#StopCJBure
PAROLES D'UNE "MALFAITEURE" : Chloé, militante contre #Cigeo #Bure, explique avec émotion les conséquences de son contrôle judiciaire liberticide sur son quotidien... qui n'entache pourtant pas la puissance de son engagement. #StopCJBure

youtube.com/watch?v=kCLdq-…
Paroles de malfaiteur-e-s: Chloé
Le 20 juin 2018, 14 perquisitions sont menées contre les opposant.e.s au projet d'enfouissement de déchets nucléaires à Bure. Au terme de 11 gardes à vue de 48 à 60h, 7 personnes sont mises en examen pour "association de malfaiteurs". Libérées sous contrôle judiciaire, elles ont l'interdiction de se voir et de revenir sur le terrain de la lutte où elles sont toutes engagées depuis plusieurs années. Depuis septembre 2017, la lutte aura connu une vingtaine de perquisitions, près de 50 procès, des dizaines de mois de sursis et de prison ferme, près de 30 interdictions de territoire. Bure et les villages environnants vivent sous la présence quotidienne d'un escadron de gendarmes mobiles. Pour envoyer des jolis mots de soutien, textes, poèmes, chansons et autres propositions et encouragements aux mis.e.s en examen, écrivez à l'adresse : soutienauxmalfaiteuses@riseup.net Pour en savoir plus: - "Bure est un laboratoire répressif" : https://blogs.mediapart.fr/sauvonslaforet/blog/251018/bure-est-un-laboratoire-repressif - Appel à dons : https://www.helloasso.com/associations/cacendr/collectes/nouvel-appel-a-don - Facebook Bure à cuire : https://www.facebook.com/bureacuire2/ - Twitter Ziradié.e.s: https://twitter.com/ziradies
www.youtube.com
January 21, 2025 at 5:32 PM
Pas un rebondissement mais une étape attendue. Fin de l’enquête pour association de malfaiteurs à #Bure. Procès? On le saura quand le dossier reviendra sur le bureau du juge. On espère la levée des contrôles judiciaires. #cestpastroptot #Cigéo #StopCJBure

reporterre.net/Fin-de-l-enque…
Fin de l'enquête pour « association de malfaiteurs » à Bure
« On ne devrait plus réenfoncer nos portes au petit matin pour de nouvelles perquisitions » a réagi, avec une ironie mordante, un des mis en cause contacté par Reporterre. Mercredi 2 décembre 2020, l’information judiciaire visant dix personnes de la mobilisation antinucléaire contre le projet d’enfouissement des déchets radioactifs Cigéo à Bure (Meuse) pour des motifs variés — participation à un attroupement après sommation, participation à une association de malfaiteurs en vue de la (…)
reporterre.net
January 21, 2025 at 8:06 PM
Une pétition est lancée pour exiger la levée des contrôles judiciaires dont font l'objet des militant-es anti #Cigeo #Bure. Interdit-es de territoire, de se voir, finalement interdit-es de lutter. C'est de la répression politique. Diffusez SVP #StopCJBure

change.org/p/affaire-de-b…
Signez la pétition
Affaire de Bure : dénonçons le scandale et mettons fin aux contrôles judiciaires !
www.change.org
January 21, 2025 at 5:33 PM
L'enquête pour "association de malfaiteurs", "l'affaire de #Bure" qui n'en est pas une, est un scandale d’État : plus de 100 personnalités publiques demandent de stopper la criminalisation de cette lutte et la levée des contrôles judiciaires #StopCJBure

reporterre.net/A-Bure-scandal…
A Bure, scandale d'Etat, il faut mettre fin aux contrôles judiciaires
Dénonçant l’enquête pour « association de malfaiteurs » à Bure comme un « scandale d’État », plus de cents personnalités, parmi lesquelles José Bové, Marie-Monique Robin, François Ruffin, Geneviève Azam, Paul Ariès, Isabelle Stengers, Julien Bayou, appellent à mettre fin aux contrôles judiciaires qui ciblent les personnes mises en examen, à la veille d’une audience en Cour de cassation le 28 novembre.
reporterre.net
January 21, 2025 at 5:33 PM
A la veille d'un délibéré important (la Cour de Cassation rendra son délibéré quant aux contrôles judiciaires de militant-es anti #Cigeo), plus de 100 personnalités demandent la levée des CJ et dénoncent le scandale "l'affaire de #Bure" #StopCJBure

