#Handichi
@carobxl.eurosky.social Là, on a une championne (🏴󠁧󠁢󠁷󠁬󠁳󠁿) de la transhumance politique digne de Youssef Handichi, mais dans l'autre sens, de la droite radicale à l'extrême droite, puis virage à gauche avec son mandat de députée 🤯🤯🤯
A true believer!

Tories --> Reform --> Plaid

So, those "vulnerable people" that Cooper-Lesadd wants to make a "positive difference" for, do they include the immigrants she has helped vilify in her other two parties?
Sarah Cooper-Lesadd MS defects from Reform to Plaid Cymru
Plaid's ruling body and Senedd members approved the defection on Tuesday.
www.bbc.com
September 19, 2026 at 6:35 PM
2ème ligne n°8: Hafid Handichi, député MR-RN ex-PTB
3ème ligne n°5: Emmanuel Deroubaix (MR-RN et RN21)
4ème ligne n°5: Marcel Sel(les💩), bien sûr 😉
4ème ligne n°8: Demetrio Scagliostro (Scagliola), ex- de la PravdaBrune
August 29, 2026 at 3:53 PM
Après Degey, Handichi , voici Vandyck et Gori. Comment faire confiance à un parti dont la liste des tricheurs ne cesse de s'allonger ?
June 25, 2026 at 2:36 PM
C'est comme pour Handichi, si t'as jamais été entrepreneur-fraudeur (c'est synonyme 🤷), tu peux pas adhérer au MR-RN 🤷
June 25, 2026 at 10:07 AM
La liste des fraudeurs au MR n'arrête pas de s'allonger. "Parti des indépendants" indépendamment de la loi, visiblement.
June 18, 2026 at 6:23 PM
Manifestement, Youssef Handichi et Maxime Degey sont en tete du concours du plus gros fraudeur au sein du #MR...

Le gagnant recevra son prix des mains de Didier Reynders himself...
Le discours libéral en 2024 lorsque @HandichiY passe du #PTB au #MR: "On a été séduit par son parcours d’entrepreneur". En 2026, le député fédéral MR épinglé pour non paiement des charges sociales et impôts, pas de comptes annuels déposés et menace de dissolution judiciaire.
#LibéralismePourTous
June 18, 2026 at 10:24 AM
Le député fédéral Youssef Handichi (MR) en délicatesse avec le fisc et l’ONSS
Le député fédéral Youssef Handichi (MR) en délicatesse avec le fisc et l’ONSS
La société de nettoyage que l’élu libéral possède et dirige a des dettes fiscales et sociales. Elle a aussi fait l’objet, temporairement, d’une dissolution judiciaire pour défaut de bilan.
www.levif.be
June 17, 2026 at 3:00 PM
Hallucinant: en réponse au député Kim De Witte (PVDA-PTB) Youssef Handichi, l'ex #PTB converti en militant du #MR, était contre ces pratiques lorsqu'il travaillait à la #STIB...
Bref, réagira Kim De Witte, selon le MR, il n'existe pas de métiers pénibles» #HandichiLeBlegnyOuiOui
May 2, 2026 at 12:28 PM
Brusselse MR-verkozenen botsen met partijstandpunt Gaza: 'Etnische zuivering'
Brusselse MR-verkozenen botsen met partijstandpunt Gaza: 'Etnische zuivering'
Kamerleden Michel De Maegd en Youssef Handichi spreken zonder verpinken over “etnische zuivering” en een georganiseerde hongersnood.
www.bruzz.be
August 28, 2025 at 1:59 PM
Buyer's remorse here - sorry, but this is what you signed up for when you swapped the *worker's party* for the conservative-liberals... www.bruzz.be/actua/politi...
Brusselse MR-verkozenen botsen met partijstandpunt Gaza: 'Etnische zuivering'
Kamerleden Michel De Maegd en Youssef Handichi spreken zonder verpinken over “etnische zuivering” en een georganiseerde hongersnood.
www.bruzz.be
August 28, 2025 at 1:30 PM
Kamerleden Michel De Maegd en Youssef Handichi spreken zonder verpinken over “etnische zuivering” en een georganiseerde hongersnood.
Brusselse MR-verkozenen botsen met partijstandpunt Gaza: 'Etnische zuivering'
Kamerleden Michel De Maegd en Youssef Handichi spreken zonder verpinken over “etnische zuivering” en een georganiseerde hongersnood.
