#lectricit
Afghanistan : les talibans retirent 140 livres anti-charia écrits par des femmes
actualitte.com/article/1262...
Afghanistan : les talibans retirent 140 livres anti-charia écrits par des femmes
À Kaboul, dans les couloirs feutrés des facultés, un silence est en train de s’installer — pas celui imposé par une panne d’électricité, mai...
actualitte.com
September 29, 2025 at 9:10 AM
Nuclear Power Plant, Etude 4, Golfech, France. August 2006. Ref-1033
https://www.denisoli...
#denisolivierphotographer #edf #environnement #nuclaire #nergie #denisolivier #canoneos #lectricit #denisolivierphoto #chemine #power #gdf…
February 14, 2025 at 5:00 PM
Un matériau quantique inédit pourrait décupler la production d'énergie des panneaux solaires… ☀️
Un matériau quantique inédit pourrait décupler la production d'énergie des panneaux solaires
Les chercheurs de l'université américaine de Lehigh ont réussi à mettre au point un matériau pouvant augmenter de 190% la production d'électricité des...
www.geo.fr
April 15, 2024 at 4:10 PM
"Open Data dans l'énergie : l'autre exception française", un article CIO-Online.

www.cio-online.com/actualites/l...
Open Data dans l'énergie : l'autre exception française
La loi fran�aise impose aux distributeurs de gaz et d'�lectricit� de partager un certain nombre de donn�es en Open Data. Un cas unique en Europe.
www.cio-online.com
January 31, 2024 at 9:36 AM
Pourquoi les contrats d’électricité « 100% verte » ne sont pas toujours aussi verts que vous le pensez
Pourquoi les contrats d’électricité « 100% verte » ne sont pas toujours aussi verts que vous le pensez
Face à la nécessité de produire de l’énergie issue de sources renouvelables, les fournisseurs proposent de nombreux contrats d’électricité « 100% verte », généralement un peu plus chers que les offres grises. Mais une formule verte n’est pas l’autre. La galaxie des contrats d’électricité «100% verte » ferait un bon remake du sketch des Inconnus sur la différence entre le bon et le mauvais chasseur : « Le mauvais contrat, bon bah, c’est celui qui vend du vert, il voit une éolienne qui bouge, il rachète. Le bon contrat, c’est celui qui vend du vert, il voit une éolienne qui bouge, il rachète, mais c’est un bon contrat, quoi. » A première vue en effet, les offres garanties 100% vertes se ressemblent toutes. Les fournisseurs communiquent abondamment sur la diminution des émissions de CO2 qu’elles induisent, sur les bienfaits qu’un tel choix suscite pour la filière renouvelable , sur le rôle à jouer du petit consommateur. Lire aussi | Énergie : en 40 ans, des progrès bien trop timides face au défi climatique À tant en vanter les vertus, ils pourraient donner l’impression que le client optant pour une telle formule ne consomme chez lui que de l’électricité produite à partir de sources vertes et renouvelables. Ce qui est faux : le réseau électrique ne sépare pas les kilowattheures produits par une éolienne et ceux issus de la combustion de gaz dans une centrale. Que vous optiez pour un contrat vert ou pour un contrat classique, l’électricité arrivant dans vos prises sera la même . « Une fois injecté sur le réseau, rien ne ressemble plus à un électron d’origine renouvelable qu’un électron d’origine non renouvelable, résume la Fédération belge des entreprises électriques et gazières (Febeg). Impossible de les distinguer. Chaque usagé connecté au réseau consomme donc de l’électricité mélangée. » Les contrats d’électricité verte ne sont pas une arnaque, mais… Faut-il pour autant en conclure que les offres 100% vertes sont une arnaque ? Non. Car il est vrai que ces dernières, quelles qu’elles soient, contribuent davantage à soutenir les investissements dans le renouvelable qu’une formule reposant en partie sur des centrales utilisant des combustibles fossiles. Les investissements nécessaires à la transition énergétique sont tels – au moins 400 milliards d’euros par an à l’échelle de l’UE d’ici à 2030, selon la Commission européenne – que tout soutien est le bienvenu. Lire aussi | Transition énergétique: les trois obstacles qui compliqueront l’objectif de 30% de renouvelable