#Capsat
"In a pattern seen across Gen Z uprisings in Bangladesh, Nepal, and Bulgaria, Madagascar's youth forced regime change, but were excluded from shaping the political transition that followed."
September 26, 2026 at 10:53 AM
Une jeunesse malgache en plein doute, un an après le soulèvement contre le régime d’Andry Rajoelina
Une jeunesse malgache en plein doute, un an après le soulèvement contre le régime d’Andry Rajoelina
Il y a un an, la jeunesse malgache descendait dans la rue pour protester contre les coupures d’eau et d’électricité, la corruption galopante et les restrictions à la liberté d’expression. Cette mobilisation historique avait conduit trois semaines plus tard à la chute d’Andry Rajoelina et à la prise de pouvoir des militaires du Capsat. Un an après, la Gen Z entrevoit-elle de meilleures perspectives pour son avenir ? Son quotidien s’est-il amélioré ? Se sent-elle écoutée par les autorités de transition ? Témoignage de jeunes Malgaches à Antananarivo. De notre correspondant à Antananarivo, Ils sont des centaines, ce 25 septembre 2025, à quitter la cité universitaire d’Ankatso pour tenter de rejoindre la place d’Ambohijatovo dans le centre de la capitale. Des jeunes, vêtus de noir, ayant le plus grand mal depuis des semaines à apprendre, se laver, cuisiner, faute d’eau et d’électricité. Octave Herinandrasana en fait partie. D’autres étudiants, excédés comme lui, l’ont encouragé à se mobiliser. Un an plus tard, il nous invite dans sa chambre de 9 m² qu’il partage avec deux amis. « Je suis fier d’être allé dans la rue pour revendiquer le changement. J’ai manifesté par rapport à nos conditions de vie très précaires : les délestages, l’insécurité, la vétusté des infrastructures… Le positif ici, aujourd’hui, c’est qu’il n’y a plus tellement de coupures d’eau et d’électricité. Mais quand je parle de vétusté, regardez : les canaux d’évacuation dégagent de mauvaises odeurs, c’est poussiéreux, les fenêtres ne sont pas étanches, déplore le jeune homme. Les rénovations ne sont faites qu’à moitié. Ils attendent de futures grèves pour continuer, ça a toujours été comme ça. » Si les coupures d’électricité ont baissé, la jeunesse malgache n’a guère plus de perspectives aujourd’hui qu’il y a un an, estime Marie-Laurence Andonirina, étudiante en économie. « Je ne suis pas très confiante, surtout par rapport aux débouchés. Beaucoup d’étudiants ont des diplômes mais ne peuvent pas travailler après leurs études, alerte-t-elle. Les étudiants ont cette parole ancrée dans leur tête qu’il faut partir, que Madagascar n’a pas d’avenir. Et pour moi, c’est un peu la même chose. » À lire aussiMadagascar: six mois de pouvoir militaire, quel bilan pour les jeunes? Éviter « un éternel recommencement » À quelques kilomètres de la cité universitaire d’Ankatso, Elliot Randriamandrato a donné rendez-vous dans un café surplombant la place du 13-Mai : « C’est la place que l’on a fini par prendre à la fin des événements, le 12 octobre 2025, une place très symbolique pour toutes les mobilisations dans l’histoire de Madagascar et qui est signe de changement, de révolution pour le peuple malgache », explique-t-il. Porte-parole du mouvement Gen Z, il a participé à de nombreuses réunions avec le gouvernement depuis un an. « On nous invite beaucoup pour les rencontres, mais il n’y a pas de réelle prise en compte, dénonce le jeune homme. Ce que je demanderais aux autorités, ce serait de mener à bien la concertation nationale et que celle-ci soit réellement prise en compte pour que l’on passe vers une Constitution qui défende la souveraineté citoyenne, la souveraineté locale, que la voix des jeunes soit réellement écoutée, que ce ne soit pas juste une mascarade. Ce serait un bon signe. » Elliot Randriamandrato espère maintenant que la Gen Z et la société civile sauront trouver un profil capable « d’incarner le changement » à la prochaine élection présidentielle. Pour éviter à Madagascar, dit-il, « un éternel recommencement ». À lire aussiÀ Madagascar, la Gen Z interpelle les autorités sur la démocratie
www.rfi.fr
September 24, 2026 at 10:57 PM
Madagascar: un an après, la "Gen Z" face à la loi de la junte
Madagascar: un an après, la "Gen Z" face à la loi de la junte
