#ResCap
Gods blessings on those RESCAP folks!
April 4, 2026 at 5:35 PM
#F1 : et l'histoire est en marche !

(20 janvier 2025, mais BS n'a pas encore rescap mon erreur).
Premier jour de Lewis Hamilton chez Ferrari, l'histoire commence
Les Tifosi sont impatients de découvrir Lewis Hamilton à bord d'une Ferrari, ils font le pied de grue à Fiorano depuis des jours. Mais ce lundi 20 janvier 2024, Ferrari dévoile la première photo offic...
fran.racing
January 20, 2025 at 12:22 PM
3. Comprehensive resistome monitoring is possible using targeted metagenomic tools like ResCap (PMID: 29335005), which simultaneously detect antibiotic, and also metal and biocide resistance genes, often missed in most metagenomic surveys.
March 26, 2026 at 1:53 PM
Je propose de créer une unité de temps humainement supportable, la rescap ou respiratio capitis, correspondant approximativement au temps nécessaire pour boire un café SANS cogiter sur ce qui a merdé (il faut alors recommencer).

Tachons de survivre ce temps-là déjà.
January 5, 2026 at 7:02 AM
I would think "too slow to do much but fly RESCAP," "very expensive CPFH for the effects delivered," "shorter combat radius than proper strike fighters," "incapable of self-escort whatsoever," and "notoriously vulnerable to SAMs of all types" count as problems which make it bad in its intended role
July 24, 2026 at 5:35 AM
C’est pas celui de Gengis qu’on n’a jamais retrouvé aussi? Rescap, en fait, il s’est fait enterrer à Noirmoutier. Personne n’avait pensé à le chercher là bas jusqu’à ce jour fatidique où Jean-Michel décida de refaire sa salle de bains.
November 27, 2023 at 6:05 PM
"Pour ses proches, elle était Sonia. Un nom que ses amies co-détenues à Auschwitz lui avaient donné. Longtemps, elle avait renié le prénom qu'elle avait reçu à la naissance : Sarah. Car "pour les Nazis dans le camp, toutes les femmes juives s’appelaient Sarah"
www.france24.com/fr/europe/20...
Libération d'Auschwitz : écouter les témoins, c’est devenir témoin soi-même
À l'occasion du 80e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, Marie Schuster, reporter à France 24, évoque une rencontre qui l'a marquée. Celle de Sonia la grand-mère d'un de ses amis, rescap...
https://www.france24.com/fr/europe/20250126-libération-d-auschwitz-écouter-les-témoins-c-est-devenir-témoin-soi-même
January 27, 2025 at 8:42 AM
ResCap Liquidating Trust Declares Final Cash Distribution for Unitholders in September 2026#USA#Naples#ResCap_Trust#Liquidating_Trust#unit_holders
ResCap Liquidating Trust Declares Final Cash Distribution for Unitholders in September 2026
ResCap Liquidating Trust has announced a cash distribution of $0.0824 per unit, totaling $8.1 million, to unitholders. Payments will occur on September 15, 2026.