liberation.fr/debats/2018/11…
January 21, 2025 at 5:32 PM
14 orgas nationales dénoncent les contrôles judiciaires de militant-es anti #Cigeo #Bure qui violent des libertés fondamentales : atteintes aux libertés d'association, d'opinion, d'expression, de circulation, aux droits de la défense ! Exigeons #StopCJBure

cedra52.jimdo.com/2018/11/23/con…
Contrôles judiciaires à Bure : nous dénonçons une atteinte intolérable aux libertés fondamentales et appelons à y mettre fin !
SIGNATAIRES : Coordination Stop Cigéo Bure Stop 55, BZL - Bure Zone Libre CEDRA - Collectif contre l'enfouissement des déchets radioactifs EODRA - Association des élus opposés à l'enfouissement des déchets radioactifs Habitants Vigilants de Gondrecourt Habitants Vigilants de Void-Vacon MNE - Meuse Nature Environnement Mirabel-LNE Organisations nationales Agir pour l'Environnement Attac France CGT Caisse des Dépôts EELV - Europe Ecologie Les Verts Ensemble! Fédération Anarchiste FNE - France Nature Environnement Front Social Greenpeace France NPA - Nouveau Parti Anticapitaliste Réseau Sortir Du Nucléaire SAF - Syndicat des Avocats de France Solidaires Sud Culture Solidaires « L’application du contrôle judiciaire ne doit pas porter atteinte à la liberté d’opinion de ceux qui y sont soumis non plus qu’à leurs convictions religieuses ou politiques, ni faire échec aux droits de la défense ». Article R.17 du Code de Procédure Pénale Mercredi 14 novembre 2018 à 9h45 ont été examinés à la Cour de Cassation les recours déposés contre les contrôles judiciaires de cinq personnes mises en examen pour association de malfaiteurs dans le cadre de la lutte contre le projet d’enfouissement de déchets radioactifs Cigéo (https://reporterre.net/La-repression-contre-les-militants-anti-Cigeo-devant-la-Cour-de-cassation). Le délibéré sera rendu le 28 novembre. Alors que Reporter Sans Frontières et les prix Nobel s’associent pour demander un pacte international sur l’information et la démocratie [https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/11/05/vingt-cinq-personnalites-nous-souhaitons-que-soit-signe-un-pacte-international-sur-l-information-et-la-democratie_5379256_3232.html], alors qu’un collectif d’associations nationales, à l’appel de Transparency International, sollicitent une meilleure protection des lanceurs d’alerte [https://transparenddcy-france.org/actu/communique-leurope-a-lheure-du-choix-32-associations-et-syndicats-se-mobilisent-pour-la-protection-des-lanceurs-dalerte/], nous, coordination des opposant-e-s à CIGEO et organisations nationales dénonçons des mesures qui portent gravement atteinte aux libertés d’opinion et d’association. Ces contrôles judiciaires font suite à une vague de 14 perquisitions sans précédent dans la lutte le 20 juin 2018. Cinq personnes sont mises en examen au terme de 60 heures de garde à vue et deux autres personnes, une administratrice du Réseau Sortir du Nucléaire et l’avocat des opposant-es, Etienne Ambroselli, sont placées sous statut de témoin assisté par le juge d’instruction Kevin Le Fur. Maître Ambroselli se verra rendre ses affaires saisies lors de la perquisition au terme de plusieurs heures d’intenses plaidoiries d’une délégation de ses collègues venus en soutien de plusieurs villes en France. [https://reporterre.net/Bure-50-avocats-defendent-leur-collegue-place-en-garde-a-vue]. Toutes ces personnes sont investies dans différentes sphères de la lutte : dans un projet de maraîchage collectif, dans les groupes de travail juridique, dans différentes associations, dans la Maison de Résistance, dans le Conseil d'administration du Réseau Sortir du Nucléaire, etc. Cette vague est le point culminant de la mise en place d'une politique de criminalisation massive depuis juin 2017. À cette date une information judiciaire est ouverte concernant des faits de dégradations commis à l’hôtel-restaurant du Bindeuil, enclos dans l’enceinte du laboratoire de l’Andra. La suspicion d’agissement en bande organisée entraîne aussitôt la supputation d’une "association de malfaiteurs" qui appuierait et dissimulerait les fauteurs de trouble en son sein. Dès lors, cette incrimination infecte toute la lutte et, comme par contagion, tous les opposant-es, individus, associations et collectifs deviennent suspects d’entente criminelle [https://blogs.mediapart.fr/sauvonslaforet/blog/251018/bure-est-un-laboratoire-repressif]. Le 20 septembre 2017, 5 premières perquisitions ciblent des domiciles privés ainsi que la Maison de Résistance à Bure, lieu associatif central d’information et d’accueil de la lutte. L'ensemble des outils de communication, ce qui représente environ 150 téléphones, ordinateurs et clefs usb, ainsi que la photocopieuse sont saisis. Un camion semi-remorque entier est chargé du matériel saisi. À la même période, une centaine de gendarmes mobiles se positionnent en permanence autour de Bure, patrouillant, contrôlant et filmant à tout va piétons et conducteurs. À partir de janvier 2018, l'asphyxie judiciaire s'installe : en six mois près d'une quarantaine de procès ciblent des opposant-es, principalement pour des délits d’outrages ou de refus d’identité lors des contrôles routiers incessants. Bilan ? Une vingtaine d’interdictions de territoires, une soixantaine de mois de sursis, plusieurs milliers d’euros d’amende. Chaque procès à Bar-le-Duc est placé sous haute surveillance policière à l’instigation d’Olivier Glady, un procureur de la République particulièrement virulent [https://blogs.mediapart.fr/sauvonslaforet/blog/230318/bure-le-procureur-pyromane]. Une stratégie de la tension qui viendrait à bout des nerfs les plus patients. Avec les perquisitions de juin 2018, un nouveau pallier coercitif est franchi : les mises en examen sont assorties d’interdiction de paraître dans les communes de Bure et Saudron*, dans les départements de Meuse et/ou Haute-Marne pour trois des personnes mises en cause, et de sortie du territoire national pour deux personnes. Toutes doivent également "s'abstenir d'entrer en relation" avec chacun.e des autres et également avec les deux personnes placées sous statut de témoin assisté et une dernière personne sortie sans charges après 48h de garde-à-vue. En septembre deux nouvelles personnes sont interpellées et mises en examen à l’issue de gardes à vue et auditions humiliantes. Ce sont à présent, 10 personnes reliées dans la lutte contre Cigéo qui sont interdites de tout contact. Le rapporteur général de la Cour de Cassation a beau juger que « les interdiction de contact et de territoire ne constituent pas une interdiction de mener une activité sociale et militante », ces mesures sont proprement liberticides. Les personnes mises en examen partagent bien plus qu’un terrain militant contre Cigéo : elles sont surtout ami.e.s depuis parfois plusieurs années, vivent et travaillent dans le même département. Elles partagent des lieux publics, des espaces de vie communs, des lieux où elles sont chaque jour susceptibles de se croiser. Mises en cause pour des chefs d’inculpation confus, les personnes inculpées sont tous et toutes très investis dans le paysage associatif et militant local. En plus de détruire une partie de leurs amitiés, les interdire de se voir c’est leur interdire toute vie associative et collective : c'est violer le droit fondamental de liberté d’association, reconnu dans l'article 20 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. L’un des inculpés, co-président de l’association Bure Zone Libre qui a son siège social et se réunit à la Maison de Résistance est ainsi interdit de se rendre dans la commune de Bure. Deux administratrices du Réseau Sortir du Nucléaire ont interdiction d’entrer en contact. L’ensemble des personnes inculpées prend part à des activités militantes, réunions, moments collectifs dans des lieux divers, qui vont bien au-delà de la lutte contre le projet Cigéo : c’est là encore une atteinte à leur liberté d’association. L’ensemble des personnes inculpées a interdiction d’entrer en contact avec l’avocat de la lutte, Etienne Ambroselli, alors que certaines d’entre elles l’avaient désigné préalablement : c’est une atteinte aux droits de la défense. L'ensemble des personnes inculpées ont l'interdiction de se rendre sur les communes de Bure, Saudron, voire des départements de Meuse et/ou Haute-Marne, et certaines de sortir du territoire national : c'est une atteinte manifeste à la liberté de circulation. Enfin, les questions systématiques des enquêteurs lors des auditions concernant les positionnements politiques, les interrogatoires sur des conversations avec des journalistes, la saisie d’ouvrages et de brochures ainsi que le manuscrit original d’un ouvrage à paraître sur l’histoire récente de la lutte, constituent autant d’atteintes indéniables à la liberté d’opinion et d’expression. Nous dénonçons avec force un cadre d’instruction liberticide dont la vocation réelle est de criminaliser et asphyxier une contestation légitime ! Les récentes révélations de Libération montrent que le dossier, titanesque, semble vide (https://www.liberation.fr/france/2018/11/14/bure-le-zele-nucleaire-de-la-justice_1692100) ! Le prétexte de troubles à l’ordre public ne saurait résumer à une "entente criminelle" un vaste champ d’opposition aux multiples expressions. Il est inacceptable que, pris dans le contexte d'une lutte, le soutien financier, matériel, humain, alimentaire, l’hébergement, l’accueil, le soutien juridique, la communication soient réduits à une "association de malfaiteurs". Nous ne laisserons pas ce dispositif judiciaire insidieux éroder les fondements de la solidarité la plus élémentaire ! Nous ne laisserons pas l'intolérable laboratoire répressif de Bure devenir un précédent pour tous les autres terrains de lutte ! La Cour de Cassation doit rendre son délibéré le 28 novembre. Nous appelons à mettre fin immédiatement à ces contrôles judiciaires. Et dans les prochains mois, nous invitons un large front de mobilisation à se constituer en réaction à la criminalisation et l'asphyxie préoccupantes et accrues de toutes les formes de contestation politique : que ce soit sur le terrain des luttes syndicales et sociales lors des derniers mouvements sociaux, dans les luttes de territoire à Notre-Dame-des-Landes, sur le Grand Contournement Ouest à Strasbourg ou à Bure, à la Plaine à Marseille ou encore sur celui des luttes migratoires à Calais ou Briançon... * Les communes de Bure et Saudron se partagent les installations de l’Andra qui s’étendent sur plusieurs centaines d’hectares. Contact : - soutienburerepression@riseup.net Plus d'infos : - noussommestousdesmalfaiteurs.noblogs.org / bureburebure.info
cedra52.jimdo.com
January 21, 2025 at 5:32 PM
#Bure @APEnvironnement @attac_fr CGT Caisse des dépots @EELV @EnsembleMvtFdG F. Anarchiste @FNEasso @FrontSocialUni @greenpeacefr @NPA_officiel @sdnfr @syndicatavocats @UnionSolidaires appellent à mettre fin aux contrôles judiciares à Bure #StopCJBure