Par AFP Par Clément VARANGES © 2026 AFP "Une trahison". Un an après leur mouvement de contestation à Madagascar qui a conduit à la fuite du président Andry Rajoelina, des militants de la "Gen Z" constatent, amers, que le nouveau pouvoir use des mêmes tactiques que son prédécesseur. L'euphorie était pourtant au rendez-vous lorsque des militaires du Capsat, une unité de l'armée, avaient rallié le mouvement, précipitant la fuite du président Rajoelina. Dans la foulée, les militaires avaient pris le pouvoir et investi le colonel Michaël Randrianirina "président de la refondation". "C'était vraiment à la fois de la joie et du soulagement", se souvient la figure emblématique de ces semaines de contestation, Herizo Andriamanantena. "Mais après, il y a eu des petits changements par-ci par-là", euphémise-t-il. Ce militant de 30 ans, ingénieur agronome de formation, a retrouvé l'équipe de l'AFP à Antananarivo au bar le "Kudéta". Coup d'Etat, c'est aussi ce dont il est accusé depuis un appel à manifester en avril contre la lenteur de la "refondation" promise par le colonel Randrianirina. "On s'était donné rendez-vous à Ambohijatovo comme d'habitude pour faire une marche pacifique, raconte-t-il. A partir de là, on nous a accusés d'atteinte à la sûreté de l'État, d'être en relation avec des personnes qui planifiaient un autre coup d'État." Six militants arrêtés D'après son avocat Maromanana Aliarivelo, ils sont six issus de la Gen Z à avoir été arrêtés en avril. L'un d'eux demeure en détention provisoire pour ses liens présumés avec le colonel Patrick Rakotomamonjy, accusé d'un projet de coup d'Etat. Herizo - comme il est simplement connu sur les réseaux - a effectué 13 jours de garde à vue, le motif d'atteinte à la sûreté de l'Etat permettant d'être retenu jusqu'à 15 jours. "Tu es dans une petite cellule avec une vingtaine de prisonniers, de délinquants, d'assassins. Et là, tu te dis que tu as milité pour le pays mais qu'on te considère comme un criminel. Ca fait réfléchir." Il raconte avoir perdu son emploi à la suite de l'arrestation. Tout comme Nomena Ratsihorimanana, qui travaillait pour l'Observatoire national des droits humains à Madagascar jusqu'à son arrestation, qu'il décrit comme très violente, à la même période. Cet activiste de 36 ans raconte avoir été d'abord percuté à moto par un véhicule des forces de sécurité, le début d'un déchaînement de violence. "Durant une heure, on a vraiment été sonnés avec des coups partout", témoigne-t-il. "On a mis des armes dans notre bouche, on nous a menacés de mort." Il sera relâché après cinq jours de détention. D'après Me Aliarivelo, l'accusation d'atteinte à la sûreté de l'Etat est "l'outil par excellence, depuis belle lurette, des gens au pouvoir à Madagascar" et "toujours une manière de dire +taisez-vous+". "Comment ils pensent légitimer ça ? C'est grâce à notre descente dans la rue (...) s'ils sont au pouvoir aujourd'hui", estime la camarade militante d'Herizo, Felana Andriatahina, 32 ans. "C'est une trahison." Les deux appartenaient au collectif animant la page Facebook qui coordonnait les manifestations de septembre et octobre 2025. Suivie par environ 200.000 abonnés au plus fort de la révolte contre Rajoelina, elle a été piratée puis supprimée peu avant le ralliement des militaires. Si la page s'appelait "Gen Z Madagascar", en référence au mouvement ayant provoqué la chute du gouvernement au Népal quelques semaines plus tôt, Felana Andriatahina comme la plupart des activistes n'appartiennent pas stricto sensu à la génération Z (née entre 1997 et 2012). Mais dans un pays où environ 70% de la population a moins de 30 ans, selon l'Unicef, ils ont en commun d'être issus d'une jeunesse urbaine et éduquée. "Instrumentalisé" ? Le nom est d'autant plus trompeur qu'il faudrait parler de Gen Z au pluriel. "On est comme une boîte de crayons de couleur, il y a plusieurs nuances mais c'est la même boîte", répond Felana, entrepreneure dans l'éco-construction. "Les dissensions au sein du mouvement même sont terribles, je ne sais même plus combien de sous-mouvements il y a, qui sont les vrais Gen Z, les faux", constate la politologue Ketakandriana Rafitoson. Une frange se réclamant du mouvement a réaffirmé il y a peu son soutien au colonel Randrianirina, qui a promis des élections dans les deux ans suivant son investiture. A l'inverse, un des animateurs de la page Facebook historique, Elliot Randriamandrato, 32 ans, exprime une gêne par rapport aux commémorations officielles prévues vendredi pour la date anniversaire de la manifestation ayant allumé la mèche. "Si c'est quelque chose d'instrumentalisé à nouveau, ça ne sert à rien."