Mais un contrat n’est pas l’autre. En tant que développeurs d’éoliennes, de grandes installations photovoltaïques ou de centrales hydroélectriques, certains fournisseurs contribuent directement à la filière renouvelable . Quand l’équilibre est parfait, ces installations produisent autant de mégawattheures (MWh) que ce que consomment leurs clients bénéficiant d’une électricité 100% verte. Si la production est supérieure à la demande, ces fournisseurs-développeurs peuvent vendre le surplus renouvelable à d’autres . Si elle ne permet pas de satisfaire les besoins de tous leurs clients verts, ils en rachètent directement à d’autres ou sur le marché . Même sans posséder la moindre unité de production renouvelable, un fournisseur peut donc se contenter de racheter à d’autres des mégawattheures labellisés verts. Cet échange d’électricité verte repose sur les garanties d’origine (GO) , un système de traçabilité qui s’applique à 25 pays européens. « Une garantie d’origine est la preuve juridique européenne qu’un mégawattheure d’électricité a été produit à partir de sources renouvelables, explique encore la Febeg. Cette garantie ne peut être utilisée qu’une seule fois. » En Belgique, quatre organismes s’assurent que les fournisseurs d’électricité verte respectent les règles : la Vreg en Flandre, Brugel en région bruxelloise, le SPW Energie en Wallonie et la CREG pour la Belgique fédérale, qui concerne l’éolien en mer du Nord. Le prix bien trop faible des « garanties d’origine » La règle reste la même : un fournisseur qui souhaite commercialier du « 100 % vert » sans en produire lui-même doit acheter autant de GO que nécessaire pour couvrir la consommation totale de ses clients verts. Mais le prix de ces GO reste encore particulièrement faible. En 2022, un fournisseur ne devait débourser en moyenne que 1,33 euro pour chaque GO acquis auprès d’un producteur wallon. Soit une dépense de 4,66 euros pour couvrir la consommation d’un ménage moyen (3,5 MWh par an). « D’une manière générale, les niveaux de prix des GO observés en Belgique sont essentiellement dictés par l’abondance relative de l’offre par rapport à une faible demande au niveau européen, commente le SPW Energie, dans son rapport annuel de 2022 sur l’évolution du marché des certificats verts et des garanties d’origine. « Malheureusement, ces garanties d’origine abondantes et peu coûteuses n’incitent guère les fournisseurs à investir eux-mêmes dans leurs propres capacités de production, regrette pour sa part Test-Achats . En conséquence, le système de garanties d’origine n’a pas entraîné l’augmentation souhaitée de la production d’électricité verte. » Lire aussi | Vers une Belgique 100% verte : le pays peut-il tendre vers le « zéro carbone » en 2050 ? Parmi les contrats d’électricité « 100% verte », certains contribuent donc bien davantage que d’autres à la transition énergétique , à savoir ceux dont les fournisseurs participent à l’effort de production tout en minimisant leurs investissements dans les énergies fossiles . Il en va de même pour le caractère local ou non de l’électricité produite. Puisque les GO peuvent s’échanger entre 25 pays européens, un fournisseur belge peut couvrir une partie de la consommation de ses clients verts avec des GO provenant du fin fond de l’Europe , comme le montre ce graphique : Entre réels bienfaits et greenwashing, comment, dès lors, s’y retrouver dans la jungle des contrats 100% verts ? C’est ce que tente d’objectiver le classement « Mon électricité verte » de Greenpeace , qui se base sur les garanties d’origine, achats, investissements et production de chaque fournisseur actif en Belgique. Le consommateur averti peut aussi obtenir les informations sur la provenance de l’électricité 100% verte (qu’elle soit géographique ou par filière) auprès de son fournisseur. Celles-ci figurent souvent sur leur site internet. Lire aussi | Panneaux photovoltaïques : quel contrat choisir vu tous les changements en 2024 ? (calculateur) The post Pourquoi les contrats d’électricité « 100% verte » ne sont pas toujours aussi verts que vous le pensez appeared first on Le Vif .
