des syndicats. La Gen Z, dans un communiqué commun avec une vingtaine d'organisations, a dénoncé un discours "en total décalage avec la gravité de la situation". "Le Collectif condamne et récuse par avance tout arrangement politique qui se fera sans inclure les porte-parole des mouvements de tout Madagascar", prévient-il. Pour la première fois samedi, une marche de soutien au pouvoir, organisée par la présidence, a défilé en réunissant quelques centaines de partisans, certains reprenant le mot d'ordre "Je ne veux pas d'un coup d'État !" Installé une première fois au pouvoir par les militaires en 2009, à l'issue d'un soulèvement populaire, Andry Rajoelina s'était mis en retrait sous pression internationale en 2014, avant d'être élu à la présidence en 2018 puis réélu en 2023 lors d'un scrutin boycotté par l'opposition. Un mouvement qui s'étend Le mouvement dépassait le cadre de la capitale samedi : dans la grande ville du nord, Antsiranana, des milliers de jeunes, pour la plupart étudiants, défilaient dans la rue, a constaté une équipe de l'AFP. Au milieu du cortège, une immense banderole "Justice pour Rivaldo", un des leurs, mort le deuxième jour du mouvement. L'annonce, vendredi, de la grève du syndicat des douanes pourrait paralyser le pays en réduisant au minimum les entrées de marchandises. Cinq jours après le renvoi du gouvernement, aucun nouveau Premier ministre n'a été nommé par le président. Malgré ses immenses ressources naturelles, Madagascar, ancienne colonie française devenue indépendante en 1960, reste parmi les pays les plus démunis au monde. En 2022, près de 75 % de sa population vivait sous le seuil de pauvreté, selon la Banque mondiale. Avec AFP© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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October 5, 2025 at 9:08 AM
Madagascar : Zacharie Boucher écarté de la sélection pour des propos datant de 2018 #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
Madagascar : Zacharie Boucher écarté de la sélection pour des propos datant de 2018
Initialement convoqué avec la sélection malgache pour disputer les qualifications pour la Coupe d’Afrique des Nations 2027, Zacharie Boucher (34 ans) ne portera finalement pas le maillot de l’équipe nationale. Mise au fait de ses déclarations tenues en 2018 lorsqu’il ignorait pouvoir représenter les Barea, la fédération a annoncé que le joueur était finalement écarté, après échanges entre les différentes parties. « À la suite de la réunion tenue au sein de la Fédération, le sélectionneur a été informé de déclarations publiques attribuées au joueur Zacharie Boucher, dans le cadre d’une interview réalisée il y a plusieurs années, à une époque où celui-ci ignorait encore son éligibilité pour représenter la sélection de Madagascar. Après échanges entre les différentes parties, il a été décidé de ne pas retenir le joueur dans le cadre du prochain rassemblement des Barea », indique le communiqué de la Fédération malgache.  Pour rappel, le joueur avait déclaré dans des propos rapportés par Ouest-France et L’Équipe : « je suis Français, je n’ai jamais été Malgache. Je ne sais pas pourquoi tout est sorti comme ça. De mon côté, il n’y a rien. Il n’y a qu’à voir mon passeport. Dessus, c’est écrit "Français". Si le sélectionneur m’appelle, c’est non. En plus, au niveau administratif, je ne peux même pas. Je ne suis pas Malgache. Le maillot de l’équipe de France est important pour moi. Je ne mettrai pas un autre maillot que celui-là. ». Foot Mercato© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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September 20, 2026 at 9:06 AM
Manifestations de la Gen Z à Madagascar : Le Général Richard Ravalomanana condamné à dix ans de travaux forcés #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
Manifestations de la Gen Z à Madagascar : Le Général Richard Ravalomanana condamné à dix ans de travaux forcés
Madagascar : L’ancien Président du Sénat, Richard Ravalomanana condamné à dix ans de travaux forcés Il est notamment poursuivi pour avoir « ordonné » la répression des manifestations de la Gen Z en 2025 Il était 10 heures de la matinée, mardi, lorsque le procès du Général Richard Ravalomanana, ancien Président du Sénat s’est ouvert à la Cour criminelle du tribunal d’Antananarivo. Au terme d’un procès qui aura duré près de six heures, l’ex – conseiller spécial de l’ancien président Andry Rajoelina a été condamné à dix ans de travaux forcés. Selon les informations, plusieurs chefs d’accusations pèsent sur ce général retraité de la Gendarmerie, notamment le fait d’avoir « ordonné » la répression violente, par les forces de l’ordre, des manifestations de la Gen Z en septembre 2025. Il avait alors occupé le poste de Président du Sénat à l’époque, puis a fait l’objet d’une destitution par ses homologues sénateurs le 12 octobre. La Haute Cour Constitutionnelle valide alors son éviction au poste de sénateur, et par ricochet, de Président du Sénat. Refusant de se présenter à la Gendarmerie suite à sa convocation le 24 décembre 2025, il a été finalement interpellé à son domicile à Ambatovinaky le 27 décembre. L’ancien Secrétaire Général en charge de la Gendarmerie a été placé en résidence surveillée avant sa comparution devant le Parquet le 17 janvier 2026. Date à laquelle il a été placé en détention provisoire à la prison de haute sécurité d’Imerintsiatosika, située en périphérie d’Antananarivo, où il a été détenu au cours de ces 7 derniers mois. Au cours d’une déclaration à la presse à la suite du déferlement de l’affaire, Narindra Rakotoniaina, procureure de la République près du tribunal de première instance d’Antananarivo, avait déclaré que l’ancien conseiller présidentiel est « accusé de complicité d’homicide et de coups et blessures volontaires ». Un autre dossier l’impliquant lié à des « faits de corruption » est également en cours au niveau du Pôle anti-corruption d’Antananarivo. Le Général Richard Ravalomanana figure dans la liste des proches du régime du Président Andry Rajoelina qui ont fait l’objet de poursuites judiciaires après l’arrivée au pouvoir du nouveau régime de la Refondation dirigé par le Colonel Michaël Randrianirina. Anadolu Ajansı© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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September 2, 2026 at 9:31 AM
