Promener un chien, c'est peut-être devenir partie prenante d'une communaut informelle de promeneurs et se trouver engagé dans une étrange sociabilité cyborg et anarchiste.
Promener un chien, c'est peut-être devenir partie prenante d'une communaut informelle de promeneurs et se trouver engagé dans une étrange sociabilité cyborg et anarchiste.
« Promener un #chien, c'est s'exposer a la rencontre avec un autre chien- et donc avec un autre humain dont l'entrée sur scène déploie autour de soi tout le réseau des normes sociales.
❌️ S'arrêter une fois et faire un GROS pipi
✅️ S'arrêter mille fois pour faire mille pipis rikikis
« Promener un #chien, c'est s'exposer a la rencontre avec un autre chien- et donc avec un autre humain dont l'entrée sur scène déploie autour de soi tout le réseau des normes sociales.
Bref, avoir un chien et s'en occuper, c'est faire la rencontre avec des questions politiques parfois essentielles qui prolongent certaines questions éthiques importantes, comme celle des espaces de liberté sans
laisse. »
Nicolas Tavaglione, Soi-même comme un chien, p. 166.
Bref, avoir un chien et s'en occuper, c'est faire la rencontre avec des questions politiques parfois essentielles qui prolongent certaines questions éthiques importantes, comme celle des espaces de liberté sans
laisse. »
Nicolas Tavaglione, Soi-même comme un chien, p. 166.
Promener un chien, c'est rencontrer l'État, ses régulations, ses lois, ses risques d'amende si Totor
se soulage au mauvais endroit - et s'apercevoir, par
contraste avec la spontanéité non civilisée du chien, du
bombardement normatif auquel on est soumis à chacun de nos pas.
Promener un chien, c'est rencontrer l'État, ses régulations, ses lois, ses risques d'amende si Totor
se soulage au mauvais endroit - et s'apercevoir, par
contraste avec la spontanéité non civilisée du chien, du
bombardement normatif auquel on est soumis à chacun de nos pas.