third-news.com
August 26, 2026 at 9:55 PM
Pour des rescapés des attentats de 2016, le retour de l’insécurité
Pour des rescapés des attentats de 2016, le retour de l’insécurité
Le grand public peut être en proie à un sentiment d’insécurité, suite à l’attaque terroriste du 16 octobre à Bruxelles. Pour certains rescapés des attentats du 22 mars 2016, c’est l’insécurité, au sens strict, qui a brutalement ressurgi. Un attentat terroriste au cœur de la capitale. Des victimes, des images de détresse, une atmosphère pesante. L’attaque perpétrée par Abdessalem Lassoued ce 16 octobre a replongé les Belges dans l’horreur . « Le modus operandi de l’auteur est certes différent, mais les circonstances dans leur ensemble ressemblent tout de même à celles qui ont été vécues lors des attentats de mars 2016 » à Maelbeek et Zaventem, relève d’ailleurs Mireille Monville. Psychologue en chef au sein du CHU de Liège , elle a travaillé auprès de rescapés des attentats perpétrés à l’époque . « Les personnes elles-mêmes préfèrent le terme de rescapés à celui de victimes, qui est plus réducteur », précise-t-elle d’emblée. Lire aussi | Comment Abdessalem Lassoued a pu se procurer un fusil d’assaut: « Cela reste relativement facile en Belgique » Les récents événements, de façon bien compréhensible, font ressurgir des émotions fortes auprès d’une partie de la population, mais aussi, de manière aiguë, parmi certains rescapés de mars 2016. « Il ne faut pas généraliser, ce n’est pas nécessairement le cas de tout le monde, ni de la même façon chez chacun. Mais certains rescapés se trouvent bien en insécurité lorsque de nouveaux attentats surviennent. » Elle-même a livré des consultations à des personnes rescapées dès mardi matin. « Il existe deux choses différentes qu’il convient de ne pas confondre : insécurité et sentiment d’insécurité », précise Mireille Monville. Pour le grand public, c’est d’un sentiment d’insécurité qu’il peut s’agir. « Il y a l’actualité et les événements à caractère collectif que nous connaissons. A cela s’ajoute un contexte général qui peut alimenter ce sentiment, avec la guerre au Proche-Orient, les événements à Arras, etc. » Insécurité et sentiment d’insécurité Certains rescapés de précédents attentats, eux, « se trouvent bien dans l’insécurité. Il y a deux raisons à cela : un principe de réalité, face à l’attentat, et ce qu’on appelle la reviviscence », qui agit comme une résurgence des émotions. « Cela peut par exemple être le sentiment d’effroi, tel qu’il a été vécu à Zaventem ou Maelbeek, qui revient à la surface. » L’insécurité peut aussi se manifester par de l’hypervigilance, ou une incapacité à sortir de chez soi. « Vous savez, plus de sept ans après, certains rescapés éprouvent toujours des difficultés à côtoyer la foule, par exemple », illustre Mireille Monville. Il convient de se souvenir que, pour eux, le procès des attentats de mars 2016 vient à peine de s’achever, rendant les événements moins lointains dans le temps que pour d’autres personnes. Suite à l’attentat du 16 octobre, explique la psychologue, une demande a été formulée par des rescapés de 2016 pour r emettre en place un groupe de parole , alors que le précédent était récent, datant de la fin du procès. C’est le signe, pour ces personnes, d’un besoin d’échanger autour des événements très récents, mais qui on pu provoquer ce phénomène de reviviscence. Chacun peut ressentir ces émotions Cela n’implique aucunement que des citoyens, dans le grand public au sens large , ne puissent eux aussi ressentir des émotions – un sentiment d’insécurité donc – suite à l’attentat. Les individus réagissent différemment et il n’y a aucune hiérarchisation à établir, pas plus qu’une remise en cause de la légitimité à éprouver ces émotions. C’est même assez beau de voir cette résistance, qui va à l’encontre de la terreur… Mireille Monville « C’est parfaitement normal et cela fait même partie des mécanismes d’adaptation. La sensibilité, c’est aussi de l’intelligence adaptative . Que ce soit en Belgique ou dans d’autres pays dans lesquels j’ai travaillé, l’Irak ou l’Algérie, les humains sont capables de s’adapter, de continuer à avancer malgré tout. D’une certaine façon, c’est même assez beau de voir cette résistance, qui va à l’encontre de la terreur que les auteurs de ces attaques entendent induire », poursuit Mireille Monville. Après, chacun réagit à sa manière aux événements. « Le contexte personnel de la personne va teinter sa réaction . Quel est son vécu, son entourage, sa vie