www.levif.be
December 27, 2023 at 3:37 PM
Voiture électrique: le tarif forfaitaire de la Creg accepté pour le remboursement de frais de recharge à domicile
Voiture électrique: le tarif forfaitaire de la Creg accepté pour le remboursement de frais de recharge à domicile
08:50 Les salariés qui rechargent leur voiture de société électrique à domicile peuvent bénéficier temporairement d'un remboursement sur la base du tarif forfaitaire d'électricité de la Creg.
www.lecho.be
October 1, 2024 at 10:38 AM
Le gouvernement fédéral promet à ArcelorMittal 10 ans d’électricité bon marché
Le gouvernement fédéral promet à ArcelorMittal 10 ans d’électricité bon marché
Le gouvernement fédéral et ArcelorMittal ont signé une lettre d’intention pour la fourniture à long terme d’électricité à faible teneur en carbone pour le site de Gand. La société envisage de construire deux hauts fourneaux électriques d’une capacité de 400 mégawatts. Mais cet investissement doit encore obtenir le feu vert de la direction internationale, qui peut aussi compter sur un soutien généreux en France et en Allemagne. Avec cette lettre d’intention, le gouvernement fédéral veut ancrer l’important employeur industriel en Flandre. ArcelorMittal emploie 4.500 personnes à Gand et, indirectement, compte encore quelque 1.100 collaborateurs avec les sous-traitants sur le site. La construction d’un haut fourneau électrique peut considérablement réduire les émissions de CO2. Le projet a été annoncé en 2021 comme le plus grand investissement climatique jamais réalisé en Belgique. Mais le dossier ne s’est pas concrétisé en raison de la pandémie de coronavirus et de la crise énergétique. ArcelorMittal prévoit une décision finale au quatrième trimestre de cette année. Lire aussi | ArcelorMittal : comment éviter de gaspiller les anciens sites The post Le gouvernement fédéral promet à ArcelorMittal 10 ans d’électricité bon marché appeared first on Le Vif .
www.levif.be
May 22, 2024 at 1:41 PM
Pourquoi les contrats d’électricité « 100% verte » ne sont pas toujours aussi verts que vous le pensez
Pourquoi les contrats d’électricité « 100% verte » ne sont pas toujours aussi verts que vous le pensez
Face à la nécessité de produire de l’énergie issue de sources renouvelables, les fournisseurs proposent de nombreux contrats d’électricité « 100% verte », généralement un peu plus chers que les offres grises. Mais une formule verte n’est pas l’autre. La galaxie des contrats d’électricité «100% verte » ferait un bon remake du sketch des Inconnus sur la différence entre le bon et le mauvais chasseur : « Le mauvais contrat, bon bah, c’est celui qui vend du vert, il voit une éolienne qui bouge, il rachète. Le bon contrat, c’est celui qui vend du vert, il voit une éolienne qui bouge, il rachète, mais c’est un bon contrat, quoi. » A première vue en effet, les offres garanties 100% vertes se ressemblent toutes. Les fournisseurs communiquent abondamment sur la diminution des émissions de CO2 qu’elles induisent, sur les bienfaits qu’un tel choix suscite pour la filière renouvelable , sur le rôle à jouer du petit consommateur. Lire aussi | Énergie : en 40 ans, des progrès bien trop timides face au défi climatique À tant en vanter les vertus, ils pourraient donner l’impression que le client optant pour une telle formule ne consomme chez lui que de l’électricité produite à partir de sources vertes et renouvelables. Ce qui est faux : le réseau électrique ne sépare pas les kilowattheures produits par une éolienne et ceux issus de la combustion de gaz dans une centrale. Que vous optiez pour un contrat vert ou pour un contrat classique, l’électricité arrivant dans vos prises sera la même . « Une fois injecté sur le réseau, rien ne ressemble plus à un électron d’origine renouvelable qu’un électron d’origine non renouvelable, résume la Fédération belge des entreprises électriques et gazières (Febeg). Impossible de les distinguer. Chaque usagé connecté au réseau consomme donc de l’électricité mélangée. » Les contrats d’électricité verte ne sont pas une arnaque, mais… Faut-il pour autant en conclure que les offres 100% vertes sont une arnaque ? Non. Car il est vrai que ces dernières, quelles qu’elles soient, contribuent davantage à soutenir les investissements dans le renouvelable qu’une formule reposant en partie sur des centrales utilisant des combustibles fossiles. Les investissements nécessaires à la