#Myene
Mpongwe: they are a Myene-speaking Western #Bantu tribe which occupies territory around the #RiverGabon estuary on the northern coast of #Gabon in #CentralAfrica.

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#history #historyfiles #Africa #modernafrica #medievalafrica #Myene #Mpongwe
August 4, 2026 at 6:59 PM
Issue 4 reading was a hit! Hooray! Thanks to our readers Samantha Pious, Heather Houde, Myene Yanu and John Pinto! 🖤🖤🖤🖤
September 30, 2023 at 1:23 AM
en train de lire l'article medium "Derek Parfit, et les contours flous de l’identité personnelle…" de @marielareveuse.bsky.social et cet exemple m'a surtout rappelé les pays colonisés en Afrique. Si j'habite à Libreville au Gabon, que je me consièdre "Myènè" 1/
June 13, 2025 at 6:26 PM
Olamba: this tribal state was founded by an #Orungu clan, a #Myene speaking Western #Bantu tribe in the area of Cape Lopez and the mouths of the #RiverOgooue in modern #Gabon in #CentralAfrica.

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#history #historyfiles #Africa #modernafrica #Olamba #Glasstown
August 5, 2026 at 7:05 PM
Gloorp announces his latest album ‘Gloorp ‘Em Up’

Gloorp is ready to shake things up with his new album, ‘Gloorp 'Em Up’, dropping on April 25th via Jolt Music. This marks the sophomore effort from Philadelphia’s own drummer and producer Garrett Burke, whose creative mind fuses juke, jungle, and…
Gloorp announces his latest album ‘Gloorp ‘Em Up’
Gloorp is ready to shake things up with his new album, ‘Gloorp 'Em Up’, dropping on April 25th via Jolt Music. This marks the sophomore effort from Philadelphia’s own drummer and producer Garrett Burke, whose creative mind fuses juke, jungle, and footwork into a sound that's both daringly experimental and instantly captivating. The album boasts unique collaborations, featuring Orange Milk Records’ No-Metal maverick Morgan Garrett and the soulful wordsmith Myene Trimble-Yanu.
cultureaddicts.com
April 18, 2025 at 4:15 PM
Au Gabon, une tradition animiste pluriséculaire pour préserver le littoral
Au Gabon, une tradition animiste pluriséculaire pour préserver le littoral
Par AFP Par Léa NKAMLEUN FOSSO © 2026 AFP Une procession de pirogues pleines de fidèles en pagnes blancs venus remettre des offrandes aux génies de la mer: au large de Libreville, le peuple Mpongwè a célébré dimanche le Mpago, une tradition animiste pluriséculaire destinée notamment à préserver le littoral, grignoté par la montée des eaux. Tous les cinq ans, des centaines de membres de ce sous-groupe de l’ethnie Myènè, autochtone des côtes du Gabon, se rassemblent dans un village de la péninsule de la Pointe Denis, rapidement accessible en bateau depuis la capitale, pour plusieurs jours de rites ancrés dans la culture gabonaise. Le jour du Mpago, ou jour de l'offrande, en est le point culminant. Les pratiquants croient en la présence d'entités mystiques dans les eaux de l'estuaire du Komo. Ils y sont liés par un ensemble de rituels spirituels voués à s'attirer leurs bonnes grâces. A bord de leurs embarcations, les adeptes ont sillonné pendant des heures les eaux de la mangrove, de l'estuaire et de l'océan, entonné des chants, versé des liqueurs, du tabac, et autres mixtures d'herbes parfumées en guise de présents. "C'est une manière d'apaiser la colère des génies", explique Jacky Mackaya Zimamo, conservateur des reliques du royaume Mpongwè. "Les génies nous offrent du poisson alors on leur offre le miel", image-t-il, le cou ceint d'un collier de coquillage. "Stabilité du pays" La veille au soir, dans leur village d'Izandjo Koumbé, "là où le soleil se couche", en langue Omyènè, un ciel noir, les grondements incessants du tonnerre et les flashs de la foudre, mais pas de pluie, des femmes Mpongwè auréolées d'une couronne de verdure, ont chanté et dansé toute la nuit dans un rite initiatique mis en oeuvre pour