familiale, ses perceptions », résume Bernard Rimé, professeur émérite à la faculté de psychologie de l’UCLouvain. « On a sa propre histoire, son propre entourage, mais aussi sa propre compréhension de la situation d’ensemble, des conflits dans le monde, de la géopolitique », ajoute Mireille Monville. L’humain s’adapte et c’est normal En l’occurrence, les émotions peuvent être d’autant plus difficiles à éprouver que, du moins pour les personnes qui n’y ont pas été confrontées directement, la période des attentats paraissait révolue . Et a semblé, lundi soir, faire brutalement son retour. « Nous vivons dans une société où tout va vite, ce qui accentue la sensation de cette page qui s’est tournée. Mais on a beau tourner la page, cela reste le même livre . La vie est comme une ritournelle. Mais une fois encore, tout le monde n’en a pas conscience de la même manière. Les gens qui sont très au fait de la géopolitique internationale sont peut-être moins surpris que d’autre, par exemple. » « Cette résistance dont je parle, poursuit-elle, consiste en quelque sorte à quitter le mode survie pour être de la vie tout de même . Et cela, l’humain le fait individuellement et collectivement. » Bernard Rimé et Mireille Monville s’accordent à dire que les images du foule, lundi soir au stade Roi Baudouin, qui se serre les coudes et manifeste un esprit de solidarité rassurent et contribuent à ce travail collectif. Le réflexe, en pareil contexte, peut consister à se couper du monde, s’isoler des informations et des réseaux sociaux. S’il est bien compréhensible, il risque toutefois de mette à mal le lien social et le partage des émotions. « Faire l’autruche, ce n’est pas non plus une solution , parce qu’on ne s’outille pas pour avancer. » Il n’y a cependant aucun jugement, puisque chacun réagit « comme il peut », en quelque sorte. Et, rappelle Mireille Monville, ce sera toujours un bon conseil d’inviter une personne qui éprouve de grandes difficultés à faire face aux événements d’en parler, avec son généraliste ou un psychologue . Lire aussi | Attentats, des vidéos virales: « Les réseaux sociaux ont failli à leur devoir » The post Pour des rescapés des attentats de 2016, le retour de l’insécurité appeared first on Le Vif .
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October 18, 2023 at 4:24 PM
Pour des rescapés des attentats de 2016, le retour de l’insécurité
Pour des rescapés des attentats de 2016, le retour de l’insécurité
Le grand public peut être en proie à un sentiment d’insécurité, suite à l’attaque terroriste du 16 octobre à Bruxelles. Pour certains rescapés des attentats du 22 mars 2016, c’est l’insécurité, au sens strict, qui a brutalement ressurgi. Un attentat terroriste au cœur de la capitale. Des victimes, des images de détresse, une atmosphère pesante. L’attaque perpétrée par Abdessalem Lassoued ce 16 octobre a replongé les Belges dans l’horreur . « Le modus operandi de l’auteur est certes différent, mais les circonstances dans leur ensemble ressemblent tout de même à celles qui ont été vécues lors des attentats de mars 2016 » à Maelbeek et Zaventem, relève d’ailleurs Mireille Monville. Psychologue en chef au sein du CHU de Liège , elle a travaillé auprès de rescapés des attentats perpétrés à l’époque . « Les personnes elles-mêmes préfèrent le terme de rescapés à celui de victimes, qui est plus réducteur », précise-t-elle d’emblée. Lire aussi | Comment Abdessalem Lassoued a pu se procurer un fusil d’assaut: « Cela reste relativement facile en Belgique » Les récents événements, de façon bien compréhensible, font ressurgir des émotions fortes auprès d’une partie de la population, mais aussi, de manière aiguë, parmi certains rescapés de mars 2016. « Il ne faut pas généraliser, ce n’est pas nécessairement le cas de tout le monde, ni de la même façon chez chacun. Mais certains rescapés se trouvent bien en insécurité lorsque de nouveaux attentats surviennent. » Elle-même a livré des consultations à des personnes rescapées dès mardi matin. « Il existe deux choses différentes qu’il convient de ne pas confondre : insécurité et sentiment d’insécurité », précise Mireille Monville. Pour le grand public, c’est d’un sentiment d’insécurité qu’il peut s’agir. « Il y a l’actualité et les événements à caractère collectif que nous connaissons. A cela s’ajoute un contexte général qui peut alimenter ce sentiment, avec la guerre au Proche-Orient, les événements à Arras, etc. » Insécurité et sentiment d’insécurité Certains rescapés de précédents