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August 28, 2025 at 1:15 PM
L’étonnant passage de Youssef Handichi du PTB au MR: «Je pensais vraiment que la révolution arriverait un lundi matin»
L’étonnant passage de Youssef Handichi du PTB au MR: «Je pensais vraiment que la révolution arriverait un lundi matin»
Ils ont changé de parti, l’ont quitté pour un autre et ils en sont toujours fiers. C’est notre série d’été «Partir un jour». Cette semaine, Youssef Handichi, arrivé au MR peu de temps après avoir quitté le PTB. On peut l’affirmer sans prendre trop de risques: le passage de Youssef Handichi de l’extrême gauche à la droite de l’échiquier politique constitue un des virements de bord les plus écartelants de l’histoire politique du pays. En apparence, du moins, parce que l’ancien député du PTB considère qu’il s’agit d’un dénouement logique venant clôturer un cheminement personnel. En mars 2024, trois mois avant les élections, c’était dans l’air. Youssef Handichi était sur le point de rejoindre la famille libérale, un mois après avoir officialisé sa séparation avec le PTB. La confirmation, précédée de quelques atermoiements, a été apportée lors d’une conférence de presse organisée au siège du MR, aux côtés de Georges-Louis Bouchez et David Leisterh. Le transfuge allait provoquer l’étonnement. Quelques ricanements, aussi. C’est que Youssef Handichi avait, plusieurs années durant, été un des principaux visages du PTB en région bruxelloise. Son parcours l’avait poussé presque naturellement dans les bras du parti marxiste, évoque-t-il aujourd’hui. «J’ai arrêté mes études à 19 ans et commencé à travailler. J’ai fait du nettoyage, en pensant y rester six mois. Je l’ai fait pendant six ans.» Ce même secteur d’activité allait jouer un rôle un quart de siècle plus tard. Après avoir bossé quelque temps dans une marbrerie, Youssef Handichi fait son entrée à la Stib en 2004 , pour devenir conducteur de bus et rapidement faire connaissance avec le PTB. «Je les ai rencontrés lors d’une grève spontanée. J’ai été séduit par leur discours. Il était question des fins de mois difficiles et tout ça. En tant qu’ouvrier, ça me parlait.» «Au PTB, j’ai terminé mes mandats et j’ai fait le job. Ai-je fait un grand écart? Non. J’ai fait un job, j’ai évolué, j’ai changé de job.» L’intégration au sein du parti début alors , au bas de l’échelle d’abord. «De simple membre consultatif, je suis passé au groupe de base. Là, on participe à des réunions politiques une fois par mois. On est formé à l’idéologie, on discute de l’actualité en entreprise, de la politique et de comment on va changer le monde. Le niveau est assez poussé en réalité, il faut leur laisser…» En parallèle, il poursuit un parcours syndical, passant du statut de militant à celui de délégué, «puis petit à petit à celui de leader syndical, le Graal. En 2012, j’ai été élu au conseil d’entreprise. Pendant tout ce temps, je suis resté en profil fermé au PTB . Personne ne savait que j’y étais.» Ce fut le cas jusqu’en 2014, année électorale, qui le conduit à se dévoiler. «Le PTB avait besoin d’un Stibard sur ses listes. Le groupe m’a désigné et j’ai ouvert mon profil», en pensant que les chances d’être élu demeuraient faibles . Lors du scrutin régional précédent, en 2009, le parti n’avait recueilli que 0,8% des suffrages en Région bruxelloise. Mais finalement, je suis élu. Youssef délégué devient Youssef PTB. » En ce printemps 2014, le parti décroche en effet quatre sièges au parlement bruxellois et deux au parlement de Wallon ie. Les marxistes débarquaient aussi à la Chambre , avec Raoul Hedebouw et Marco Van Hees. Lire aussi | La libérale Alexia Bertrand (Open VLD et MR): «Je ne suis pas assise entre deux chaises, j’ai deux chaises» Les élections suivantes furent retentissantes. En 2019, PTB et PVDA ravissaient onze sièges au parlement bruxellois . Youssef Handichi obtenait plus de 13.000 voix de préférence, un meilleur score que sa tête de liste, Françoise De Smedt. «J’ai intégré la direction du parti. J’étais un cadre-ouvrier formé à l’idéologie révolutionnaire.» C’est aussi durant cette période que de premières divergences apparaissent. Le succès électoral a fait de lui un des visages incontournables du