transition énergétique sont tels – au moins 400 milliards d’euros par an à l’échelle de l’UE d’ici à 2030, selon la Commission européenne – que tout soutien est le bienvenu. Lire aussi | Transition énergétique: les trois obstacles qui compliqueront l’objectif de 30% de renouvelable Mais un contrat n’est pas l’autre. En tant que développeurs d’éoliennes, de grandes installations photovoltaïques ou de centrales hydroélectriques, certains fournisseurs contribuent directement à la filière renouvelable . Quand l’équilibre est parfait, ces installations produisent autant de mégawattheures (MWh) que ce que consomment leurs clients bénéficiant d’une électricité 100% verte. Si la production est supérieure à la demande, ces fournisseurs-développeurs peuvent vendre le surplus renouvelable à d’autres . Si elle ne permet pas de satisfaire les besoins de tous leurs clients verts, ils en rachètent directement à d’autres ou sur le marché . Même sans posséder la moindre unité de production renouvelable, un fournisseur peut donc se contenter de racheter à d’autres des mégawattheures labellisés verts. Cet échange d’électricité verte repose sur les garanties d’origine (GO) , un système de traçabilité qui s’applique à 25 pays européens. « Une garantie d’origine est la preuve juridique européenne qu’un mégawattheure d’électricité a été produit à partir de sources renouvelables, explique encore la Febeg. Cette garantie ne peut être utilisée qu’une seule fois. » En Belgique, quatre organismes s’assurent que les fournisseurs d’électricité verte respectent les règles : la Vreg en Flandre, Brugel en région bruxelloise, le SPW Energie en Wallonie et la CREG pour la Belgique fédérale, qui concerne l’éolien en mer du Nord. Le prix bien trop faible des « garanties d’origine » La règle reste la même : un fournisseur qui souhaite commercialiser du « 100 % vert » sans en produire lui-même doit acheter autant de GO que nécessaire pour couvrir la consommation totale de ses clients verts. Mais le prix de ces GO reste encore particulièrement faible. En 2022, un fournisseur ne devait débourser en moyenne que 1,33 euro pour chaque GO acquis auprès d’un producteur wallon. Soit une dépense de 4,66 euros pour couvrir la consommation d’un ménage moyen (3,5 MWh par an). « D’une manière générale, les niveaux de prix des GO observés en Belgique sont essentiellement dictés par l’abondance relative de l’offre par rapport à une faible demande au niveau européen, commente le SPW Energie, dans son rapport annuel de 2022 sur l’évolution du marché des certificats verts et des garanties d’origine. « Malheureusement, ces garanties d’origine abondantes et peu coûteuses n’incitent guère les fournisseurs à investir eux-mêmes dans leurs propres capacités de production, regrette pour sa part Test-Achats . En conséquence, le système de garanties d’origine n’a pas entraîné l’augmentation souhaitée de la production d’électricité verte. » Lire aussi | Vers une Belgique 100% verte : le pays peut-il tendre vers le « zéro carbone » en 2050 ? Parmi les contrats d’électricité « 100% verte », certains contribuent donc bien davantage que d’autres à la transition énergétique , à savoir ceux dont les fournisseurs participent à l’effort de production tout en minimisant leurs investissements dans les énergies fossiles . Il en va de même pour le caractère local ou non de l’électricité produite. Puisque les GO peuvent s’échanger entre 25 pays européens, un fournisseur belge peut couvrir une partie de la consommation de ses clients verts avec des GO provenant du fin fond de l’Europe , comme le montre ce graphique : Entre réels bienfaits et greenwashing, comment, dès lors, s’y retrouver dans la jungle des contrats 100% verts ? C’est ce que tente d’objectiver le classement « Mon électricité verte » de Greenpeace , qui se base sur les garanties d’origine, achats, investissements et production de chaque fournisseur actif en Belgique. Le consommateur averti peut aussi obtenir les informations sur la provenance de l’électricité 100% verte (qu’elle soit géographique ou par filière) auprès de son fournisseur. Celles-ci figurent souvent sur leur site internet. Lire aussi | Panneaux photovoltaïques : quel contrat choisir vu tous les changements en 2024 ? (calculateur) The post Pourquoi les contrats d’électricité « 100% verte » ne sont pas toujours aussi verts que vous le pensez appeared first on Le Vif .