attentats, eux, « se trouvent bien dans l’insécurité. Il y a deux raisons à cela : un principe de réalité, face à l’attentat, et ce qu’on appelle la reviviscence », qui agit comme une résurgence des émotions. « Cela peut par exemple être le sentiment d’effroi, tel qu’il a été vécu à Zaventem ou Maelbeek, qui revient à la surface. » L’insécurité peut aussi se manifester par de l’hypervigilance, ou une incapacité à sortir de chez soi. « Vous savez, plus de sept ans après, certains rescapés éprouvent toujours des difficultés à côtoyer la foule, par exemple », illustre Mireille Monville. Il convient de se souvenir que, pour eux, le procès des attentats de mars 2016 vient à peine de s’achever, rendant les événements moins lointains dans le temps que pour d’autres personnes. Suite à l’attentat du 16 octobre, explique la psychologue, une demande a été formulée par des rescapés de 2016 pour r emettre en place un groupe de parole , alors que le précédent était récent, datant de la fin du procès. C’est le signe, pour ces personnes, d’un besoin d’échanger autour des événements très récents, mais qui on pu provoquer ce phénomène de reviviscence. Chacun peut ressentir ces émotions Cela n’implique aucunement que des citoyens, dans le grand public au sens large , ne puissent eux aussi ressentir des émotions – un sentiment d’insécurité donc – suite à l’attentat. Les individus réagissent différemment et il n’y a aucune hiérarchisation à établir, pas plus qu’une remise en cause de la légitimité à éprouver ces émotions. C’est même assez beau de voir cette résistance, qui va à l’encontre de la terreur… Mireille Monville « C’est parfaitement normal et cela fait même partie des mécanismes d’adaptation. La sensibilité, c’est aussi de l’intelligence adaptative . Que ce soit en Belgique ou dans d’autres pays dans lesquels j’ai travaillé, l’Irak ou l’Algérie, les humains sont capables de s’adapter, de continuer à avancer malgré tout. D’une certaine façon, c’est même assez beau de voir cette résistance, qui va à l’encontre de la terreur que les auteurs de ces attaques entendent induire », poursuit Mireille Monville. Après, chacun réagit à sa manière aux événements. « Le contexte personnel de la personne va teinter sa réaction . Quel est son vécu, son entourage, sa vie familiale, ses perceptions », résume Bernard Rimé, professeur émérite à la faculté de psychologie de l’UCLouvain. « On a sa propre histoire, son propre entourage, mais aussi sa propre compréhension de la situation d’ensemble, des conflits dans le monde, de la géopolitique », ajoute Mireille Monville. L’humain s’adapte et c’est normal En l’occurrence, les émotions peuvent être d’autant plus difficiles à éprouver que, du moins pour les personnes qui n’y ont pas été confrontées directement, la période des attentats paraissait révolue . Et a semblé, lundi soir, faire brutalement son retour. « Nous vivons dans une société où tout va vite, ce qui accentue la sensation de cette page qui s’est tournée. Mais on a beau tourner la page, cela reste le même livre . La vie est comme une ritournelle. Mais une fois encore, tout le monde n’en a pas conscience de la même manière. Les gens qui sont très au fait de la géopolitique internationale sont peut-être moins surpris que d’autre, par exemple. » « Cette résistance dont je parle, poursuit-elle, consiste en quelque sorte à quitter le mode survie pour être de la vie tout de même . Et cela, l’humain le fait individuellement et collectivement. » Bernard Rimé et Mireille Monville s’accordent à dire que les images du foule, lundi soir au stade Roi Baudouin, qui se serre les coudes et manifeste un esprit de solidarité rassurent et contribuent à ce travail collectif. Le réflexe, en pareil contexte, peut consister à se couper du monde, s’isoler des informations et des réseaux sociaux. S’il est bien compréhensible, il risque toutefois de mette à mal le lien social et le partage des émotions. « Faire l’autruche, ce n’est pas non plus une solution , parce qu’on ne s’outille pas pour avancer. » Il n’y a cependant aucun jugement, puisque chacun réagit « comme il peut », en quelque sorte. Et, rappelle Mireille Monville, ce sera toujours un bon conseil d’inviter une personne qui éprouve de grandes difficultés à faire face aux événements d’en parler, avec son généraliste ou un psychologue . Lire aussi | Attentats, des vidéos virales: « Les réseaux sociaux ont failli à leur devoir » The post Pour des rescapés des attentats de 2016, le retour de l’insécurité appeared first on Le Vif .