Communiqué : 40ème Conseil des ministres de la COI à Moroni #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
Communiqué : 40ème Conseil des ministres de la COI à Moroni
Moroni (Union des Comores), le 08 juin 2026 – Le 40ème Conseil des ministres de la Commission de l’océan Indien (COI) s’est tenu ce 8 juin 2026 au Palais du Peuple de Moroni, Union des Comores.  Le chef de la diplomatie comorienne et président en exercice de la COI, M. Mbae Mohamed, était entouré de ses homologues de France, Madagascar, Maurice, Seychelles ainsi que d’une dizaine de partenaires et observateurs.  Les travaux, qui ont porté sur une quinzaine de points allant de la sécurité alimentaire à la santé, en passant par la sécurité maritime, la modernisation institutionnelle et la culture, ont permis de fixer la feuille de route de l’organisation pour les prochains mois. Conférences ministérielles sur les enjeux de sécurité, symposium sur la connectivité maritime, mise en opération du fonds régional en santé, figurent parmi les décisions prises. À l’issue du Conseil des ministres, l’Union des Comores a remis la présidence de la COI à la France. Lire le communiqué© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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June 8, 2026 at 4:49 PM
Youssra Attoumani Ahamada lauréate du concours RCYE #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
Youssra Attoumani Ahamada lauréate du concours RCYE
Yousra Attoumani Ahamada lauréate du Concours Regional Creative Young Entrepreneur 2025-2026 (RCYE) Antananarivo, 20 mai 2026 – Yousra Attoumani Ahamada jeune entrepreneure des Comores figure parmi les trois lauréats récompensés au Regional Creative Young Entrepreneur (RCYE), un concours organisé par la Commission de l’océan Indien (COI) et l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) en collaboration avec le ministère de la Jeunesse et des Sports de Madagascar (MJS). 15 entrepreneurs sélectionnés pour la finale du concours régional RCYE À Antananarivo, 15 entrepreneurs originaires des Comores, de Madagascar, de Maurice, de La Réunion et des Seychelles se sont retrouvés pour défendre leurs projets et tenter de décrocher le titre du concours régional RCYE. La compétition se décline en trois catégories : « Nouvelle entreprise », « Entreprise existante » et « Startup ». Pour chacune des catégories, cinq entrepreneurs issus des sélections nationales ont été retenus pour la finale régionale à Madagascar. À la clé : un accompagnement sous forme d’incubation personnalisée de leur projet, ainsi qu’un appui financier de 1 600 euros. Lancé en 2024, le RCYE s’inscrit dans une volonté de dynamiser l’écosystème entrepreneurial de la jeunesse de l’océan Indien. Le concours a plusieurs objectifs : - Identifier et accompagner les jeunes entrepreneurs de la région- Encourager l’innovation et la créativité, notamment dans les secteurs de l’économie bleue et circulaire- Favoriser les échanges ainsi que le partage de bonnes pratiques entre porteurs de projets de l’Indianocéanie Une initiative axée sur le renforcement des compétences des jeunes Dans cette dynamique, la COI et l’OIF ont déployé un dispositif d’accompagnement complet tout au long du concours, jusqu’à la finale régionale. Parmi les initiatives mises en place figurent cinq webinaires thématiques gratuits débouchant sur une certification. Plus de 200 jeunes issus de la région y ont pris part, dont plus de 110 ont été certifiés après validation des acquis. Des sessions de formation dédiées à l’entrepreneuriat, à l’innovation et à la prise de parole ont également été organisées. Les lauréats nationaux ont bénéficié d’un accompagnement personnalisé visant à structurer leurs projets, faciliter leur accès aux marchés nationaux, régionaux et internationaux, et encourager l’entrepreneuriat féminin. Un dialogue régional autour de l’accompagnement et le financement de l’entrepreneuriat Moins de 4% des entreprises parviennent à accéder à des financements, un constat qui met en lumière l’un des principaux défis auxquels font face les porteurs de projet. Malgré leur capacité à créer des emplois, à répondre à des besoins locaux et à proposer de nouveaux modèles économiques, les start-ups rencontrent encore de nombreuses difficultés pour obtenir un soutien financier adapté. Dans le but d’apporter une première réponse à cette problématique, la COI, l’OIF et le MJS ont organisé un dialogue réunissant les acteurs régionaux d’appui à l’entrepreneuriat en marge du RCYE. Cette rencontre a surtout conduit à une initiative concrète avec le lancement officiel de la fédération des incubateurs et des accélérateurs de l’océan Indien – INCUB'OI. Elle a également permis d’évaluer la situation actuelle de l’accompagnement et du financement des MPME et start-ups dans la région et de présenter la feuille de route du cadre régional de concertation des Organismes d’appui et de soutien aux MPME et Start-ups.  Unité communication de la COITél. : (+230) 402 61 00 – communication@coi-ioc.org© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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May 20, 2026 at 2:16 PM
Parlement panafricain : Le député Mzimba désigné Vice-président de la commission Diplomatie, Coopération, paix et Sécurité #Afrique #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
Parlement panafricain : Le député Mzimba désigné Vice-président de la commission Diplomatie, Coopération, paix et Sécurité
COMMUNIQUÉ Le bureau du parlement panafricain vient d'être renouvelé pour un mandat de 5 ans. À l'issue de cette élection, l'honorable député Ibrahim Ali MZIMBA a eu l'honneur d'être désigné au poste de Vice-président de la prestigieuse commission Diplomatie, Coopération, paix et Sécurité. À ce titre il représentera fièrement la diplomatie parlementaire comorienne ainsi que les pays de l'Afrique de l'est au sein de cette instance panafricaine. Par la présente l'opposition parlementaire introduit ses meilleurs compliments à son président et témoigne de son entière disponibilité dans l'accomplissement de ces missions. L'honorable député Mzimba, président de la commission des affaires étrangères et sociale par son expérience et son engagement constant en faveur de la diplomatie parlementaire saura apporter son expertise au service de la paix dans le continent. Le bureau politique de l'opposition parlementaire lui souhaite plein de succès dans ses nouvelles fonctions. Bureau politique© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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May 5, 2026 at 7:19 AM