www.levif.be
January 7, 2024 at 7:44 AM
Pourquoi les contrats d’électricité « 100% verte » ne sont pas toujours aussi verts que vous le pensez
Pourquoi les contrats d’électricité « 100% verte » ne sont pas toujours aussi verts que vous le pensez
Face à la nécessité de produire de l’énergie issue de sources renouvelables, les fournisseurs proposent de nombreux contrats d’électricité « 100% verte », généralement un peu plus chers que les offres grises. Mais une formule verte n’est pas l’autre. La galaxie des contrats d’électricité «100% verte » ferait un bon remake du sketch des Inconnus sur la différence entre le bon et le mauvais chasseur : « Le mauvais contrat, bon bah, c’est celui qui vend du vert, il voit une éolienne qui bouge, il rachète. Le bon contrat, c’est celui qui vend du vert, il voit une éolienne qui bouge, il rachète, mais c’est un bon contrat, quoi. » A première vue en effet, les offres garanties 100% vertes se ressemblent toutes. Les fournisseurs communiquent abondamment sur la diminution des émissions de CO2 qu’elles induisent, sur les bienfaits qu’un tel choix suscite pour la filière renouvelable , sur le rôle à jouer du petit consommateur. Lire aussi | Énergie : en 40 ans, des progrès bien trop timides face au défi climatique À tant en vanter les vertus, ils pourraient donner l’impression que le client optant pour une telle formule ne consomme chez lui que de l’électricité produite à partir de sources vertes et renouvelables. Ce qui est faux : le réseau électrique ne sépare pas les kilowattheures produits par une éolienne et ceux issus de la combustion de gaz dans une centrale. Que vous optiez pour un contrat vert ou pour un contrat classique, l’électricité arrivant dans vos prises sera la même . « Une fois injecté sur le réseau, rien ne ressemble plus à un électron d’origine renouvelable qu’un électron d’origine non renouvelable, résume la Fédération belge des entreprises électriques et gazières (Febeg). Impossible de les distinguer. Chaque usagé connecté au réseau consomme donc de l’électricité mélangée. » Les contrats d’électricité verte ne sont pas une arnaque, mais… Faut-il pour autant en conclure que les offres 100% vertes sont une arnaque ? Non. Car il est vrai que ces dernières, quelles qu’elles soient, contribuent davantage à soutenir les investissements dans le renouvelable qu’une formule reposant en partie sur des centrales utilisant des combustibles fossiles. Les investissements nécessaires à la transition énergétique sont tels – au moins 400 milliards d’euros par an à l’échelle de l’UE d’ici à 2030, selon la Commission européenne – que tout soutien est le bienvenu. Lire aussi | Transition énergétique: les trois obstacles qui compliqueront l’objectif de 30% de renouvelable Mais un contrat n’est pas l’autre. En tant que développeurs d’éoliennes, de grandes installations photovoltaïques ou de centrales hydroélectriques, certains fournisseurs contribuent directement à la filière renouvelable . Quand l’équilibre est parfait, ces installations produisent autant de mégawattheures (MWh) que ce que consomment leurs clients bénéficiant d’une électricité 100% verte. Si la production est supérieure à la demande, ces fournisseurs-développeurs peuvent vendre le surplus renouvelable à d’autres . Si elle ne permet pas de satisfaire les besoins de tous leurs clients verts, ils en rachètent directement à d’autres ou sur le marché . Même sans posséder la moindre