france.attac.org/actus-et-media…
Contrôles judiciaires à Bure : nous dénonçons une atteinte intolérable aux libertés fondamentales et appelons à y mettre fin !
« L'application du contrôle judiciaire ne doit pas porter atteinte à la liberté d'opinion de ceux qui y sont soumis non plus qu'à leurs convictions religieuses ou politiques, ni…
france.attac.org
January 21, 2025 at 5:31 PM
PAROLES D'UNE "MALFAITEURE" : Angélique, militante contre #Cigéo #Bure explique que "une fois qu'on sait, on ne peut plus se taire et laisser faire ça". Son contrôle judiciaire serait-il une réponse à cette détermination qui reste intacte ? #StopCJBure

youtube.com/watch?v=NFTGe-…
Paroles de malfaiteur-e-s: Angèle
Le 20 juin 2018, 14 perquisitions sont menées contre les opposant.e.s au projet d'enfouissement de déchets nucléaires à Bure. Au terme de 11 gardes à vue de 48 à 60h, 7 personnes sont mises en examen pour "association de malfaiteurs". Libérées sous contrôle judiciaire, elles ont l'interdiction de se voir et de revenir sur le terrain de la lutte où elles sont toutes engagées depuis plusieurs années. Depuis septembre 2017, la lutte aura connu une vingtaine de perquisitions, près de 50 procès, des dizaines de mois de sursis et de prison ferme, près de 30 interdictions de territoire. Bure et les villages environnants vivent sous la présence quotidienne d'un escadron de gendarmes mobiles. Pour envoyer des jolis mots de soutien, textes, poèmes, chansons et autres propositions et encouragements aux mis.e.s en examen, écrivez à l'adresse : soutienauxmalfaiteuses@riseup.net Pour en savoir plus: - "Bure est un laboratoire répressif" : https://blogs.mediapart.fr/sauvonslaforet/blog/251018/bure-est-un-laboratoire-repressif - Appel à dons : https://www.helloasso.com/associations/cacendr/collectes/nouvel-appel-a-don - Facebook Bure à cuire : https://www.facebook.com/bureacuire2/ - Twitter Ziradié.e.s: https://twitter.com/ziradies
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January 21, 2025 at 5:31 PM
Ces "malfaiteur-e-s de #Bure" sous contrôle judiciaire ne sont pas visés pour des faits précis, ne sont pas condamnés, mais subissent du fait de leurs CJ des restrictions fortes de leurs libertés. La Cour de cassation rend sa décision le 28/11. #StopCJBure