information.tv5monde.com
September 24, 2026 at 7:03 AM
An elite army unit named CAPSAT joined the demonstrators, seized the capital, forced the president to flee, and suspended key state institutions.
August 21, 2026 at 7:34 PM
CONJONCTURE - Le Chef de l’État dénonce un climat de psychose
**Le colonel Randrianirina a présenté ses excuses à la population pour les coups de feu tirés par la sécurité présidentielle, à hauteur d’Ivandry, vendredi. Selon lui, la situation sécuritaire qui prévaut actuellement serait provoquée afin de créer un climat de psychose.** --- Le colonel Randrianirina durant son discours au CAPSAT, Soanierana, samedi. Une machination. C’est ce que soupçonne le colonel Michaël Randrianirina, Chef de l’État, quant à la situation sécuritaire qui prévaut actuellement, à s’en tenir au discours qu’il a prononcé samedi au camp du Corps d’administration du personnel des services administratifs et techniques (CAPSAT), à Soanierana. Selon lui, le but de la manœuvre serait de créer un sentiment de psychose dans le pays. L’élément déclencheur de cette sortie au vitriol s’est joué dans le ciel de la capitale, à hauteur d’Ivandry, vendredi soir. Le convoi présidentiel aurait été délibérément pisté par un drone suspect durant deux nuits consécutives. « Cela s’est déjà produit jeudi soir, et nous nous sommes contentés d’observer dans un premier temps. Mais comme cela s’est de nouveau reproduit hier soir, il a fallu leur montrer que nous sommes prêts à riposter et que nous ne sommes pas de simples figurants », soutient l’officier supérieur. Pour le coup, le locataire d’Iavoloha a présenté ses excuses à la population pour le vent de panique que les coups de feu de vendredi ont entraîné. « La raison pour laquelle je demande pardon au peuple malgache est simple : les gens ont paniqué en entendant cela. Les gens ont cru qu’il y avait des émeutes à Antananarivo », déclare-t-il en ajoutant: « non, il n’y a pas d’émeutes à Antananarivo. Nous travaillons correctement. La gendarmerie, l’armée et la police travaillent. Antananarivo est calme. Il n’y a aucune émeute ici. » À s’en tenir à son discours, pour le Chef de l’État, le sujet n’est plus de l’ordre d’un incident sécuritaire, mais revêt une dimension politique. Faisant le rapprochement avec le rebond d’insécurité de ces derniers temps, le colonel Randrianirina dénonce une manœuvre de déstabilisation. « (...) c’est précisément ce que recherchent ces personnes : installer une psychose à Madagascar afin de pouvoir prétendre à l’international que le pays est à feu et à sang », soutient-il alors. Par « ces personnes », le Chef de l’État fait visiblement référence à des individus qui se trouvaient à l’étranger. « Tout cela fait partie de leur stratégie pour déstabiliser ce pays qui est pourtant en train de se redresser. Mais ils devraient savoir que Madagascar se porte bien mieux sans eux. Ils feraient mieux de rester là où ils sont», lance-t-il en conclusion de son discours. ## « C’est leur méthode » Une recrudescence de l’insécurité est constatée ces derniers temps, autant en zone urbaine qu’en milieu rural. Attaques à main armée, enlèvements d’adolescentes et de personnes albinos, ou encore découvertes de corps sans vie et mutilés sont des exemples qui défraient les chroniques. « Nous apprenons que la drogue commence également à circuler ici », affirme le locataire d’Iavoloha. Vraisemblablement, pour le pouvoir, il n’y a pas de coïncidence. « (...) cela a toujours fait partie de leur stratégie de combat. Ce n’est pas inventé, c’est leur méthode pour faire croire que Madagascar est instable », atteste le colonel Randrianirina, qui en appelle aux citoyens pour prêter main forte aux Forces de défense et de sécurité (FDS), afin de débusquer les éventuels responsables de ces faits. Il a justement prononcé son discours devant l’ensemble des chefs