assurer l'équilibre de leur environnement. La nuit, la descendance royale a aussi fleuri les tombes de leurs ancêtres, dont celle du roi Antchuwè Kowè Rapontchombo, dis le Roi Denis, souverain Mpongwè du 18e siècle qui fut entre autres l'un des premiers interlocuteurs entre les peuples du Gabon et ses colonisateurs. L'importance de ces rites est capitale pour "offrir une stabilité dans le pays et dans nos eaux", assure Gérard Adandé Avili, prince de la lignée. "Nous pensons que c'est la colère des génies qui crée la montée des eaux et l'érosion", à travers ces cérémonies, "nous nous battons pour garder nos terres ancestrales", fait-il valoir, tout de blanc vêtu. Car le littoral de la région librevilloise connaît une importante érosion côtière, rappelle Jacky Mackaya Zimamo dans le cimetière royal. Il jette un coup d’œil inquiet aux tombes de ses aïeuls qui "pourraient bien se retrouver sous l'eau dans 40 ans". - Autochtonie - "Les ensembles rituels qui existent au Gabon sont des éléments centraux" de la société et "font parti de l'identité du pays", explique Marc-Emmanuel Grandgeorge, chercheur en anthropologie sociale, spécialiste des rites gabonais. Les rites et traditions animistes suscitent une "protection et reconnaissance qui émane même des pouvoirs publics", commente-t-il. Signe de l'importance de ces traditions dans le folklore gabonais et de l'autorité coutumière des Mpongwè, une invitation à s'abstenir de toute activité nautique - traversées, pêches et baignade - a été formulée par circulaire à l'ensemble de la population de la capitale. Ce week-end, personne ne barbotait dans la péninsule de la Pointe Denis, réputée pour ses resorts et villas de luxe au bord de sa plage de sable fin. L'occasion de rappeler l'autochtonie des Mpongwè sur ce territoire et de "conscientiser les visiteurs sur la nécessité de préserver l'environnement", fait valoir Gérard Adande Avili qui milite à travers son ONG, SOS Komo-Océan pour, le développement d'un tourisme communautaire et responsable. "Les gens qui viennent à la Pointe Denis ne savent même pas ou est inhumé celui qui a donné son nom à l'endroit", regrette-t-il. Car la péninsule "a ses autochtones et leur aïeuls ont protégé cette terre pour que les générations présentes et futures puissent en profiter". En marge des festivités, Judith est émue de fierté par ces traditions ancestrales. A 45, ans elle participe pour la deuxième fois aux rites pour contribuer à "apaiser les colères célestes, terrestres et sous-marines". "On est en plein cœur de la tradition, on la met en exercice et on apprend à ceux qui ne connaissent pas", se réjouit-elle, recouverte de tissu blanc en popeline. "C'est très important de savoir d'où l'on vient pour savoir où l'on va, si on ne connait pas ça, on n'a pas d'identité. Je vais transmettre à mes enfants pour leur dire: +voici l'histoire+", promet-elle avec entrain.
information.tv5monde.com
April 14, 2026 at 3:11 PM
Feed: "ATC News by Prof. Dr. Wolfgang H. Thome"
By: Aviation, Travel and Conservation News - DAILY from Eastern Africa and the Indian Ocean islands on Monday, September 29, 2025
From Guns to Growth: How Myene Sub-County Is Winning the Fight against Poaching
(Posted 30th September 2025)   Courtesy of African Elephant News   Amony Immaculate, Uganda Radio Network (Uganda), September 25, 2025 When Ogwal assumed office in 2016, poaching was widespread. Myene, which borders Nwoya and Omoro districts in the Acholi sub-region, as well as Kamdini Sub-County, Minakulu Sub-County, and Minakulu Town Council, had become a […]
atcnews.org
September 30, 2025 at 4:49 AM
Feed: "UG Reports News"
By: Denis Agaba on Monday, March 17, 2025
Man catches wife cheating in business premises in Oyam
Oyam: A business community in Zambia Acaweng Trading Center, Myene Sub-County, was left in shock aft
ugreports.co.ug
March 18, 2025 at 3:35 PM