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October 18, 2023 at 3:29 PM
Armes : Donald Trump veut interdire les mécanismes utilisés par le tireur de Las Vegasvia @LObs

nouvelobs.com/monde/l-ameriq…
Armes : Donald Trump veut interdire les mécanismes utilisés par le tireur de Las Vegas
Le président américain est sous pression après la mobilisation d'élèves rescapés de la fusillade dans un lycée de Floride.
www.nouvelobs.com
December 27, 2024 at 11:59 PM
Quels sont les films africains à suivre au Festival de Cannes ?
Quels sont les films africains à suivre au Festival de Cannes ?
Fiction historique au Nigeria, drame social en Tunisie, polar au Cameroun, documentaire sur le deuil en Égypte… Voici les six films africains à suivre lors de cette 78 e édition du Festival de Cannes. "Promis le ciel", Erige Sehiri - Tunisie Présenté dans la sélection Un Certain Regard, "Promis le ciel" suit le destin de trois femmes qui cohabitent : une pasteure, une mère en exil et une étudiante. Leur vie prend un nouveau tournant quand elles recueillent une jeune fille de 4 ans, Kenza, rescapée d’un naufrage.  « J’aimerais qu’on se souvienne du portrait de ces femmes et hommes, de leurs visages, de leur énergie , confie Erige Sehiri à l’équipe du festival. Et qu’une question demeure : que devient cette génération d’enfants rescapés, orphelins, dont les parents ont tout risqué pour leur offrir un avenir meilleur ? Qui en porte désormais la responsabilité : le pays où ils ont survécu ou la communauté qu’ils ont quittée ? » (Re)lire 78e Festival de Cannes : les femmes en tête d'affiche ? "My Father's Shadow", Akinola Davies Jr. – Nigeria C’est une première pour le Nigéria qui voit un de ses films en sélection officielle pour la toute première fois au Festival de Cannes. "My Father's Shadow" revient sur l’élection présidentielle de 1993 au Nigéria. Le film suit l’histoire de deux jeunes frères dans un récit semi-autobiographique qui met en perspective les relations familiales dans un contexte politique complexe.  L’élection présidentielle visait à restaurer un gouvernement civil après des années de régime militaire au Nigéria. Elle est considérée comme une élection libre à l’époque. Mais elle est annulée par le chef de l’État, le général Ibrahim Babangida. Une crise politique éclate et déclenche une période d’instabilité qui entrainera la mort d’une centaine de personnes lors de manifestations.  "Aisha Can't Fly Away", Morad Mostafa – Égypte Aisha est une jeune aide-soignante somalienne qui travaille au Caire, dans un quartier qui abrite une grande communauté de migrants africains. Le long-métrage d’Erige Sehiri, présenté dans la catégorie Un Certain Regard, évolue dans cette partie de la ville où les violences résonnent entre les égyptiens et les différents groupes africains. Un des groupes propose à Aisha d’assurer sa protection en échange de services à leur rendre. (Re)lire Cinéma : Dieudo Hamadi, membre du jury à Cannes Morad Mostafa offre un cinéma intime et politique, dans la continuité de"I Promise you Paradise". Ce nouveau long-métrage s’attache à donner un point de vue original et non-occidental sur la