militaires. À la base, l’évènement de samedi au CAPSAT a été une cérémonie pour la remise officielle des nouveaux engins et équipements pour le corps du génie militaire. Le fait que l’officier supérieur ait choisi d’y évoquer ce soupçon de manœuvre de déstabilisation pourrait ne pas être fortuit. C’est du CAPSAT qu’il a mobilisé l’armée pour accompagner sa prise de pouvoir en octobre 2025. Outre son appel à la collaboration de la population, son allocution de samedi sonne aussi comme un nouveau cri de ralliement adressé à ses frères d’armes. Du côté du gouvernement, c’est le branle-bas de combat. Hier, au lendemain du discours du Chef de l’État donc, l’Organe mixte de conception au niveau national (OMC-NAT) a tenu une conférence de presse au ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, à Anosy. Le mot d’ouverture du rendez-vous, prononcé par Velonjara Tiaray Rakotonandrasana, ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, renchérit les propos du Chef de l’État la veille. Dans sa prise de parole, l’inspecteur général de police Eric Michel Idrissa, ministre de la Sécurité publique, réaffirme la thèse d’une tentative de déstabilisation derrière les cas d’insécurité, en rapportant quatre cas d’attaque à main armée dans la nuit de samedi. Les douilles des balles retrouvées sur les lieux des méfaits indiqueraient que les bandits qui ont perpétré ces actes utiliseraient la même arme, « avec le même mode opératoire», selon le membre du gouvernement. La sortie médiatique de l’OMC-NAT a eu pour objectif de dénoncer la situation, de conforter le fait que le relent d’insécurité découle d’une machination à des fins de déstabilisation. Il était également question de rassurer la population sur le fait que l’État est à pied d’œuvre pour « neutraliser ces actions de déstabilisation », et de réitérer l’appel à la coopération de la population. _Garry Fabrice Ranaivoson_
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July 6, 2026 at 11:46 AM
Maurice is actually a colonel in CAPSAT (lemurs are allowed to serve in Madagascar's armed forces) and was instrumental in last year's coup. So, this makes sense.
January 24, 2026 at 1:49 PM
🇹🇷 Madagaskar'da ordu yönetime el koydu
Madagaskar’da ordu, Cumhurbaşkanı Andry Rajoelina yönetimine el koydu. Albay Michael Randrianirina komutasındaki Kara Kuvvetleri Personel İdare Merkezi (CAPSAT) askerle…
#Türkiye #Turkiye #Haber #Gündem #Gundem #Independent
Madagaskar'da ordu yönetime el koydu
Madagaskar’da ordu, Cumhurbaşkanı Andry Rajoelina yönetimine el koydu. Albay Michael Randrianirina komutasındaki Kara Kuvvetleri Personel İdare Merkezi (CAPSAT) askerle…
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December 25, 2025 at 2:56 PM
AMBOHIDRABIBY - Un caporal et cinq civils placés en détention
**Un militaire et cinq autres suspects ont été incarcérés pour une attaque déguisée en perquisition à Ambohidrabiby.** --- La maison des parents de l’ancien SGPA, mise à sac par les malfaiteurs le 30 novembre. L’enquête sur l’attaque à main armée survenue à Soamiandalana Ambohidrabiby, visant les parents du secrétaire général adjoint de l’ancienne Présidence (SGPA), a connu un rebondissement mercredi. Six suspects ont été déférés puis écroués. Parmi eux figure un caporal du Capsat, détaché auprès du Sénat, identifié par les victimes comme l’homme armé qui les aurait torturées durant le crime. Cette évolution fait suite à une série d’arrestations après une attaque perpétrée à Manjaka Ankadikely, dans la nuit du 5 au 6 décembre. Sept individus avaient alors été interpellés. Les échanges d’informations entre la police et la gendarmerie avaient permis d’obtenir leurs photographies, ensuite présentées aux victimes de l’intrusion à Soamiandalana. Celles-ci avaient immédiatement reconnu le caporal. ## Ligotées L’affaire de Manjaka avait été déférée au parquet le 