#Téhéranais
🇮🇷 #Iran
Dans son "Carnet de #guerre", le journaliste Siavosh Ghazi met en lumière le quotidien des #Téhéranais sous les #bombes et dénonce les récits #médiatiques simplificateurs sur la #société iranienne.
#Recension.
orientxxi.info/Iran-La-guer...
Iran. La guerre vue d’en bas
Dans son Carnet de guerre, le journaliste Siavosh Ghazi met en lumière le quotidien des Téhéranais sous les bombes et dénonce les récits médiatiques (…)
orientxxi.info
September 7, 2026 at 9:49 AM
Visa pour l'image: les Téhéranais dans le cycle infernal de la guerre
Visa pour l'image: les Téhéranais dans le cycle infernal de la guerre
L'Iran n'en finit pas de vivre au rythme de la guerre. Le 38e Festival international de photojournalisme de Perpignan consacre une exposition à ces derniers mois de guerre, vus depuis la capitale Téhéran. 
rfi.my
September 6, 2026 at 6:59 AM
Après la féroce répression de janvier et la guerre contre la coalition américano-israélienne qui a conforté le pouvoir du régime, la population iranienne semble être la grande victime de l’accord de paix. Majid, un Téhéranais, a accepté de revenir sur ce sentiment d’abandon, non sans amertume.
"Exécutions, arrestations, c'est reparti comme avant en pire", l'amertume d'un Iranien qui s'estime "trahi" par Trump
Après la féroce répression du mois janvier et la guerre contre la coalition américano-israélienne qui a conforté le pouvoir des durs du régime, la population iranienne semble être la grande victime de l’accord de paix. Majid, un Téhéranais, a accepté de revenir sur ce sentiment d’abandon, non sans amertume.
l.lechorepublicain.fr
June 30, 2026 at 7:40 AM
A Téhéran, les Iraniens s'adaptent "tant bien que mal" à la guerre
A Téhéran, les Iraniens s'adaptent "tant bien que mal" à la guerre
Par AFP © 2026 AFP Ils ne s'éloignent guère de leur logement, protègent leurs fenêtres et s'entraident entre voisins: les habitants de Téhéran tentent de s'acclimater à la guerre qui a bouleversé la vie quotidienne dans la capitale iranienne. "Les gens sont calmes", témoigne un habitant du nord de la capitale, interrogé par l'AFP depuis Paris. "Ils s'habituent à vivre malgré tout et s'adaptent, tant bien que mal, à cette situation." L'incertitude est permanente car les Téhéranais ne sont pas prévenus à l'avance lorsque des frappes américano-israéliennes s'apprêtent à toucher la capitale. Mardi, au onzième jour de la guerre, de puissantes explosions ont de nouveau été entendues dans le centre et plusieurs quartiers, selon des médias iraniens qui n'ont pas précisé quelles étaient les cibles touchées. Une quadragénaire se rassure en pensant que les bombardements "ne visent pas les immeubles ordinaires", mais plutôt "les commissariats, les mosquées, les sites militaires". "Mais imaginez: un commissariat est touché au bout de votre rue. Toutes vos fenêtres volent en éclats. C'est ce que beaucoup de gens ont vécu", ajoute-t-elle. Ecoles fermées Pour s'en protéger, certains ont collé du ruban adhésif sur leurs vitres pour éviter la dispersion de débris coupants. Au-delà des dégâts, c'est "le bruit des bombardements qui est extrêmement dérangeant", selon l'habitante. Dans un tel contexte, "les gens restent dans leur quartier, ils ne vont pas très loin, sauf ceux qui doivent aller travailler. Et les femmes restent télétravailler", précise une septuagénaire. "De manière générale, les gens s'aident beaucoup entre eux", souligne-t-elle, en donnant l'exemple d'une famille ayant mis à disposition un logement à une autre ayant perdu son toit. Les écoles sont toujours fermées, de même que la plupart des bureaux, banques et administrations. Les communications restent étroitement restreintes, seul l'intranet local fonctionnant tandis que les contacts avec l'étranger restent quasiment impossibles. Dans les rues, "des livreurs en camionnettes et en deux-roues", constate un résident de la capitale. "Des bus circulent mais ils sont plutôt vides". Adelshah Mansoori, un ressortissant afghan travaillant dans un supermarché de Téhéran, livre désormais les courses au domicile des clients cloîtrés chez eux, raconte-t-il. De nombreux magasins et centres commerciaux gardent leurs rideaux baissés, à l'exception des épiceries de proximité et les boulangeries. "Il y a de la nourriture (...) mais les gens n'achètent que ce dont ils ont besoin au quotidien, pas plus. C'est leur façon de veiller les uns sur les autres", raconte un homme de 40 ans. "Comme en apnée" Le plus frappant est la présence très visible des forces de sécurité sur les grands axes. "Il y a des hommes armés dans les rues. A bord de gros véhicules. La