unité de production renouvelable, un fournisseur peut donc se contenter de racheter à d’autres des mégawattheures labellisés verts. Cet échange d’électricité verte repose sur les garanties d’origine (GO) , un système de traçabilité qui s’applique à 25 pays européens. « Une garantie d’origine est la preuve juridique européenne qu’un mégawattheure d’électricité a été produit à partir de sources renouvelables, explique encore la Febeg. Cette garantie ne peut être utilisée qu’une seule fois. » En Belgique, quatre organismes s’assurent que les fournisseurs d’électricité verte respectent les règles : la Vreg en Flandre, Brugel en région bruxelloise, le SPW Energie en Wallonie et la CREG pour la Belgique fédérale, qui concerne l’éolien en mer du Nord. Le prix bien trop faible des « garanties d’origine » La règle reste la même : un fournisseur qui souhaite commercialiser du « 100 % vert » sans en produire lui-même doit acheter autant de GO que nécessaire pour couvrir la consommation totale de ses clients verts. Mais le prix de ces GO reste encore particulièrement faible. En 2022, un fournisseur ne devait débourser en moyenne que 1,33 euro pour chaque GO acquis auprès d’un producteur wallon. Soit une dépense de 4,66 euros pour couvrir la consommation d’un ménage moyen (3,5 MWh par an). « D’une manière générale, les niveaux de prix des GO observés en Belgique sont essentiellement dictés par l’abondance relative de l’offre par rapport à une faible demande au niveau européen, commente le SPW Energie, dans son rapport annuel de 2022 sur l’évolution du marché des certificats verts et des garanties d’origine. « Malheureusement, ces garanties d’origine abondantes et peu coûteuses n’incitent guère les fournisseurs à investir eux-mêmes dans leurs propres capacités de production, regrette pour sa part Test-Achats . En conséquence, le système de garanties d’origine n’a pas entraîné l’augmentation souhaitée de la production d’électricité verte. » Lire aussi | Vers une Belgique 100% verte : le pays peut-il tendre vers le « zéro carbone » en 2050 ? Parmi les contrats d’électricité « 100% verte », certains contribuent donc bien davantage que d’autres à la transition énergétique , à savoir ceux dont les fournisseurs participent à l’effort de production tout en minimisant leurs investissements dans les énergies fossiles . Il en va de même pour le caractère local ou non de l’électricité produite. Puisque les GO peuvent s’échanger entre 25 pays européens, un fournisseur belge peut couvrir une partie de la consommation de ses clients verts avec des GO provenant du fin fond de l’Europe , comme le montre ce graphique : Entre réels bienfaits et greenwashing, comment, dès lors, s’y retrouver dans la jungle des contrats 100% verts ? C’est ce que tente d’objectiver le classement « Mon électricité verte » de Greenpeace , qui se base sur les garanties d’origine, achats, investissements et production de chaque fournisseur actif en Belgique. Le consommateur averti peut aussi obtenir les informations sur la provenance de l’électricité 100% verte (qu’elle soit géographique ou par filière) auprès de son fournisseur. Celles-ci figurent souvent sur leur site internet. Lire aussi | Panneaux photovoltaïques : quel contrat choisir vu tous les changements en 2024 ? (calculateur) The post Pourquoi les contrats d’électricité « 100% verte » ne sont pas toujours aussi verts que vous le pensez appeared first on Le Vif .