Madagascar déclare «persona non grata» un agent de l'ambassade de France à Antananarivo #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
Madagascar déclare «persona non grata» un agent de l'ambassade de France à Antananarivo
Madagascar : Un agent de l’ambassade de France déclaré « persona non grata » ALEXANDER JOE/AFP L’île de l’océan Indien s’est rapprochée de la Russie et réévalue ses relations internationales, y compris avec l’ancienne puissance coloniale française Madagascar a déclaré « persona non grata » un agent de l’ambassade de France à Antananarivo, selon un communiqué diffusé mardi par le ministère des Affaires étrangères malgaches. Depuis la prise de pouvoir des militaires en octobre, l’île de l’océan Indien s’est rapprochée de la Russie et réévalue ses relations internationales, y compris avec l’ancienne puissance coloniale française qui a évacué l’ex-président Andry Rajoelina dans la foulée de son renversement. Des accusations sans preuve visant la France La diplomatie malgache, dans un communiqué publié à la suite de la convocation de l’ambassadeur de France, annonce « déclarer persona non grata un agent de l’Ambassade de France accrédité à Antananarivo, en raison d’agissements estimés incompatibles avec son statut […] concernant des actes de déstabilisation impliquant des ressortissants malagasy et étrangers. » L’ambassade de France n’a pas réagi dans l’immédiat. Ni l’identité ni le rôle de l’agent devant quitter le pays ne sont précisés par les autorités malgaches. Le ministère des Affaires étrangères conclut son bref communiqué en réaffirmant son « attachement » au « maintien de relations fondées sur la confiance et le respect de la souveraineté des États ». L’épisode fait suite à la diffusion sur les réseaux sociaux d’accusations visant la France, comme dans un message très partagé affirmant sans preuve que des « mercenaires français » étaient arrivés sur l’île. « L’Ambassade de France dément formellement les allégations qui circulent actuellement sur certains réseaux sociaux, relatives à une prétendue implication de la France dans une tentative de déstabilisation à Madagascar », avait réagi la diplomatie française. « Ces rumeurs sont mensongères. » 20 Minutes avec AFP© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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April 29, 2026 at 8:45 AM
Visa de séjour à Madagascar : le gouvernement Malgache dévoile les nouveaux tarifs #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
Visa de séjour à Madagascar : le gouvernement Malgache dévoile les nouveaux tarifs
Selon les dispositions relatives aux droits de visa de passeport, les frais pour les étrangers et les personnes de nationalité indéterminée varient selon la durée du séjour : 65 000 ariary pour 15 jours ou moins, 104 000 ariary pour 16 jours à un mois, 130 000 ariary pour un à deux mois, et 182 000 ariary pour deux à trois mois. Pour les séjours plus longs, les droits s’élèvent à 292 500 ariary (3 mois – 3 ans), 390 000 ariary (3 – 5 ans) et 487 500 ariary pour plus de cinq ans ou pour un visa de séjour définitif.‎Des dispositions spécifiques s’appliquent : le visa transformable en long séjour est fixé à 182 000 ariary, le visa non immigrant transformable en immigrant à 325 000 ariary, et la prorogation ou le visa de sortie définitive à 130 000 ariary. ‎Une réduction de 50 % est accordée aux étudiants étrangers des grandes écoles, aux missionnaires et à leurs conjoints. Les détenteurs d’un passeport diplomatique ou de service en mission officielle sont exonérés, sur présentation d’un ordre de mission régulier. Orange actu Madagascar© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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February 23, 2026 at 5:33 PM
Madagascar : cinq cas de Mpox confirmés dans le nord-ouest du pays #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
Madagascar : cinq cas de Mpox confirmés dans le nord-ouest du pays
ANTANANARIVO, 31 décembre (Xinhua) -- Cinq cas de Mpox (anciennement appelé variole du singe) ont été confirmés à Mahajanga, dans le nord-ouest de Madagascar, a indiqué mardi la ministre malgache de la Santé publique, Monira Managna. Il s'agit des premiers cas de mpox détectés sur l'île. Selon la ministre, ces cas ont été détectés suite aux tests réalisés au laboratoire LA2M et à l'Institut Pasteur de Madagascar. Elle a souligné que le mpox était une maladie évitable et guérissable, à condition d'une prise en charge médicale appropriée. Face à cette situation, le porte-parole du gouvernement, Gascar Fenosoa, a annoncé l'activation d'un plan de riposte, comprenant la mise à jour du Plan national de contingence et la mobilisation d'une équipe de coordination et de surveillance. A Mahajanga, un Centre de coordination des opérations d'urgences de santé publique (COUSP) a été mis en place. Les autorités y ont lancé une recherche active des cas, procédé à l'isolement et à la prise en charge des patients, tout en renforçant les contrôles sanitaires aux points d'entrée, notamment les ports, aéroports et gares. Elles ont également appelé la population à faire preuve de vigilance et à respecter strictement les mesures de prévention. Le mpox a été détecté pour la première fois chez des singes de laboratoire en 1958. Il s'agit d'une maladie virale rare qui se transmet généralement par les fluides corporels, les gouttelettes respiratoires et d'autres matériaux contaminés. L'infection provoque généralement de la fièvre, une éruption cutanée et un gonflement des ganglions lymphatiques.© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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January 1, 2026 at 1:16 PM
Concours « Quand la nature se fâche, que faire ? » : un jeune comorien récompensé ! #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
Concours « Quand la nature se fâche, que faire ? » : un jeune comorien récompensé !