crise migratoire. "Indomptables", Thomas Ngijol – Cameroun L’humoriste Thomas Ngijol met de côté la comédie le temps de réaliser « Indomptables », un polar sombre présenté à la Quinzaine des Cinéastes. Il s’inspire du documentaire "Un crime à Abidjan" de Mosco Levi Boucault, sorti en 1999. Le film raconte l’histoire du commissaire Billong. Il enquête sur le meurtre d'un officier de police à Yaoundé, au Cameroun, et se confronte à de nombreux dilemmes éthiques. " Thomas Ngijol est absolument extraordinaire, non seulement en tant que réalisateur, mais aussi en tant qu'acteur,  déclare l’équipe de la Quinzaine des réalisateurs, déjà conquise. L'ensemble de son casting est juste, ça nous a fait du bien de voir ce film camerounais alors qu'il était inattendu."  " L'mina", Randa Maroufi – Maroc Présenté à la Semaine de la Critique, "L’mina" est un court-métrage de 26 minutes qui se déroule à Jerada, au Maroc. Dans cette ville minière, l’exploitation du charbon se poursuit de manière informelle, bien qu’elle soit interdite depuis 2001.  Ce film de Randa Maroufi met en scène les habitants de Jerada dans leur propre rôle. Les décors ont aussi été conçus en collaboration avec eux. Une approche qui permet une grande authenticité. (Re)lire Des stars du cinéma dénoncent le "silence" sur Gaza avant l'ouverture du Festival de Cannes "La Vie après Siham", Namir Abdel Messeeh – Égypte "La Vie après Siham" est un documentaire sélectionné par l'Acid (Association du cinéma indépendant pour sa diffusion). Namir Abdel Messeeh y suit Namir, un jeune homme qui tente de faire le deuil de sa mère, disparue brutalement. La caméra accompagne Namir dans ses souvenirs d’enfance et ceux de son quartier. Quel impact laisse la perte d’un être cher ? Le réalisateur cherche une réponse en abordant les thèmes du deuil, de l’identité et de la mémoire.
information.tv5monde.com
May 14, 2025 at 1:41 PM
Une rescapée de la Shoah âgée de 97 ans témoigne sur TikTok

flip.it/SU4ty2
Une rescapée de la Shoah âgée de 97 ans témoigne sur TikTok
Rescapée d’Auschwitz, Lily Elbert répond sur TikTok aux questions des internautes. Une leçon de vie et de...
flip.it
January 6, 2025 at 8:05 AM
Betta Fish: I need ideas for rescaping my tank. So feel welcome to drop a pic of your tank

https://www.flakefood.com/653485/betta-fish-i-need-ideas-for-rescaping-my-tank-so-feel-welcome-to-drop-a-pic-of-your-tank/

I really want to rescap my tank, but I need ideas and maybe suggestions with how …
Betta Fish: I need ideas for rescaping my tank. So feel welcome to drop a pic of your tank
I really want to rescap my tank, but I need ideas and maybe suggestions with how is the best way to do it and what is the best way to have the tank set uphttps://i.redd.it/a3lutzjfxile1.jpegPosted by Calm_Ad_5252
www.flakefood.com
February 26, 2025 at 7:23 PM
April 13, 2026 at 2:23 PM
Hoy nuestros compañeros @TMcoque, @valflanza y Fernando Baquero han recibido el Premio de @PRANgob a la Mejor Iniciativa de Investigación, por el desarrollo de la 1a plataforma de captura génica aplicada al análisis de resistomas (ResCap). ¡Enhorabuena!
#pranAMR2019 #EAAD2019
June 3, 2025 at 8:57 AM