www.levif.be
December 27, 2023 at 4:17 PM
Panneaux photovoltaïques : quel sera le contrat le plus avantageux en 2024 ? (calculateur)
Panneaux photovoltaïques : quel sera le contrat le plus avantageux en 2024 ? (calculateur)
Dès 2024, les particuliers installant des panneaux photovoltaïques ne pourront plus bénéficier du compteur qui tourne à l’envers. Ils seront en revanche modestement rétribués pour l’électricité injectée dans le réseau. Ce qui change la donne pour bien choisir son contrat. En Wallonie, le 1 er janvier 2024 marque la fin du système de compensation pour les nouvelles installations de panneaux photovoltaïques. Les unités opérationnelles et réceptionnées avant cette date – un organisme doit venir valider l’installation – pourront, elles, continuer à bénéficier du compteur qui tourne à l’envers jusque fin 2030. Dans ce scénario, les règles sont simples : l’électricité produite par les panneaux est soustraite en temps réel de celle prélevée sur le réseau. Un ménage doté d’un compteur électromécanique ne doit ainsi pas se soucier du moment où il consomme son électricité : dès que ses panneaux produisent de l’électricité, il y gagne. Et si sa production photovoltaïque annuelle est supérieure ou égale à sa consommation , il ne paiera rien pour les kWh prélevés. L’index affiché sur son compteur peut de ce fait diminuer au fil des ans. Il devra toutefois s’acquitter d’un « tarif capacitaire » de quelques centaines d’euros par an. Ce montant, qui dépend de la puissance nette développable de l’installation, s’apparente à une participation forfaitaire pour l’utilisation qu’il fait du réseau (puisqu’il y prélève bien de l’électricité quand ses panneaux ne produisent pas ou pas assez). L’objectif : autoconsommer un maximum l’électricité produite par ses panneaux photovoltaïques Dès 2024, un ménage souhaitant installer des panneaux solaires sur son toit ne pourra plus profiter d’un tel système . Il devra obligatoirement mesurer distinctement l’électricité prélevée et celle injectée sur le réseau, par l’intermédiaire d’un compteur double flux (éventuellement communicant). Et payer un tarif non plus capacitaire, mais proportionnel à son utilisation effective du réseau . Moins il y prélèvera de l’électricité, moins il paiera. Ce système permet d’encourager l’autoconsommation de la production photovoltaïque. Depuis des années, la surproduction concomitante d’unités photovoltaïques, en particulier lorsque que la consommation est faible, entraînent de coûteux investissements sur un réseau qui initialement, n’a pas été conçu pour y injecter de toute part de l’électricité. Lorsqu’il sature, cela peut d’ailleurs générer des « décrochages » d’onduleurs : l’installation photovoltaïque se met alors en sécurité et ne produit plus rien. Lire aussi | Panneaux photovoltaïques: indemniser les victimes de décrochage d’onduleurs, une bonne idée? A terme, un compteur double flux et communicant permettra à son détenteur d’opter pour un contrat d’électricité dont le coût au kWh dépendra, jusqu’au quart d’heure près , de l’offre et de la demande. Un ménage capable de prélever très peu d’électricité du réseau lors des pics de consommation pourra ainsi faire de grosses économies par rapport à d’autres. Notamment en lançant ses appareils électroménagers en journée, ou en utilisant en soirée de l’électricité stockée lorsqu’elle était meilleur marché (via une batterie domestique , par exemple). En résumé, un ménage qui ne consomme en temps réel qu’une petite partie de l’électricité produite par ses panneaux a tout intérêt à garder son compteur qui tourne à l’enver s – où à faire valider sa nouvelle installation avant le 31 décembre 2023. A l’inverse, celui qui parvient à autoconsommer davantage d’électricité se verra d’autant plus avantagé dans le nouveau système, puisque son tarif proportionnel annuel sera inférieur au tarif capacitaire. D’autant que le 1 er janvier 2024 marque une grande nouveauté pour les prosumers wallons : c’est l’introduction du « tarif d’injection » , déjà en vigueur en Flandre et en région bruxelloise. Jusqu’ici, un ménage équipé de panneaux solaires et bénéficiant du système de compensation n’était pas rétribué pour l’électricité injectée dans le réseau . Celle-ci était supposée être offerte, en contrepartie aux multiples avantages de ce système. Dès 2024, les prosumers soumis au tarif proportionnel seront dédommagés pour les kWh injectés sur le réseau . Dédommagés, plutôt que rétribués : en effet, le tarif d’injection qu’ils percevront au kWh sera nettement inférieur au tarif de l’électricité prélevée sur le réseau. Il y a deux raisons à cela. D’une part, l’électricité injectée l’est généralement lorsque