4 jeunes de l'océan Indien récompensés pour leurs vidéos Concours « Quand la nature se fâche, que faire ? » Ébène, Maurice, le 28 novembre 2025 - Engagée pour la résilience face aux aléas naturels, la jeunesse de l’océan Indien est à l’honneur. Quatre mois après le lancement du concours vidéo « Quand la nature se fâche, que faire ? », la Commission de l’océan Indien (COI) dévoile les résultats de cette initiative menée dans le cadre de son projet RDRM (Renforcement de la résilience et gestion des réponses aux catastrophes dans l’océan Indien), soutenu par l’Union européenne (UE). Ce concours visait spécifiquement à mobiliser la jeunesse de 18 à 26 ans de la région pour qu'elle produise des contenus vidéo originaux promouvant les meilleures pratiques de prévention et de préparation face aux aléas naturels (cyclones, pluies intenses, houle etc.). Le jury a procédé à l'évaluation des dix-sept vidéos soumises selon la pertinence du message, la créativité et la qualité de réalisation. Le jury a désigné les trois premiers lauréats et a établi une sélection finale de cinq vidéos qui ont été soumises au vote du public en ligne. À la suite de ce processus d'évaluation et de vote, la COI a le plaisir de dévoiler les quatre lauréats :  * 1er prix : Tahina Andreotti Ramarolahy, de Madagascar, pour sa vidéo intitulée « Préparés et solidaires, nous restons en sécurité » * 2ème prix : Fahad Abdallah, des Comores, pour « La nature souffre » * 3ème prix : Primo Neyra Befotsy, de Madagascar, pour « La vie vaut plus que les murs »  * Le Prix du public a été remporté par Emeline Arzac, de La Réunion, pour sa vidéo « Agis, protège et partage » Ces vidéos sont d’ores et déjà disponibles sur la chaîne YouTube de la COI (https://bit.ly/laureats-rdrm). Elles seront diffusées afin de contribuer au renforcement de la culture du risque dans la région. Un enjeu qui nous concerne tous La diversité géographique des lauréats illustre le caractère partagé des risques liés aux aléas naturels dans l’océan Indien et la nécessité d’y répondre de manière solidaire et concertée. « Nous félicitons l'ensemble de ces jeunes pour leur implication. La diversité géographique des lauréats vient confirmer que les risques liés aux aléas naturels sont un enjeu qui nous concerne tous et qui nécessite une réponse solidaire et régionale. En donnant la parole aux 18-26 ans, le projet RDRM, soutenu par l'Union européenne, s'assure que les messages de prévention sont à la fois pertinents et portés par celles et ceux qui construiront l'avenir de notre région », a déclaré Shafik Bafakih, président du jury et coordonnateur du projet RDRM À propos du concours Destiné aux jeunes de 18 à 26 ans, ce concours visait à encourager la création de contenus audiovisuels portant sur la réduction des risques de catastrophes et la préparation face aux aléas naturels. Lancé le 22 juillet 2025, le concours a recueilli, jusqu'à la date limite du 24 septembre 2025, un total de dix-sept participations originaires de Maurice, des Comores, de Madagascar et de La Réunion. Ces vidéos étaient porteuses de messages forts, illustrant les gestes essentiels pour mieux se protéger. Le vote pour le Prix du Public s'est déroulé en ligne, via YouTube, du 10 au 16 novembre 2025. À propos du projet RDRM Porté par la COI et soutenu par l’UE, le projet RDRM vise à améliorer la préparation régionale face aux risques liés aux aléas naturels. Il s’appuie sur un ensemble d’actions concrètes : formations, exercices de simulation, élaboration de protocoles harmonisés, dotation en équipements, partage de connaissances et renforcement de la coordination régionale, avec l’appui de la PIROI et de l’UNDRR. Unité communication de la COITél. : (+230) 402 61 00communication@coi-ioc.orgwww.commissionoceanindien.org© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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November 28, 2025 at 11:13 AM
Mme Suluhu réélue avec 97,66 % des voix : « Au moment où nous parlons, le nombre de morts à Dar es-Salaam est d’environ 350» #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
Mme Suluhu réélue avec 97,66 % des voix : « Au moment où nous parlons, le nombre de morts à Dar es-Salaam est d’environ 350»
En Tanzanie, la présidente sortante proclamée gagnante de la présidentielle après trois jours de violences Samia Suluhu Hassan a été réélue avec 97,66 % des voix, selon les résultats définitifs annoncés samedi par la commission électorale, après trois jours de violences. La cheffe de l’Etat tanzanienne, Samia Suluhu Hassan, a remporté la présidentielle avec 97,66 % des voix, selon les résultats définitifs proclamés samedi 1er novembre à la télévision d’Etat après trois jours de violences électorales. Le pays d’Afrique de l’Est a sombré dans la violence mercredi, jour d’élections présidentielle et législatives qui se sont déroulées sans opposition, les deux principaux adversaires de la cheffe de l’Etat ayant été soit emprisonné, soit disqualifié. L’opposition a évoqué un bilan de 700 morts. Mme Hassan n’a fait aucun commentaire sur les troubles. « Je déclare Samia Suluhu Hassan présidente élue de la République-Unie de Tanzanie, avec le parti CCM [Parti de la révolution] », a déclaré à la télévision publique le président de la commission électorale. Une cérémonie d’investiture va suivre dès samedi, selon des informations transmises par un journaliste de l’Agence France-Presse (AFP) par téléphone en raison de la coupure d’Internet en vigueur dans le pays de 68 millions d’habitants. « Un total d’environ 700 morts » Mme Hassan qui a accédé à la tête de la Tanzanie à la mort de son prédécesseur, John Magufuli, en 2021, dont elle était la vice-présidente, aspirait cette fois à être élue. Saluée dans un premier temps pour avoir assoupli les restrictions instaurées par son prédécesseur, elle a été accusée ensuite de mener une répression sévère contre ses détracteurs. Un journaliste de l’AFP a observé mercredi une faible affluence à des bureaux de vote généralement bondés de la capitale économique et plus grosse ville du pays, Dar es-Salaam, avant d’entendre des tirs nourris alors que des