reporterre.net/VIDEO-Les-malf…
VIDÉO - Les « malfaiteurs » de Bure disent leur vérité
Voyant leurs libertés durement restreintes par un contrôle judiciaire, les militants anti-nucléaires poursuivis par la justice ont décidé de s'exprimer. En vidéo, ils et elles racontent ce qu'ils subissent et pourquoi ils luttent contre le projet Cigéo d'enfouissement des déchets nucléaires.
reporterre.net
January 21, 2025 at 5:29 PM
PAROLES DE MALFAITEUR : Joël, militant contre #Cigeo montre que la lutte à #Bure, l'installation sur le territoire peut être une réponse à l'industrie nucléaire qui joue sur l'isolement. Son contrôle est-il une réponse à ses choix de vie ? #StopCJBure

youtube.com/watch?v=pi_7Ni…
Paroles de malfaiteur-e-s: Joël
Le 20 juin 2018, 14 perquisitions sont menées contre les opposant.e.s au projet d'enfouissement de déchets nucléaires à Bure. Au terme de 11 gardes à vue de 48 à 60h, 7 personnes sont mises en examen pour "association de malfaiteurs". Libérées sous contrôle judiciaire, elles ont l'interdiction de se voir et de revenir sur le terrain de la lutte où elles sont toutes engagées depuis plusieurs années. Depuis septembre 2017, la lutte aura connu une vingtaine de perquisitions, près de 50 procès, des dizaines de mois de sursis et de prison ferme, près de 30 interdictions de territoire. Bure et les villages environnants vivent sous la présence quotidienne d'un escadron de gendarmes mobiles. Pour envoyer des jolis mots de soutien, textes, poèmes, chansons et autres propositions et encouragements aux mis.e.s en examen, écrivez à l'adresse : soutienauxmalfaiteuses@riseup.net Pour en savoir plus: - "Bure est un laboratoire répressif" : https://blogs.mediapart.fr/sauvonslaforet/blog/251018/bure-est-un-laboratoire-repressif - Appel à dons : https://www.helloasso.com/associations/cacendr/collectes/nouvel-appel-a-don - Facebook Bure à cuire : https://www.facebook.com/bureacuire2/ - Twitter Ziradié.e.s: https://twitter.com/ziradies
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January 21, 2025 at 5:29 PM
PAROLES DE MALFAITEUR : Pivoine, militant contre #Cigeo, habitant à côté de #Bure est sous un contrôle judiciaire "drastique qui ressemble déjà une peine" : interdit de se rendre en Meuse, de voir ses ami-es. Ces CJ absurdes doivent être levés. #StopCJBure

youtube.com/watch?v=_MSijS…
Paroles de malfaiteur-e-s: Pivoine
Le 20 juin 2018, 14 perquisitions sont menées contre les opposant.e.s au projet d'enfouissement de déchets nucléaires à Bure. Au terme de 11 gardes à vue de 48 à 60h, 7 personnes sont mises en examen pour "association de malfaiteurs". Libérées sous contrôle judiciaire, elles ont l'interdiction de se voir et de revenir sur le terrain de la lutte où elles sont toutes engagées depuis plusieurs années. Depuis septembre 2017, la lutte aura connu une vingtaine de perquisitions, près de 50 procès, des dizaines de mois de sursis et de prison ferme, près de 30 interdictions de territoire. Bure et les villages environnants vivent sous la présence quotidienne d'un escadron de gendarmes mobiles. Pour envoyer des jolis mots de soutien, textes, poèmes, chansons et autres propositions et encouragements aux mis.e.s en examen, écrivez à l'adresse : soutienauxmalfaiteuses@riseup.net Pour en savoir plus: - "Bure est un laboratoire répressif" : https://blogs.mediapart.fr/sauvonslaforet/blog/251018/bure-est-un-laboratoire-repressif - Appel à dons : https://www.helloasso.com/associations/cacendr/collectes/nouvel-appel-a-don - Facebook Bure à cuire : https://www.facebook.com/bureacuire2/ - Twitter Ziradié.e.s: https://twitter.com/ziradies
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January 21, 2025 at 5:29 PM
La richesse des témoignages, des voix et des visages, permet de mieux cerner les enjeux : une chaîne youtube est lancée pour diffuser les paroles des inculpé-es de #Bure militant-es contre #Cigeo ! Allez, on diffuse ! #StopCriminalisationBure #StopCJBure