parti, mais sur le fond, se souvient-il, il s’y est senti de moins en moins à sa place . «Un bon exemple, c’est la mobilité. Moi, je faisais partie de la ligne ouvrière du PTB, considérant que ma voiture, c’est ma fiche de paie. En parallèle, une ligne un peu plus bobo prenait de la place », imposant d’autres points de vue. Son passage au MR ne s’est pas effectué sur un simple coup de tête ou par pur opportunisme, affirme-t-il. Il est plutôt le fruit d’un cheminement, qui s’est enclenché durant cette mandature 2019-2024. «Mais je tiens à préciser qu’au PTB, j’ai terminé mes mandats et j’ai fait le job. Ai-je fait un grand écart? Non. J’ai fait un job, j’ai évolué, j’en ai changé.» Que s’est-il passé pour que le député bruxellois opère un tel virage? «Le PTB, c’est de la pure idéologie. J’ai été formé à cela. Je pensais vraiment que la révolution arriverait un lundi à 8 heures du matin. Puis je me suis rendu compte que ça ne fonctionnait pas comme ça.» A la sortie de la crise sanitaire, les désaccords étaient trop nombreux et une forme d’accord tacite est survenue. «Je n’ai plus pris de responsabilités. Je suis resté, j’ai fait ce que j’avais à faire, mais je ne m’impliquais plus dans le parti. En revanche, j’avais sous-estimé un point: cela m’a octroyé du temps.» Lire aussi | Du PTB au MR, Youssef Handichi est-il le pire traître de notre histoire politique? Ce temps, justement, l’a conduit à s’interroger sur son avenir. «L’idée de me lancer dans l’entrepreneuriat a germé.» Il a d’ailleurs fini par fonder sa société de nettoyage. «Et au parlement régional, qui était le mieux placé pour me fournir quelques clés d’analyse et de réflexion? Le MR.» C’est alors qu’il s’est rapproché de celle qui était autrefois sa cible, la cheffe de groupe libérale Alexia Bertrand. En novembre 2022, cette dernière s’en est allée vers le gouvernement fédéral sous l’étiquette de l’Open VLD. Spontanément, explique Youssef Handichi, c’est avec le nouveau chef de groupe et président du MR bruxellois, David Leisterh, que les contacts se sont enchaînés. «Ce que je n’avais pas vu, c’était le momentum. Je ne pensais pas aux prochaines élections. Dans mon esprit, j’allais arrêter.» C’est pourtant en troisième position sur la liste fédérale qu’il s’est présenté au scrutin du 9 juin 2024. Lui qui avait été un gros pourvoyeur de voix n’a pas récolté un score personnel à la hauteur des attentes. Les élections sont ainsi faites qu’il a bénéficié des votes en case de tête, pour obtenir un siège à la Chambre. L’idée qu’il ne défend plus Convaincre autant de gens que le changement de société pouvait se faire en un claquement de doigts. L’idée qu’il conserve La mobilité comme il l’a défendue au PTB. «La position du MR est en adéquation avec la réalité des travailleurs.» La pire vacherie Les attaques souterraines du PS pendant la campagne, très organisées et bien coordonnées. La personne qui l’a fait changer Plusieurs personnes, dont Alexia Bertrand, puis David Leisterh dans la foulée. «Il a joué un grand rôle.» La campagne fut éprouvante. «Le plus compliqué furent les attaques très bien organisées dans cette campagne souterraine sur les réseaux sociaux et sur WhatsApp. Des centaines de messages étaient propagés, avec des visuels bien travaillés, des messages du type « Handichi le sioniste », etc.» Ces attaques, assure-t-il, ont été le fait du PS, pas du PTB. «Le parti socialiste avait décidé de me salir», tandis qu’une certaine indifférence du PTB a rapidement prévalu . Dans les couloirs du Parlement, aujourd’hui, «on ne se parle pas avec le PTB. Pas un mot, pas un regard. L’affaire est classée, le divorce est acté, bien acté même», reconnaît l’élu libéral. Le changement de bord, dans l’intervalle, n’a pas toujours été compris, mais dans des proportions très mesurées, explique le Bruxellois. «Si on retire les attaques du PS, je n’ai reçu que quelques messages de personnes fâchées . Les quelques potes que j’ai perdus ont été aspirés dans cette campagne souterraine. Pour le reste, je continue à entretenir des contacts avec des proches à la Stib.» «On ne se parle pas, avec le PTB. Pas un mot, pas un regard, rien du tout. L’affaire est classée, le divorce est acté.» Quant à son entourage