centaines de personnes protestaient, incendiant notamment un commissariat. La contestation s’est ensuite étendue dans le pays. « Au moment où nous parlons, le nombre de morts à Dar [es-Salaam] est d’environ 350 et il y en a plus de 200 à Mwanza [nord du pays]. Si l’on ajoute les chiffres des autres endroits dans le pays, on arrive à un total d’environ 700 morts », a déclaré jeudi à l’AFP le porte-parole du parti d’opposition Chadema, John Kitoka. Cette formation a été exclue des élections et a appelé au boycott du scrutin. Son chef, Tundu Lissu, arrêté en avril, sera jugé pour trahison, une accusation passible de la peine capitale.L’ONU appelle à une « enquête minutieuse et impartiale » « Il n’y a eu aucun usage excessif de la force », a répondu le ministre des affaires étrangères tanzanien, Mahmoud Thabit Kombo, sur la chaîne Al-Jazira, faisant état de « poches de violence » dans le pays. « Je n’ai pas vu ces 700 morts », a-t-il poursuivi. « Nous n’avons encore aucun chiffre pour aucune victime dans le pays. » Le bilan de l’opposition a été qualifié de « plutôt crédible » par une source diplomatique, qui a fait état de « centaines de morts ». Une source sécuritaire a reçu des informations similaires. Plusieurs hôpitaux et centres de santé ont refusé de s’exprimer auprès de l’AFP. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, « très inquiet », a réclamé vendredi une « enquête minutieuse et impartiale sur les accusations d’utilisation excessive de la force », appelant toutes les parties à la « retenue » et à « empêcher toute nouvelle escalade ». Le Monde avec AFP© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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November 1, 2025 at 11:34 AM
Tanzanie : Selon l’opposition, plus de 700 personnes auraient été tuées ! #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
Tanzanie : Selon l’opposition, plus de 700 personnes auraient été tuées !
Tanzanie : la Rue Défie la Peur, Samia Suluhu Hassan Face à la Colère Populaire La Tanzanie s’embrase. Trois jours après le scrutin présidentiel du 29 octobre, des manifestations massives continuent d’agiter plusieurs villes du pays. L’armée et la police sont déployées, un couvre-feu est imposé, et l’accès à internet reste perturbé. L’opposition parle de centaines de morts, tandis que le gouvernement nie tout débordement majeur. Le pays vit l’une des crises politiques les plus graves de son histoire récente. L’élection présidentielle, censée renforcer la légitimité de la cheffe de l’État Samia Suluhu Hassan, s’est déroulée dans un climat de méfiance extrême. Les principaux leaders de l’opposition, dont Tundu Lissu, ont été empêchés de concourir. Dans plusieurs régions, des bureaux de vote ont été bouclés, et des observateurs indépendants n’ont pas pu accéder aux centres électoraux. Dès le soir du vote, des heurts ont éclaté à Dar es Salaam, Mwanza, Arusha et Dodoma. Des bus et des stations-service ont été incendiés, des manifestants ont érigé des barricades. Les forces de sécurité ont répondu par la force. Selon les sources de l’opposition, plus de 700 personnes auraient été tuées depuis le début des manifestations. Les ONG et agences internationales, plus prudentes, évoquent un bilan « d’au moins une centaine de morts ». L’ONU s’est dite « profondément alarmée » par les violences et les exécutions sommaires rapportées dans plusieurs régions.  Mais il est difficile de vérifier les informations : l’internet est coupé dans de larges parties du pays, les médias indépendants muselés, et les journalistes étrangers maintenus à distance. Dans ce brouillard médiatique, les rumeurs prospèrent : certains affirment que la présidente Samia se serait réfugiée dans un lieu sécurisé, d’autres que des biens appartenant à ses proches auraient été ciblés par des manifestants.  Arrivée au pouvoir en 2021 après la mort de John Magufuli, Samia Suluhu Hassan avait été saluée comme la première femme présidente du pays et l’espoir d’un nouvel élan démocratique. En 2023, elle avait levé l’interdiction des rassemblements de l’opposition et relancé un dialogue politique. Mais en 2025, le virage autoritaire est manifeste : opposition muselée, presse intimidée, société civile réduite au silence. Cette volte-face a fait voler en éclats l’image de réformatrice qu’elle avait patiemment bâtie. Les manifestants, jeunes pour la plupart, semblent déterminés à poursuivre leur mouvement malgré la répression. Le slogan « Haki kwa Wote ! » (« Justice pour tous ! ») se répand dans les rues et sur les réseaux dès que la connexion le permet. Les chancelleries occidentales appellent à la retenue, tandis que les voisins de la région (Kenya, Ouganda, Rwanda) observent avec prudence la montée des tensions. Pour l’heure, la présidente Samia conserve le soutien de l’armée et du parti au pouvoir, le Chama Cha Mapinduzi (CCM), colonne vertébrale du système politique depuis l’indépendance. Mais la contestation a fissuré son image d’unité nationale. Même si la chute du régime ne semble pas imminente, le contrat social tanzanien, lui, vacille. Les Comores observent avec inquiétude les soubresauts du géant tanzanien, pilier historique de la stabilité régionale. Si la crise devait s’aggraver, ses répercussions économiques et sécuritaires se feraient sentir jusqu’à Moroni. La Tanzanie, longtemps modèle d’équilibre et de progrès, se retrouve aujourd’hui confrontée à une question essentielle: Peut-on maintenir la paix sans justice ? HaYba Jumla Digital African Voice From Moroni© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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October 31, 2025 at 5:34 PM
Tanzanie : Couvre-feu à Dar es Salaam #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
Tanzanie : Couvre-feu à Dar es Salaam