youtube.com/channel/UCQMCW…
Paroles de malfaiteur-e-s
Le 20 juin 2018, 14 perquisitions sont menées contre les opposant.e.s au projet d'enfouissement de déchets nucléaires à Bure. Au terme de 11 gardes à vue de 48 à 60h, 7 personnes sont mises en examen pour "association de malfaiteurs". Libérées sous contrôle judiciaire, elles ont l'interdiction de se voir et de revenir sur le terrain de la lutte où elles sont toutes engagées depuis plusieurs années. Depuis septembre 2017, la lutte aura connu une vingtaine de perquisitions, près de 50 procès, des dizaines de mois de sursis et de prison ferme, près de 30 interdictions de territoire. Bure et les villages environnants vivent sous la présence quotidienne d'un escadron de gendarmes mobiles. Pour envoyer des jolis mots de soutien, textes, poèmes, chansons et autres propositions et encouragements aux mis.e.s en examen, écrivez à l'adresse : soutienauxmalfaiteuses@riseup.net Pour en savoir plus: liens ci-dessous
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January 21, 2025 at 5:29 PM
A #Bure tout réaction même verbale est sanctionnée. Tout est prétexte à la criminalisation, à la prison ou à l'interdiction de territoire. A quand l'outrage à agent pour l’avoir regardé de travers ? #StopCriminalisationBure #StopCJBure

cedra52.jimdo.com/2018/11/16/a-b…
A Bure, nous dénonçons le scandale qui consiste à donner 3 mois ferme pour un outrage créé par un contexte de tension !
Mardi 13 novembre à 9h au tribunal de Bar-le-Duc, nous assistions aux délibérés de 6 procès qui se sont déroulés le 16 octobre de manière plus que chaotique (lire : https://manif-est.info/Bure-13-proces-et-le-tribunal-evacue-779.html) au milieu d'une centaine de gendarmes. Ce jour-là, nous avions vécu une journée cauchemardesque : dans l'enceinte du tribunal comme à l'extérieur, de la salle d'audience aux portes des toilettes, on comptait un gendarme tous les un mètre, de l’étage à la sortie. Public filmé par un gendarme à l'intérieur de la salle, huis clos déguisé, audience sans prévenu et sans défense : au tribunal de Bar-le-Duc, on ressent le délitement et l'étiolement de la justice plus qu'ailleurs. Pas de nouvelles interdictions de territoire (de Bure et/ou de Meuse/Haute-Marne) ajoutées au 28 existantes, mais de nouvelles peines privatives de liberté, du sursis et du ferme, ont été prononcées à l’encontre de personnes à qui il est reproché d’avoir, un jour, réagi oralement avec vigueur à un contexte de surveillance militaire permanente. A Bure, pour les opposant-es ciblés par cette stratégie de la tension, l’outrage est constant. Qui ne s’astreint pas à une discipline aveugle à l’égard des autorités est puni. Tout écart est nommé rébellion, toute réaction est sanctionnée. Comment ne pas voir la stratégie globale qui est à l'oeuvre ? Tout est prétexte à la criminalisation, à la prison ferme ou avec sursis ou à l'interdiction de territoire. A quand l'outrage à agent pour l’avoir regardé de travers ? L'Etat et le tribunal semblent se partager le boulot, l'appareil politico-judiciaire fonctionne bien quand il s'agit d'éradiquer les opposant-es à Cigéo. La politique de l'Etat nous pousse vers la porte tandis que tribunal l’ouvre et la referme derrière nous. Tous les ingrédients pour faire le vide à Bure sont réunis. Car sans désert, pas de nucléaire ! Les opposant-es qui s'installent et font vivre une lutte de terrain ne sont pas les bienvenu-es à l'approche du dépôt de la demande d'autorisation de création (DAC) de Cigéo mi-2019. Le Bois Lejuc est expulsé de ses habitant-es, une pression est maintenue sur la Maison de Résistance par une série de perquisitions - y compris une sans mandats - mais l'opposant-e à Cigéo n'est toujours pas une espèce en voie de disparition ! Alors il faut le travailler au corps tous les jours en créant un climat de tension permanent : en militarisant le territoire dans un rayon de 15 kms et en installant une surveillance à outrance. De ces harcèlements découlent des soi-disant "outrages" qui ne sont rien d'autres que des réponses verbales à la provocation quotidienne et systématisée des gendarmes ; mais qui qualifiées "d'outrages à agent dépositaire de la fonction publique" par les autorités traînent des personnes devant un tribunal qui choisit de les interdire de territoire, de les envoyer en prison ou de prononcer du sursis que nous comprenons comme une menace. Quant à l’ubuesque procès de Gaspard D’Allens qui s’est déroulé sans qu’il en soit informé, sans sa présence et sans défense, il s’est soldé par une relaxe que l’on attribue plutôt à la pression médiatique qu’au bon sens de la justice. Si nous nous félicitons de cette décision, elle ne saurait faire oublier les 5 autres de la journée qui maintiennent une redoutable épée de Damoclès sur la tête de chacun-e de nous. Nous dénonçons le scandale qui consiste à donner 3 mois ferme pour un outrage créé par un contexte de tension.
cedra52.jimdo.com
January 21, 2025 at 5:29 PM
Exigeons toutes et tous la levée des contrôles judiciaires des opposant-es à #Cigeo, nous sommes toutes et tous concerné-es par ces atteintes à nos droits les plus élémentaires, nous ne serons pas les prochain-es ! #StopCriminalisationBure #StopCJBure