seule chose qu'on voit d'eux, ce sont leurs yeux", a raconté une habitante. "C'est comme cela qu'ils font peur aux gens". Selon elle, "les Iraniens sont très partagés: à la fois effrayés et pas effrayés, et oscillent entre espoir et tristesse". Dans la nuit de lundi à mardi, sont apparues dans les rues de nombreuses affiches et banderoles à la gloire du nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, nommé la nuit précédente. Le fils du défunt guide suprême, Ali Khamenei, tué par des frappes le 28 février, ne s'est toujours pas adressé aux Iraniens et n'est pas apparu en public, suscitant ainsi des spéculations sur le lieu où il se trouve. Le président américain Donald Trump a déclaré lundi qu'il n'était "pas content" de son élection, tandis que les Israéliens ont affirmé qu'il représentait une cible à abattre. Lundi, des milliers d'Iraniens s'étaient rassemblés sur l'emblématique place Enghelab, dans le centre, pour prêter allégeance à Mojtaba Khamenei, ont constaté des journalistes de l'AFP. Loin de Téhéran, à Mahabad, une ville moyenne du Kurdistan iranien située à proximité de la frontière avec l'Irak, l'ambiance est aussi loin de l'effervescence habituelle à dix jours de Norouz, le Nouvel An iranien, qui sera célébré le 21 mars. "Le centre-ville est comme en apnée. Les commerces traditionnellement fréquentés en cette période — ceux vendant des vêtements neufs, des pâtisseries et des produits festifs — sont délaissés", témoigne un quadragénaire, interrogé depuis Paris. A la place, "les bijouteries sont désormais presque plus bondées que les supermarchés", selon cet homme, car les habitants achètent de l'or "par précaution en raison des incertitudes".
information.tv5monde.com
March 10, 2026 at 8:27 PM
7. Sécheresse historique à Téhéran, la capitale iranienne ne dispose plus que de réserves d’eau extrêmement faibles, certains barrages n’étant remplis qu’à 11 %. Les autorités multiplient les coupures et préparent des transferts d’urgence. www.youtube.com/watch?v=Wu-s...
Sécheresse historique en Iran : les Téhéranais filment leur quotidien • FRANCE 24
YouTube video by FRANCE 24
www.youtube.com
December 6, 2025 at 4:02 PM
Sécheresse historique à Téhéran: lacs secs, coupures d'eau et eau non-potable. Des habitants filment leur quotidien; les autorités prient pour la pluie. Le président évoque déplacer la ville, débat autour.
Focus - Sécheresse historique en Iran : les Téhéranais filment leur quotidien
Lacs asséchés, coupures d'eau à répétition, eau non-potable... Les habitants de la capitale iranienne Téhéran subissent les conséquences d'une sécheresse dévastatrice. Ils ont accepté de filmer leur…
www.france24.com
December 2, 2025 at 12:17 PM
Iran: après la fin des bombardements israéliens, la vie reprend son cours à Téhéran
Iran: après la fin des bombardements israéliens, la vie reprend son cours à Téhéran
Pour la seconde nuit consécutive, le cessez-le-feu a été respecté et les Téhéranais ont commencé à revenir dans la capitale pour reprendre progressivement le travail.
rfi.my
June 25, 2025 at 10:44 PM
Un texte incontournable à lire aujourd’hui si vous voulez mon avis.
Iran | Récit de Téhéranais abandonnés à leur sort
La spécialiste du monde iranien Hanieh Ziaei présente un texte qui traduit bien le désespoir des citoyens de Téhéran, laissés à eux-mêmes, à la fois abandonnés par leurs propres dirigeants et par le m...
www.lapresse.ca
June 21, 2025 at 11:21 PM
Derrière l'image : les Téhéranais pris en étau par les tirs de l'armée israélienne
Derrière l'image : les Téhéranais pris en étau par les tirs de l'armée israélienne
Au septième jour de la guerre entre les deux pays ennemis, l'armée israélienne a dit avoir frappé avant l'aube des dizaines de sites en Iran, dont un "réacteur nucléaire inachevé" à Arak et "un site de développement d'armes nucléaires à Natanz"
www.france24.com
June 19, 2025 at 3:34 PM
Le centre-ville est placardé de slogans menaçants, tandis que de longues files s’étirent devant des commerces
www.ledevoir.com/monde/moyen-...
Les Téhéranais entre peur et résilience sous les frappes israéliennes
Le centre-ville est placardé de slogans menaçants, tandis que de longues files s’étirent devant des commerces.
www.ledevoir.com
June 17, 2025 at 8:18 PM
LE DEVOIR: Les Téhéranais entre peur et résilience sous les frappes israéliennes
Les Téhéranais entre peur et résilience sous les frappes israéliennes
Le centre-ville est placardé de slogans menaçants, tandis que de longues files s’étirent devant des commerces.
www.ledevoir.com
June 17, 2025 at 7:22 PM
🇮🇷 L’exode des Téhéranais de la capitale se poursuit.