familial, quelques personnes se sont étonnées de son nouvel engagement, mais la plupart «y a été favorable, toujours dans l’explication de mon évolution, d’ouvrier à l’entrepreneuriat. Il y a eu quelques discussions très fortes, avec mon épouse par exemple . Aujourd’hui, je peux vous dire qu’elle est ravie.» Le voilà qui défend les valeurs du libéralisme, sans avoir dû être formé (formaté) comme il le fut au PTB. «La grande différence, c’est le côté pragmatique. C’est ancré dans le réel. Au PTB, c’est l’idéologie qui prime. Tout est simple, quand l’idéologie passe avant le reste. L’endettement? Pas de problème, on ne respecte pas le cadre européen et on s’empare des moyens de production des banques. La mobilité? Aucun souci, on crée quinze lignes de métro, 600 lignes de tram, 1.000 lignes de bus. Y a qu’à le faire», ironise-t-il. Cela ne fait pas de doute, Youssef Handichi a changé de parti . 23/08/1976 Naissance à Aklim, dans le nord-est du Maroc. Sa famille rejoint la Belgique lorsqu’il a 3 ans. Youssef Handichi passée sa jeunesse dans la commune de Schaerbeek. Il arrête les études à 19 ans pour travailler dans le secteur du nettoyage. En 2004 Il entre à la Stib, la société des transports bruxellois, pour devenir chauffeur de bus. Il y travaillera une dizaine d’années, avant de se présenter aux élections. Il a également été délégué syndical à la CSC. 25/05/2014 Il participe aux élections régionales à Bruxelles, en troisième position sur la liste PTB*PVDA-GO, qui décroche quatre sièges. Il obtient un score personnel de 1.782 voix. En 2019, PTB et PVDA obtiennent onze sièges et lui, 13.079 voix de préférence. 05/03/2024 Après quelques atermoiements, le MR confirme la nouvelle qui était dans l’air, à savoir que Youssef Handichi rejoint les troupes libérales. A l’occasion de la conférence de presse, il affirme être «libéral depuis longtemps». 09/06/2024 Youssef Handichi, en troisième position sur la liste fédérale dans la circonscription bruxelloise, n’obtient que 3.280 voix de préférence. Il est néanmoins élu à la Chambre, bénéficiant de la redistribution des votes en case de tête. 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July 14, 2025 at 5:21 AM
Le MR ,le parti de l'apologie du colonialisme qui ne cache même plus son mépris du droit international.
July 7, 2025 at 8:10 AM
Teitelbaum, El Boujdaini, Luahabi, Handichi, ces parlementaires qui prouvent tous les jours que le MR est un parti vendu aux intérêts d'états étrangers 🇲🇦 🇮🇱
Et encore, on ne sait toujours pas qui a payé certains frais de voyage de Bouchez 🇶🇦 🇦🇪, pour 🇲🇦 on sait 🤷
July 6, 2025 at 9:03 AM
La limitation du RIS, prochaine idée libérale à la mode? «Les gens vont s’émanciper naturellement et n’en auront même plus besoin»
La limitation du RIS, prochaine idée libérale à la mode? «Les gens vont s’émanciper naturellement et n’en auront même plus besoin»
La limitation du RIS dans le temps après celle du chômage? Les députés MR sont partagés. Youssef Handichi, transfuge du PTB, n’y est pas défavorable, au contraire de quatre de ses camarades auxquels Le Vif a proposé l’idée. Le MR doit une partie de sa grande victoire du 9 juin 2024 à la faculté de son président, Georges-Louis Bouchez, de porter des propositions polémiques mais populaires dans le débat public . Les communicants appellent la fenêtre d’Overton l’ensemble des idées considérées comme plus ou moins acceptables par l’opinion publique d’une société donnée. Eh bien, Georges-Louis Bouchez, en Belgique francophone, a élargi la fenêtre d’Overton, en mobilisant l’opinion sur des thématiques comme l’immigration, la place de l’islam ou les allocations versées aux personnes inactives. Bien en prit au Montois, d’élargir cette lucarne, et heureux sont, désormais, les réformateurs. Ils ont gagné les élections, sont dans tous les gouvernements ou presque , et peuvent mettre en œuvre des idées qui, il y a quelques années encore, semblaient impensables ou radicales. L’étape suivante pour le MR , désormais, est de se trouver de nouveaux coins sur lesquels tirer afin d’agrandir le cadre des idées admissibles . La limitation dans le temps du Revenu d’intégration sociale (RIS) en est un, de coin. Il y aurait de gros débats. Et beaucoup d’électeurs