x.com/ADecroissance/…
January 21, 2025 at 5:29 PM
Comme le dit @DavidCormand "l'arsenal judiciaire pour lutter contre les terroristes est utilisé aujourd'hui contre des militants", il demande la levée des contrôles judiciaires dont font l'objet des opposants à #Cigeo #StopCJBure #StopCriminalisationBure

francetvinfo.fr/politique/vide…
VIDEO. Pour David Cormand, les militants écologistes de Bure, mis sur écoute, sont "assimilés à des terroristes".
David Cormand, secrétaire national d'ELLV, était l'invité de Gilles Bornstein ce matin dans l'instant politique. 
www.francetvinfo.fr
January 21, 2025 at 5:29 PM
#BURE est un scandale politique et judiciaire. L'affaire des malfaiteurs de Bure n'est qu'un grossier montage, un puzzle qui ne s'assemble pas. Urgent de stopper ce délire et cette instruction liberticide et humiliante! #StopCriminalisationBure #StopCJBure

cedra52.jimdo.com/2018/11/15/bur…
Bure : des moyens colossaux issus de l'anti-terrorisme utilisés pour traquer les opposants à Cigéo... mais le dossier semble vide !
Des journalistes de Libération ont eu accès au dossier d'instruction pour association de malfaiteurs qui pèse sur le mouvement de lutte contre le projet Cigéo depuis juin 2017 et ce qu'ils révèlent au sein d'une enquête minutieuse (https://www.liberation.fr/france/2018/11/14/bure-le-zele-nucleaire-de-la-justice_1692100) est tout simplement vertigineux : malgré des moyens d'investigation exceptionnels qui servent généralement la lutte anti-terroriste, le constat est sans appel, cinglant : la justice patine, le fameux dossier ne serait qu'une coquille vide ! Nous savions depuis longtemps que Bure était un laboratoire en terme d'acceptabilité sociale : plus d'un milliards d'euros dépensés pour acheter les consciences des élus et le silence des populations qui ne compensent aucune nuisance. Nous savions depuis quelques temps que Bure était un laboratoire répressif : militarisation du territoire, judiciarisation de la lutte et criminalisation de l'opposition sont les pierres angulaires de la guerre de basse intensité quotidienne que nous livrent les autorités depuis près de deux ans. Nous savons aujourd'hui combien Bure est avant tout le laboratoire de la honte. L'affaire des malfaiteurs de Bure n'en est pas une, elle n'est que le résultat d'un grossier montage entrepris pour faire tomber l'opposition à Cigéo. Cette histoire est fictionnelle, une chimère, une illusion. Un récit qui est construit de toute pièce, un puzzle qui ne s'assemble pas, une invention sortie du chapeau comme ultime réponse à la crédibilisation et à l'amplification de la lutte contre le projet Cigéo. L'instruction pour association de malfaiteurs est une procédure lourde, particulièrement douloureuse à vivre pour celles et ceux qui sont directement ciblés par elle. Depuis son évocation pour Bure, nous craignons d'assister à un Tarnac bis : dix ans de procédure qui se sont soldés par des relaxes mais qui ont bousillé la vie des concernés. Dans le cadre de Bure, elle contrôle la vie de 7 militant-es mis en examen, interdit-es de territoire (Bure, Meuse ou Haute-Marne) et surtout interdit-es de rentrer en relation. Elle a des répercussions directes sur l'ensemble du mouvement en lutte, sur nos associations, nos collectifs. Elle criminalise nos engagements, nos solidarités et nos amitiés. Et, surtout, elle semble ne reposer sur rien. Pourtant, les investigateurs