June 16, 2025 at 2:30 AM
La colère gronde et la révolte des Téhéranais s'organisent sur les réseaux sociaux contre le projet de construction d’une mosquée dans le jardin public emblématique de la ville, "Gheitarieh", ce qui entraînerait la destruction des arbres centenaires. Le maire de Téhéran lance…
November 26, 2024 at 5:26 PM
Préoccupés par une forte inflation, les Iraniens peu intéressés par les élections
Préoccupés par une forte inflation, les Iraniens peu intéressés par les élections
La bonne affaire plutôt que le bon candidat : dans le grand bazar de Téhéran, les Iraniens sont plus préoccupés par la forte inflation que par les élections législatives prévues vendredi qui peinent à les intéresser. « Aucun membre de ma famille n’est disposé à participer au vote », annonce Aliasghari, un retraité de 62 ans, interrogé aux abords de l’entrée principale de l’immense poumon commercial de la capitale. Comme à l’accoutumée, des Téhéranais de tous âges et tous milieux se pressent dans les allées, mais « ils regardent juste les prix et les étals, sans acheter », car « la situation économique est extrêmement préoccupante », témoigne-t-il. Devant son magasin de vêtements, Mehdi se désole : « Lorsque je dis aux acheteurs combien coûte un produit, ils râlent et insultent le gouvernement » avant de tourner les talons. Ce commerçant du bazar âgé de 58 ans affirme lui aussi qu’il ne se déplacera pas au bureau de vote pour renouveler le Parlement et l’Assemblée des experts, un organe-clé chargé de nommer le guide suprême, plus haute autorité de la République islamique. Des analystes prévoient une abstention très importante, n’excluant pas que le record des précédentes législatives soit battu. En 2020, seuls 42,57 % des électeurs avaient voté, selon les statistiques officielles. Un récent sondage réalisé par la télévision d’État a révélé que plus de la moitié des personnes interrogées étaient indifférentes à ce scrutin, malgré les appels du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, à y participer « en grand nombre ». Alors que l’inflation avoisine les 50 %, « les produits ne deviendront pas moins chers après les élections », prédit Fatima, vendeuse d’habits pour enfants. Au contraire, « la situation va empirer », craint cette femme de 21 ans qui pense toutefois voter vendredi mais sans encore savoir pour qui. De nombreuses inconnues planent sur l’évolution de l’économie qui, malgré les énormes réserves en pétrole et gaz du pays, reste fragilisée par les sévères sanctions imposées par les États-Unis après leur retrait unilatéral de l’accord sur le nucléaire iranien en 2018. Les tensions liées à la guerre entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza ajoutent aux incertitudes, notamment sur le cours de la monnaie nationale, le rial, sous pression ces dernières semaines. Des slogans vides de sens Sur les murs, des affiches de candidats promettent de « réparer l’économie » et de « lutter contre la corruption ». Mais « ce ne sont que des slogans vides de sens », « des paroles sans actes », regrette Masoumeh, une femme au foyer de 40 ans : « Je ne pense pas que les futurs élus vont améliorer la situation économique », dit-elle. Pour le retraité Aliasghari, « les gens sont réticents à voter car ils entendent trop de mensonges et ont perdu confiance » envers les politiciens. Le scrutin de vendredi sera le premier depuis le vaste mouvement de contestation ayant secoué le pays après la mort en septembre 2022 de la jeune Mahsa Amini, quelques jours après son arrestation par la police pour non-respect du strict code vestimentaire en vigueur dans le pays. Plus d’un an après, les « mécontentements » demeurent, estime Mohammad Bagher Nobakht, un candidat centriste qui brigue un siège pour le parti Modération et Développement à Téhéran. Il regrette que le futur Parlement va rester dominé par les conservateurs et ultraconservateurs après la disqualification de nombreux candidats modérés ou réformateurs. « Le Parlement représente uniquement la classe puissante et riche et non les pauvres », dénonce Fatima, la jeune vendeuse. Plus optimiste, Ali Mohammad Abshari, un retraité de 78 ans, veut croire à une amélioration de la situation économique « si des personnes qualifiées et honnêtes sont élues ». Il se rendra dans le bureau de vote de son quartier « car c’est notre devoir islamique ». Payam DOOST MOHAMADI/AFP
www.lorientlejour.com
February 28, 2024 at 9:39 AM


lettres de Teheran
Les Téhéranais l'appellent le tunnel de la terreur, (tunel-e-vahshat) l'équivalent du train fantôme en français. Des agents du régime se placent des deux côtés des couloirs du métro de Téhéran, agressent et filment les femmes non voilées.
November 17, 2023 at 3:02 PM