12 décembre. Cinq suspects avaient été incarcérés et deux autres placés sous contrôle judiciaire. Les interrogatoires menés à la prison d’Avaradrano avaient confirmé l’identité du militaire, déjà désigné par les victimes comme l’auteur des sévices. Les faits remontent au 30 novembre, lorsque six individus non cagoulés, dont l’un armé d’un fusil, avaient fait irruption en plein jour au domicile des parents de l’ex-SGPA. Ils avaient déclaré être là pour effectuer une perquisition. Ils avaient fouillé la maison de fond en comble, affirmant qu’une somme de plusieurs milliards d’ariary y était dissimulée. Trois personnes présentes avaient été ligotées et torturées, sans que le militaire et sa bande ne trouvent l’argent recherché. Ils avaient finalement emporté un million d’ariary, des bijoux en or et des téléphones portables avant de prendre la fuite. Quelques jours plus tôt, le 13 novembre, une première perquisition légale menée par la police nationale dans cette même maison n’avait révélé aucun élément suspect. Dans le contexte actuel, où le nouveau pouvoir procède à de nombreuses perquisitions légales, des sources sécuritaires reconnaissent que certains membres des forces de l’ordre peuvent tenter d’en profiter pour effectuer de fausses perquisitions à l’aide de documents falsifiés, dans le but de commettre des vols. _Haja Léo_
www.lexpress.mg
December 19, 2025 at 8:08 AM
"El paso de la Capsat, que el sábado se unió a los manifestantes en la capital, Antanarivo, puede ser definitivo: en 2009, el mismo batallón participó en el GOLPE que derrocó al entonces presidente, Marc Ravalomanana"
November 20, 2025 at 9:01 PM
L’insurrection malgache s’achèvera-t-elle en putsch ? Suite au soulèvement historique qui a conduit au départ du président Andry Rajoelina, le Corps d’armée des personnels et des services administratifs et techniques (CAPSAT) s’est emparé du pouvoir ...
Madagascar : confisquer la révolution pour sauver le régime ?
L'insurrection malgache s'achèvera-t-elle en putsch ? Suite au soulèvement historique qui a conduit au départ du président Andry Rajoelina, le Corps d’armée des personnels et des services administrati...
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October 24, 2025 at 5:25 PM
📢NPArevolut°R📢 Changement politique à la sauce militaire à Madagascar : on prend les mêmes et on recommence !: Après la révolte du jeudi 25 septembre au samedi 11 octobre, le colonel du Capsat, Michaël Randrianirina, qui était intervenu pour… 📢NPA-R #Madagascar #Politique #Militaire #Révolte
Changement politique à la sauce militaire à Madagascar : on prend les mêmes et on recommence !
Après la révolte du jeudi 25 septembre au samedi 11 octobre, le colonel du Capsat, Michaël Randrianirina, qui était intervenu pour faire tomber l’ex-président Rajoelina, s’est fait proclamer président vendredi 17 octobre. L’objectif est de calmer la situation en comptant sur les illusions que sèmerait un nouveau pouvoir qui se prétend du côté des manifestants. […]
npa-revolutionnaires.org
October 24, 2025 at 2:27 PM
📢NPArevolut°R📢 Changement politique à la sauce militaire à Madagascar : on prend les mêmes et on recommence !: Après la révolte du jeudi 25 septembre au samedi 11 octobre, le colonel du Capsat, Michaël Randrianirina, qui était intervenu pour… 📢NPA-R #Madagascar #Politique #Militaire #Révolte
Changement politique à la sauce militaire à Madagascar : on prend les mêmes et on recommence !
Après la révolte du jeudi 25 septembre au samedi 11 octobre, le colonel du Capsat, Michaël Randrianirina, qui était intervenu pour faire tomber l’ex-président Rajoelina, s’est fait proclamer président vendredi 17 octobre. L’objectif est de calmer la situation en comptant sur les illusions que sèmerait un nouveau pouvoir qui se prétend du côté des manifestants. […]
npa-revolutionnaires.org
October 24, 2025 at 2:18 PM