redoublent d'effort et d'imagination pour nous construire une image de malfaiteurs, en utilisant une palette surréaliste de méthodes généralement utilisées dans le cadre de l'antiterrorisme et du grand banditisme : Des milliers de pages, des moyens extraordinaires en terme de surveillance : "physique, géolocalisation, balisage de véhicule, placement sur écoute, tentative de sonorisation d’une maison, expertise génétique, perquisitions, exploitation de matériel informatique…". Des écoutes massives, des milliers de communications décortiquées, des géolocalisations rafraîchies toutes les dix minutes de certains opposants mais aucun «élément intéressant l’enquête ou susceptible d’aider à la manifestation de la vérité». Des méthodes toujours plus intrusives et précises pour rentrer dans l'intimité des gens comme l'Imsi catcher, une «valise espionne» qui "agit comme une antenne-relais et intercepte les données de communication de tous les téléphones portables présents alentour." Des dizaines de perquisitions, des centaines de saisies de supports numériques, 45 expertises techniques, informatiques - et même ADN - ont déjà été effectuées...mais selon les journalistes, "des actes vains, mais facturés des dizaines de milliers d’euros, selon les nombreux devis, consultés par Libération, joints aux documents d’enquête." A la lecture de l'article, nous sommes presque en apnée de découvrir l'ampleur des investigations qui jure drastiquement avec le néant des charges. Pour combler le vide, l'article révèle des interrogatoires poussés voire affligeants qui visent davantage à savoir qui est le "nous" des opposants à Cigéo qu'à éclaircir des faits qu'ils prétendent poursuivre. Nos moindres faits et gestes deviennent suspects et sont regardés à travers un prisme criminalisant : "l'ensemble des activités, même les plus anodines [...] sont passées au crible : «Qui est chargé de la logistique concernant le matériel, le bois ?», «Comment vous nourrissez-vous ?»." La faiblesse du dossier laisse place à tous les fantasmes, "plus que les infractions visées, c’est le mouvement politique, et sa structuration, qui se retrouvent sur le gril." Sans doute aimeraient-ils que l'on désigne des chefs ou des responsables, là où notre organisation est loin d'être pyramidale : il faut arrêter ce délire orwellien ! Quand tu es un militant contre la poubelle nucléaire, tes droits les plus élémentaires ne sont pas respectés et cette procédure le confirme ! La présomption d'innocence ? Aux oubliettes ! Le droit à la défense ? Un lointain souvenir ! Les militant-es mis-es en examen sont les principales victimes de cette instruction nauséabonde, creuse, liberticide et humiliante, qui confirme le déclin de la démocratie tout comme l'étiolement de la justice. Alors que la Cour de Cassation examinait hier le recours de 5 d'entre eux qui demandaient la levée de leur contrôle judiciaire, cette enquête rappelle combien Bure est définitivement une affaire politique ; ce qu'il s'y passe est insoutenable. Il est urgent : - de retrouver un climat serein à Bure, que ce territoire mis sous couche soit démilitarisé et que l'opposition à Cigéo cesse d'être scrutée à la loupe. - que soient levés ces contrôles judiciaires inhumains et injustifiables qui sont les conséquences d'une répression et d'un acharnement politique bien plus que d'une nécessité judiciaire !
cedra52.jimdo.com
January 21, 2025 at 5:29 PM