susceptibles de voter pour le MR seraient pour. Exactement comme il le faut. La limitation dans le temps des prestations sociales est en effet une revendication très efficace autant qu’un moteur de l’action publique contemporaine. La fin du «chômage à vie» est annoncée comme une révolution par le gouvernement fédéral, tandis que le gouvernement wallon travaille à mettre un terme définitif au «logement social à vie» . Alors, dans la même logique, pourquoi ne pas limiter dans le temps le RIS ? Ce revenu distribué par les CPAS et pour lequel les bénéficiaires sont tenus d’entamer un Projet individualisé d’Intégration sociale (PIIS). Il est limité dans ses montants et dans ses conditions d’accès, puisqu’il faut démontrer un état de besoin. Mais pas dans le temps . Lire aussi | Combien la fin du «chômage à vie» va coûter de voix à la gauche (et surtout au PS) Le député fédéral Youssef Handichi est ouvert à l’hypothèse. Pourtant, ce transfuge du PTB vient selon lui de plus loin que ses collègues…  « Le gars qui est en face de vous a été biberonné au logement social à vie . C’était mon modèle. J’ai grandi avec ça, je suis un gars des quartiers qui a vécu dans la génération des films La Haine , Ma Cité va craquer , et je rêvais d’être dans un logement social . Pourquoi ? Parce que je serais au chaud, machin machin, ça donnait une certaine forme de garantie, et j’étais rassuré. J’étais vraiment rassuré, et je pensais que ce modèle à vie était le plus performant», commence-t-il. Mais ça, c’était avant. «Aujourd’hui j’ai plus de maturité , et effectivement je pense que ces modèles « à vie » ne sont jamais bons, ils sont un vrai frein à l’émancipation, un frein à se lancer et à oser réfléchir autrement. En fait c’est un frein à l’évolution sociétale dans sa globalité . Donc, le RIS à vie… Je ne pense pas qu’aujourd’hui annuler un RIS à vie soit idéal. Il faut y aller step by step . Il faut d’abord un petit peu voir comment les gens s’émancipent , parce qu’il faut les accompagner aussi dans cette émancipation. Une fois qu’on a un beau pot de gens qui s’émancipent , alors, oui, on peut y aller. Et j’ai même envie de vous dire que naturellement les gens s’émanciperont et n’auront même plus besoin de ces RIS», conclut-il. Ses collègues Denis Ducarme et Florence Reuter , comme son chef de groupe Benoit Piedboeuf , partagent l’objectif d’émancipation, beaucoup moins l’hypothèse de la limitation dans le temps généralisée des prestations sociales . «Le revenu d’intégration sociale c’est vraiment le dernier filet de la solidarité . Il ne s’agit pas de mon point de vue de laisser les gens s’enfoncer dans la misère, on est dans un système politique de démocratie sociale libérale. La solidarité c’est un enjeu. Et même quand les gens ont perdu leur emploi et sont au chômage depuis plusieurs années, il ne s’agit pas de les priver d’aide sociale . L’aide sociale, l’action sociale sont à préserver. Alors, il faut activer encore davantage les Projets individualisés d’Intégration sociale (PIIS), se donner la possibilité de pousser encore davantage les gens vers des emplois en pénurie, pose Denis Ducarme. Pour deux raisons. Budgétaire et morale: l’idée est d’aider les gens à s’émanciper.» Florence Reuter , elle, fait remarquer que le RIS «n’est pas à vie, parce qu’il y a une pension après, la pension de survie, la GRAPA», mais la remarque vaut pour le chômage. Elle précise. « Un RIS ce n’est pas un chômage . Le chômage c’est une assurance, pour si vous avez un problème dans la vie, une restructuration ou quelque chose. Ce n’est pas une allocation sociale. Une allocation sociale, l’assistance, c’est purement la solidarité de la société qui joue en plein pour quelqu’un qui n’a droit à rien, pour ne pas qu’il se retrouve dans la rue . On ne peut pas comparer ça à une limitation du chômage. Le chômage c’est justement vous permettre de rebondir à un moment donné pour aller retravailler, c’est deux choses complètement différentes. On ne peut pas comparer les deux. L’aide sociale de base, c’est l’aide sociale de base ! » Quant à Benoit Piedboeuf , il recadre la fenêtre d’Overton, et fait une habile référence à l’ancien combat de son président de parti, Georges-Louis Bouchez, en