Couvre-feu dans la plus grosse ville de Tanzanie, en proie à des troubles électoraux Dar es Salaam. Dar es Salaam - Un couvre-feu a été décrété à partir de mercredi soir dans la capitale économique tanzanienne Dar es Salam, où des centaines de personnes ont manifesté violemment contre le régime le jour d'élections présidentielle et législatives dont l'opposition a été largement écartée. La population de la plus grosse ville du pays, forte de six à huit millions d'habitants, devra être rentrée chez elle à 18H00 (15H00 GMT) a annoncé le chef de la police tanzanienne Camillus Wambura lors d'une allocution diffusée sur la chaîne publique TBC world. Les policiers et militaires patrouilleront dans les rues de la ville, a-t-il averti. Des propos tenus alors qu'un commissariat a été incendié dans la principale avenue menant au port de Dar es Salam, les protestataires, surtout des jeunes hommes, criant Rendez-nous notre pays !, a constaté un journaliste de l'AFP. La police, qui tentait de les bloquer, a été dépassée et a dû faire demi-tour. Le journaliste de l'AFP a entendu des tirs à plusieurs reprises, notamment après le début officiel du couvre-feu, et vu des manifestants brûler des pneus, jeter des pierres et détruire des affiches de la présidente Samia Suluhu Hassan. Aucun bilan humain n'a été communiqué par les autorités. La cheffe de l'Etat, âgée de 65 ans, a été promue à la mort de son prédécesseur John Magufuli en 2021 et aspire désormais à être élue. Première présidente de Tanzanie, saluée dans un premier temps pour avoir assoupli les restrictions instaurées par son prédécesseur, elle est aujourd'hui accusée de mener une répression sévère. Alors que Mme Hassan, selon des analystes, compte sur sa victoire annoncée pour réduire au silence les critiques au sein de son propre camp, le journaliste de l'AFP a également vu des soldats en arme passer paisiblement à proximité des protestataires, semblant indiquer leur soutien implicite au mouvement. Internet bloqué L'armée protège les manifestations qui se déroulent aujourd'hui en Tanzanie, a affirmé sur X Brenda Rupia, une communicante du parti d'opposition Chadema, interdit de scrutin. Mme Rupia commentait une vidéo montrant de jeunes manifestants criant Nous ne voulons pas du CCM (Chama Cha Mapinduzi, parti au pouvoir depuis l'indépendance), nous voulons nos droits !, devant des militaires impassibles. Des images partagées sur les réseaux sociaux, que l'AFP n'a pu confirmer, ont montré des bureaux de vote détruits, des bus et une station-essence brûlés, et suggéré que le mouvement se propageait à d'autres villes dont Mbeya, Mbozi (sud-ouest), et Arusha (nord-est) Les bureaux de vote de Dar es Salam, généralement bondés tôt le matin lors de précédents scrutins, étaient presque déserts à 7H00 (4H00 GMT), a constaté l'AFP. Ils ont fermé à 16H00 (13H00 GMT). Chadema a été disqualifié des élections pour avoir refusé de signer le code électoral qui, selon cette formation, n'incluait pas les réformes qu'elle exigeait. Le parti a appelé au boycott du scrutin. Son chef Tundu Lissu, adversaire de M. Magufuli en 2020, a été arrêté en avril et est jugé pour trahison, des accusations passibles de la peine de mort. Le seul autre candidat sérieux d'opposition, Luhaga Mpina, de l'ACT Wazalendo, a été disqualifié pour des raisons de procédure. La plupart des médias étrangers n'ont pas obtenu d'accréditation pour couvrir le scrutin en Tanzanie continentale. AFP© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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October 30, 2025 at 9:38 AM
«Il n’y a aucun survivant» : au Kenya, un avion s’écrase ! #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
«Il n’y a aucun survivant» : au Kenya, un avion s’écrase !
«Il n’y a aucun survivant» : au Kenya, un avion s’écrase et fait 11 morts, dont 8 Hongrois et 2 Allemands Un petit avion avec 11 personnes à bord s’est écrasé mardi au Kenya, tuant tous les passagers à son bord, soit huit Hongrois et deux Allemands, ainsi que le capitaine kényan de l’appareil, a indiqué la compagnie aérienne Mombasa Air Safari Limited. L’avion avait décollé de la station balnéaire touristique de Diani et faisait route vers le parc du Masaï Mara lorsqu’il s’est écrasé vers 5H30 (2H30 GMT), selon l’Autorité de l’aviation civile kényane (KCAA). Le patron de Mombasa Air Safari a confirmé l’accident impliquant «un de (ses) avions» et indiqué que dix passagers -huit Hongrois, deux Allemands- et le commandant de bord kényan se trouvaient à bord. Des accidents fréquents «Malheureusement, il n’y a aucun survivant», a déclaré John Cleave dans un communiqué, citant des informations préliminaires, ajoutant qu’une équipe d’intervention d’urgence avait été mobilisée. «Nos pensées et nos prières accompagnent toutes les personnes touchées par ce tragique événement», a-t-il ajouté. Les accidents de petits avions sont fréquents dans le pays d’Afrique de l’Est. En août, un avion léger appartenant à l’ONG médicale Amref s’est écrasé dans la banlieue de la capitale Nairobi, faisant six morts et deux blessés. Par Le Figaro avec AFP© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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October 28, 2025 at 1:18 PM
Voici la composition du nouveau gouvernement dirigé par Herintsalama Rajaonarivelo #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
Voici la composition du nouveau gouvernement dirigé par Herintsalama Rajaonarivelo
Les membres du Gouvernement de la Refondation, dirigé par le Premier ministre Herintsalama Rajaonarivelo : Ministre d'Etat auprès de la Présidence en charge de la Refondation : Hanitriniaina RazafimanantsoaMinistre des Forces armées : General de division Élie RazafitômboMinistre des Affaires étrangères : Christine RazanamahasoaGarde des Sceaux, Ministre de la Justice : Fanirisoa ErnaivoMinistre de l'Intérieur et de la Décentralisation : Hanitra Velonjara Tiaray RakotonandrasanaMinistre de l'Economie et des Finances : Ramiarison Herinjatovo AiméMinistre de la Sécurité publique : Inspecteur général de police Eric Michel Wouli Soumah IdrissaMinistre de l'Aménagement du territoire et des Services fonciers : Gal de division Lylison René de Rolland‎Ministre de la Santé publique : Monira ManagnaMinistre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique : Ndaohialy Manda-Vy RavonimanantsoaMinistre de l'Education nationale : Hanitriniaina Elys KarenaMinistre de l'Enseignement technique et de la