l’offre est abondante et le coût au kWh plus faible. D’autre part, elle est exonérée de la TVA (pour les particuliers). Lire aussi | Panneaux photovoltaïques, la grande pagaille: « On a mis le feu là où il ne fallait pas » Le Vif a consulté les tarifs de prélèvement et d’injection des contrats des neuf fournisseurs actifs en Wallonie . Alors que le coût moyen du kWh prélevé sur le réseau, pour un contrat variable de particulier, s’élève en moyenne à 0,17 euros TVAC, le tarif d’injection, activable dès 2024, n’équivaut qu’à environ 0,07 euros . Il serait donc contreproductif de surdimensionner à l’excès une installation photovoltaïque par rapport à ses besoins : un ménage procédant de la sorte n’y gagnera pas. Le meilleur compromis entre le coût au kWh, le tarif d’injection et la redevance annuelle Quel sera le contrat le plus avantageux dans votre cas en 2024, si vous ne bénéficiez plus du compteur qui tourne à l’envers ? Pour le savoir, il ne suffit pas de repérer quel fournisseur propose la meilleure rétribution des kWh injectés. Il faut identifier le meilleur compromis entre le tarif de prélèvement, le tarif d’injection et la redevance annuelle fixe , dont le montant oscille entre 12 et 130 euros . C’est ce que propose le simulateur ci-dessous, selon les prix des cartes tarifaires de novembre 2023 . Il porte exclusivement sur la part « énergie » de votre facture et n’inclut donc pas les frais facturés pour la distribution (qui dépendent de votre localité et de votre gestionnaire de réseau de distribution) et le transport de l’électricité. Ce calculateur ne comprend en outre pas les réductions temporaires, services associés ou offres de bienvenue. Dans le cas de contrats variables, le calcul mentionne les prix estimés sur une année entière , tels que référencés dans les fiches tarifaires. Les contrats ne mentionnant pas d’estimation annuelle dans leur carte tarifaire sont mentionnés par une (*). Il s’agit alors d’une projection effectuée à partir des prix pratiqués en novembre 2023, ce qui biaise la comparaison avec les autres contrats (tant pour le prélèvement que pour l’injection d’électricité dans le réseau). Comparateur: quel contrat d’électricité sera le plus avantageux en 2024 avec un compteur double flux ? Découvrez les meilleurs contrats d’énergie selon les paramètres encodés (prix de novembre 2023, hors coûts de distribution, de transport, cotisation sur l’énergie et accises fédérales) J’encode des données théoriques J’encode mes données réelles Je teste avec une moyenne Production photovoltaïque annuelle (kWh) Consommation d’électricité annuelle (kWh) (y compris celle fournie par vos panneaux solaires) Autoconsommation d’électricité (%) Calculer (estimation à partir des prix fixés sur un compteur mono-horaire) '; // Afficher le contenu de la nouvelle div spécifique document.getElementById('asterix').innerHTML = asterixContent; } Mono-horaire Bi-horaire Électricité prélevée (kWh) Électricité injectée (kWh) Électricité prélevée jour (kWh) Électricité injectée jour (kWh) Électricité prélevée nuit (kWh) Électricité injectée nuit (kWh) Calculer '; // Ajouter le contenu de la nouvelle div spécifique document.getElementById('asterixB').innerHTML = asterixContentB; } window.onload = toggleInputs;
www.levif.be
December 5, 2023 at 8:05 AM
« Nous devons construire de nouvelles centrales nucléaires », selon l’Open VLD
« Nous devons construire de nouvelles centrales nucléaires », selon l’Open VLD
Le président de l’Open VLD, Tom Ongena, estime que de nouvelles centrales nucléaires devraient être construites en Belgique. « Nous avons besoin de nouvelles centrales nucléaires pour répondre à la demande croissante d’électricité », a déclaré le président de l’Open VLD, Tom Ongena , dans une interview accordée au journal De Tijd vendredi. Selon lui, le prochain gouvernement devrait commencer à préparer la construction de nouvelles centrales nucléaires . Une position qui va plus loin que celle du Premier ministre de maintenir Doel 4 et Tihange 3 en activité pendant 20 ans au lieu de 10 . Lire aussi | De Croo veut reprolonger le nucléaire: « Il sera peut-être trop tard pour négocier avec Engie » « La crise énergétique a montré que nous sommes extrêmement dépendants du gaz « , explique-t-il. En outre, selon le président de l’Open VLD, la loi sur la sortie du nucléaire doit être révisée , « parce qu’elle constitue un obstacle à la construction de centrales nucléaires, qui sont nécessaires pour garantir une énergie propre et abordable à notre pays à l’avenir ». The post « Nous devons construire de nouvelles centrales nucléaires », selon l’Open VLD appeared first on Le Vif .
www.levif.be
December 1, 2023 at 6:11 AM