faveur de l’allocation universelle , « On se trouve dans la société avec des cas que l’on peut résoudre et d’autres pas. Quand on a évoqué le revenu minimum garanti à tout le monde, c’était une sorte de reconnaissance qu’ il y a des cas dans lesquels il n’y a pas de solution . Et donc maintenir un revenu qui permet à des gens de subsister, ce n’est quand même pas scandaleux. Dire qu’il faut mettre fin au RIS à vie, ça me paraît impraticable en termes de cohésion sociale. Si on fait ça, on va créer peut-être une réaction, une criminalité. » Lire aussi | « Bien sûr, on peut financer l’allocation universelle » Mathieu Michel , lui, ne recadre pas, il n’élargit pas, il repasse par la porte alors qu’on attendait de lui qu’il emprunte la fenêtre d’Overton. Car l’ancien secrétaire d’Etat n’était pas spécialement en faveur de la limitation dans le temps des allocations de chômage . «Je pense que les outils ne sont pas adaptés. En fait, le RIS n’est qu’une prolongation du chômage mais à charge des communes . L’effet pervers de la limitation du chômage dans le temps, c’est ce transfert de charges, et je vous avoue que je n’ai jamais été fan de cette idée de contraindre le chômage illimité par un renvoi vers le RIS . Ce n’est pas une bonne idée parce que le RIS devient une espèce de chômage local… Avec un argument qui est qu’au niveau local on va pouvoir avoir un accompagnement plus précis. Moi, j’ai commencé ma carrière comme conseiller CPAS. Les CPAS et les gens qui y travaillent font un boulot génial, mais ils ne peuvent pas, en fait, recueillir, accompagner et surtout activer tous ceux qui potentiellement, sont concernés. Donc moi j’ai quelques réserves. Par contre, je suis plus favorable à l’idée de bien circonscrire le RIS à un accompagnement plus local et plutôt par des aides plus ponctuelles », veut-il conclure, mais on lui fait remarquer que c’est rare, un député qui se montre réticent à une mesure populaire que défend son parti. «Tu veux que je fasse la liste de toutes les mesures qui ne sont pas totalement…, voilà… Il y a toute une série de concessions à faire en politique. Parfois avec tes partenaires de coalition, parfois avec ton propre parti », rigole-t-il. Parmi ces cinq bleus-là donc, il n’y a, sur l’idée de limiter dans le temps le RIS, que Youssef Handichi pour envisager l’élargissement de cette fenêtre.    Lire aussi | Pourquoi les communes accordant le plus de revenus d’intégration sociale ne sont pas toujours les plus défavorisées (carte interactive) The post La limitation du RIS, prochaine idée libérale à la mode? «Les gens vont s’émanciper naturellement et n’en auront même plus besoin» appeared first on Le Vif .
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May 30, 2025 at 4:57 AM
Au hasard, qu'en pensent les personnalités politiques 🇲🇦 bruxelloises et périphériques ex-MR Latifa Aït-Baala et Khadija Boudiba, et néo-MR Youssef Handichi et Rachid Azaoum: GLouB est-il raciste anti-marocain•es ? Quelle est leur réaction à ses propos 🤔
April 18, 2025 at 3:13 PM
Youssef Handichi: “Wenn Sie ein PVDA/PTB -Manager sind, scheint Raoul Hedebouw für Sie bereits etwas weniger schön zu sein …”

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Youssef Handichi: “Wenn Sie ein PVDA/PTB -Manager sind, scheint Raoul Hedebouw für Sie bereits etwas weniger schön zu sein …” …
Youssef Handichi: 'Wenn Sie ein PVDA/PTB -Manager sind, scheint Raoul Hedebouw für Sie bereits etwas weniger schön zu sein …'
Youssef Handichi: 'Wenn Sie ein PVDA/PTB -Manager sind, scheint Raoul Hedebouw für Sie bereits etwas weniger schön zu sein ...'https://archive.is/VDzSTVon Leiegast
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March 19, 2025 at 8:30 AM
Youssef Handichi: "Quand vous en êtes un cadre du PTB, Raoul Hedebouw vous semble déjà un peu moins sympa…"
Youssef Handichi: "Quand vous en êtes un cadre du PTB, Raoul Hedebouw vous semble déjà un peu moins sympa…"
Youssef Handichi, député fédéral, avait fait grand bruit l’an dernier en passant du PTB au MR. Pour la première fois, il revient sur le fonctionnement interne du parti de gauche radicale qu’il compare “à une secte”. ... %
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March 18, 2025 at 10:45 AM