formation professionnelle : Antonio TsilefaMinistre de l'Agriculture et de l'Elevage : José Nirina RasatarimananaMinistre de l'Industrialisation et du Développement du secteur privé : Andriniaina RasoarahonaMinistre du Commerce et de la Consommation : Michela Haingotiana Angèle AndriamadisonMinistre du travail de l'emploi et de la fonction publique : Florent Soatiana Betty LéonneMinistre des Transports et de la Météorologie : Juste Crescent RaharisoneMinistre de l'Energie et des Hydrocarbures : Jurice Ny Ando RaliteraMinistre des Mines et des Ressources stratégiques : Carl AndriamparanyMinistre des Travaux publics : Henri Jacob RazafindrianarivoMinistre de la Pêche et de l'Economie bleue : Chan Kit Waye JacoMinistre de l'Environnement et du Développement durable : Michaël Manesimanana RafanomezantsoaMinistre du Tourisme et de l'Artisanat : Lucie VololoniainaMinisitre de l'Eau, de l'Assanissement et de l'Hygiène : Minosoa Anjaratiana Elia RazafiniainaMinistre du Ministère du développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications : Mahefa AndriamampiadanaMinistre de la Population et de la Solidarité : Sydonie RaharininaMinistre de la Jeunesse et des Sports : Alain Désiré RasambanyMinistre de la Communication et de la Culture : O'Gascar Fenosoa MandrindrarivonyMinistre délégué chargé de la Gendarmerie nationale : Général de division Marima Bama Avec Orange Madagascar© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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October 28, 2025 at 10:48 AM
Nairobi : L'ancien ministre Souef Kamalidine nommé à l'EASF (East African Standby) #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
Nairobi : L'ancien ministre Souef Kamalidine nommé à l'EASF (East African Standby)
M. Kamaldine Soeuf Chef de l'Administration et des Finances de l'EASF M. Kamaldine Souef, ancien directeur général des Douanes, ancien Ministre de l’Economie Numérique, des Postes et Télécommunications est nommé responsable du Département Administration et Finance de l'East African Standby Force à Nairobi. La Force en Attente de l’Afrique de l’Est (EASF) est une organisation régionale dont le mandat est de renforcer la paix et la sécurité dans la région de l’Afrique de l’Est. Elle fait partie des cinq forces régionales multidimensionnelles de la Force Africaine en Attente (FAA), composée de composantes militaires, policières et civiles. L’EASF a été créée en tant que mécanisme régional destiné à fournir une capacité de déploiement rapide de forces pour mener des opérations de prévention, d’intervention rapide, de soutien ou de stabilisation de la paix, ainsi que d’imposition de la paix. HaYba Jumla Digital African Voice From Moroni© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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October 23, 2025 at 7:36 AM
Deux héros de la Gen Z invités à l'investiture du président de la Refondation de Madagascar #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
Deux héros de la Gen Z invités à l'investiture du président de la Refondation de Madagascar
Le colonel Michael Randrianirina est investi jeudi 17 octobre 2025 dans son rôle de président de la Refondation de la République de Madagascar. C'est l'aboutissement de plusieurs semaines de manifestations de la jeunesse, la GenZ, ralliée par des militaires qui ont finalement pris le pouvoir mardi 14 octobre.  Alors que la destitution du président Andry Rajoelina est une victoire importante pour les membres de la Gen Z, ils ne comptent pas se taire avant que leurs demandes – eau, électricité, meilleur logement pour les étudiants – ne soient satisfaites. Rfi «Il leur a fallu 18 jours d’intenses mobilisations et de forte détermination pour pousser le président Andry Rajoelina à la sortie. Acteurs de leur propre destin. Ils marquent l’Histoire, ils vont la façonner. Ils construisent leur avenir. Ce matin du 17 octobre, ils sont conviés à prendre part à l’audience solennelle tenue par la HCC relative à la prestation de serment du nouveau Chef de l’Etat. Une page nouvelle s’ouvre grâce à eux en grande partie.» Damed Kamardine© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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October 17, 2025 at 8:50 AM
Situation à Madagascar : Communiqué de la Commission de l’océan Indien (COI) #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
Situation à Madagascar : Communiqué de la Commission de l’océan Indien (COI)
Situation à Madagascar : Communiqué de la Commission de l’océan Indien (COI) Ebène, le 16 octobre 2025 - Le Secrétariat général de la Commission de l’océan Indien (COI) suit avec une attention soutenue l’évolution de la situation à Madagascar, en écho aux communiqués officiels de l’Union africaine et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC). Résolument attachée au respect de la souveraineté nationale et de l’État de droit, la COI réaffirme que la stabilité politique et institutionnelle de chacun de ses États membres constitue un pilier essentiel de la paix, de la sécurité collective et du développement durable de la région. Conformément aux principes consacrés dans la Charte des Nations unies, l’Acte constitutif de l’Union africaine et la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, la COI rappelle que la gouvernance démocratique, le respect des droits fondamentaux, la transparence institutionnelle et la participation citoyenne sont les bases d’une légitimité politique durable. Face à l’enjeu majeur du retour à la légitimité institutionnelle, chaque jour compte pour l’apaisement, la protection des droits de tous et la reprise d’un cadre politique, social et économique propice à la confiance des citoyens et forces vives. Le Secrétariat général encourage toutes les parties prenantes à s’engager avec responsabilité dans un dialogue inclusif, respectueux des principes démocratiques et des aspirations du peuple malagasy pour assurer le bon fonctionnement des institutions. La COI demeure en concertation étroite avec ses partenaires, notamment l’Union africaine et les Nations unies, afin d’accompagner, si nécessaire et conformément à son mandat, toute initiative susceptible de favoriser une solution pacifique, durable et apaisée, dans un climat de confiance entre institutions et citoyens. Fidèle à son esprit de fraternité insulaire, la COI réitère son engagement à promouvoir, dans l’Indianocéanie, le dialogue, la solidarité et la paix.© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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October 16, 2025 at 8:48 AM
L’Union africaine suspend Madagascar de ses instances #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
L’Union africaine suspend Madagascar de ses instances
Au lendemain de la prise de la prise de pouvoir par des militaires et du renversement du président Andry Rajoelina, le président de la Commission de l’Union africaine (UA) a annoncé, mercredi 15 octobre, suspendre Madagascar des instances de l’organisation panafricaine. L’Union africaine (UA) a suspendu mercredi 15 octobre « avec effet immédiat » Madagascar de ses instances, au lendemain de la prise de la prise de pouvoir par des militaires et du renversement du président Andry Rajoelina, a annoncé le président de la Commission de l’organisation panafricaine. L’île particulièrement pauvre de l’océan Indien était secouée depuis le 25 septembre par un mouvement de contestation, auquel s’est rallié une unité militaire. Mardi, des militaires, menés par le colonel Michael Randrianirina, ont annoncé « prendre le pouvoir », juste après un vote de l’Assemblée nationale destituant le chef de l’État, qui aurait quitté le pays. « Le pays est suspendu avec effet immédiat », a déclaré Mahamoud Ali Youssouf, dénonçant un changement anticonstitutionnel de régime.Constitution suspendue La Haute cour constitutionnelle malgache, ayant constaté la « vacance » du poste de président, a « invité » dans un communiqué mardi « l’autorité militaire compétente incarnée par le colonel Randrianirina Michaël, à exercer les fonctions de chef de l’État ». Les militaires ont également annoncé la suspension de la Constitution. Contesté dans la rue et retranché dans un lieu inconnu, Andry Rajoelina, qui avait dissous mardi l’Assemblée, a dénoncé à propos du vote le destituant une « réunion (…) dépourvue de toute base légale » puis une « tentative de coup d’État » des militaires. « Le président demeure pleinement en fonction », avait-il alors assuré. Exfiltré par un avion militaire français dimanche d’après la radio française RFI, Andry Rajoelina avait été désigné président de transition par les militaires après un soulèvement populaire en 2009. Plusieurs pays du continent sont aussi suspendus de l’organisation continentale à la suite de coups d’État militaires, comme le Mali, le Burkina Faso et la Guinée. Les sanctions ont été levées en avril contre le Gabon, pays d’Afrique centrale qui avait été suspendu après le renversement du président Ali Bongo. La Croix (avec AFP)© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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October 15, 2025 at 6:57 PM
Madagascar : Des militaires annoncent « prendre le pouvoir » après la destitution du président Andry Rajoelina #EstafricainOcéanIndien Cliquez sur l'image
Madagascar : Des militaires annoncent « prendre le pouvoir » après la destitution du président Andry Rajoelina
Madagascar : des militaires annoncent « prendre le pouvoir » après la destitution du président Andry Rajoelina Cette annonce intervient juste après un vote de destitution du chef de l’Etat, contesté dans la rue et reclus dans un lieu inconnu, par l’Assemblée nationale. A Madagascar, l’unité militaire qui s’est ralliée au mouvement de contestation du président Andry Rajoelina a annoncé « prendre le pouvoir », mardi 14 octobre, lors d’un discours à Antananarivo, juste après le vote par l’Assemblée nationale qui a destitué le chef de l’Etat. « On va prendre le pouvoir à partir d’aujourd’hui et on dissout le Sénat et la Haute Cour constitutionnelle. L’Assemblée nationale, on la laisse continuer à travailler », a indiqué le colonel Michael Randrianirina devant le palais présidentiel, dans le centre de la capitale malgache. Contesté dans la rue et reclus dans un lieu inconnu, Andry Rajoelina, qui avait dissous un peu plus tôt mardi l’Assemblée, a dénoncé durant le vote le destituant une « réunion (…) dépourvue de toute base légale ». Au total, 130 des 163 députés, soit plus de la majorité des deux tiers requise, ont voté en faveur de la destitution du chef de l’Etat. Lors d’une allocution prononcée lundi soir depuis un lieu tenu secret, Andry Rajoelina avait refusé de quitter le pouvoir malgré des semaines de manifestations de la génération Z exigeant sa démission et des défections généralisées au sein de l’armée. Il avait affirmé avoir été contraint de se mettre en lieu sûr en raison des menaces qui pesaient sur sa vie. Un responsable de l’opposition, une source militaire et un diplomate étranger ont déclaré à Reuters qu’Andry Rajoelina avait fui le pays dimanche à bord d’un avion militaire français. Le président français, Emmanuel Macron, a déclaré mardi que l’ordre constitutionnel devait être préservé et que même si la France comprenait les revendications des jeunes, celles-ci ne devaient pas être exploitées par des factions militaires. La crise malgache a débuté fin septembre, lorsque des manifestations ont éclaté dans le pays en raison de pénuries d’eau et d’électricité. Ces manifestations se sont rapidement transformées en un soulèvement portant sur des griefs plus larges, notamment la corruption, la mauvaise gouvernance et le manque de services de base. Ces revendications de la jeune génération malgache font écho à d’autres mouvements similaires récemment survenus ailleurs dans le monde, notamment au Népal, au Kenya et au Maroc. Le Monde avec AFP et ReutersPhoto : Le colonel Michael Randrianirina (au centre), avec d’autres militaires, lors de l’annonce de leur prise de pouvoir, devant le palais présidentiel, à Antananarivo, le 14 octobre 2025. LUIS TATO / AFP© « Copyright » Habarizacomores.com– www.habarizacomores.com
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October 14, 2025 at 2:09 PM