#nenousfâchonspas
Bonne soirée Twitter 🌜😘

"Églantine, tu sais à quoi je pense ?"
#JeanLefebvre #MireilleDarc #NeNousFachonsPas #GeorgesLautner #gifle #GifleGate
May 26, 2025 at 8:46 PM
Michelangelo Antonioni, on sait d'où vient ta scène avec les Yardbirds dans Blow up ! Tu as tout piqué à Lautner et Graeme Allwright dans Ne nous fâchons pas, sur une musique de Bernard Gérard, un collaborateur de Michel Magne et François de Roubaix 👍🏿
Très Schnock tout ça 👌🏿
youtu.be/Znf6zYGla8Y?...
NeNousFachonsPas
YouTube video by Toko Toko
youtu.be
July 27, 2025 at 9:16 PM
Quitte à en laisser certains pantois, petit rappel d’une ligne que je pense qu’il n’a jamais quitté. #nenousfachonspas🙂
Qu’est-ce que le libéralisme égalitaire? Comprendre la philosophie de Macron
Le programme du candidat Macron est inspiré par deux autres philosophes, John Rawls (1921-2002) et Amartya Sen (né en 1933).
www.slate.fr
January 31, 2025 at 10:52 PM
Le Canard patauge en eaux troubles : un propagandiste pro-Israël et agresseur «pigiste de luxe»
Le Canard Enchaîné est une institution de la presse française. Le journal satirique est plus que centenaire, un journal libertaire fondé en 1915, en pleine Première Guerre mondiale. L’hebdomadaire était alors créé pour dénoncer la propagande de guerre, sa raison même d’exister était l’antimilitarisme et la dénonciation des puissants. À l’époque, il fallait énormément de courage pour aller à contre-courant de la censure, des discours guerriers, de «l’Union sacrée» contre l’Allemagne. Le Canard était d’ailleurs régulièrement menacé par les autorités et a fourni, au fil des décennies, d’importantes révélations journalistiques. En 2026, le ton a bien changé. Confortablement assis sur une montagne d’argent et une histoire prestigieuse, le Canard patauge dans le sens du courant. Dernier exemple avec la boule puante lancée contre Bally Bagayoko, maire insoumis de Saint-Denis : un article écrit sous pseudonyme par un sioniste exalté. Dans son édition du 4 août, le journal accusait l’élu de bénéficier d’un emploi fictif à la RATP. Ce «scoop» vise un maire noir qui subit depuis son élection des campagnes racistes continues, et qui est membre d’un parti déjà attaqué quotidiennement dans les médias. Sur la forme, ce n’est pas très courageux de s’en prendre à un élu déjà stigmatisé plutôt qu’à des personnes à des postes vraiment dominants. Sur le fond, l’article parle d’un recrutement «sans concours» ni entretien et d’un emploi «pas très prenant», manière de dire que Bally Bagayoko bénéficiait d’un salaire sans travailler. Dans la foulée, des plaintes contre X ont été déposées par une association contre le maire de Saint-Denis, pour des soupçons d’emploi fictif et de détournement de fonds publics. Pour l’instant, aucune enquête n’est encore annoncée et les «révélations» ont largement pris l’eau. D’abord parce que la RATP a publié un communiqué le 12 août démentant formellement toute «allégation d’emploi de complaisance» et affirmant que Bally Bagayoko a été recruté en 2001 «après avoir passé les entretiens d’embauche, puis ceux préalables à la titularisation». Son ancien patron Jacques Marsaud estime que l’article repose sur des «sous-entendus infondés». Surtout, différents élus d’Île-de-France, y compris de droite et anti-LFI, contestent formellement les accusations. Dans Le Parisien Georges Mothron, maire Les Républicains d’Argenteuil, confirme l’avoir rencontré à de nombreuses reprises dans le cadre de ses fonctions. L’ancien maire de Sarcelles parle d’un homme «très compétent». D’autres élus PS et Modem le décrivent comme «présent et professionnel», «très actif sur le terrain» et même «indispensable». L’un d’eux explique : «Dès qu’on voulait contacter quelqu’un de la RATP, c’était vers lui qu’on se tournait». Très loin du portrait qui en est fait dans le Canard. À croire que l’hebdo n’a réalisé qu’une enquête à charge. Et pour cause, l’article est signé du pseudonyme Camille Eider qui n’est autre que Frédéric Haziza. Un propagandiste d’extrême droite, fanatiquement pro-Israël, qui officie sur Radio J, France Info et LCP. Haziza est un obsessionnel anti-LFI : chaque invité qu’il reçoit est sommé de dénoncer les Insoumis, qui sont traités dans toutes ses émissions d’antisémites. Mélangeant les genres, il participe fièrement à des galas organisés par la chaîne génocidaire israélienne i24NEWS. Qu’un journaliste aussi influent s’affiche avec les réseaux d’intérêts d’une puissance étrangère et criminelle ne semble déranger personne, et il n’est jamais soupçonné «d’entrisme anti-républicain». Sur Facebook, Haziza publie un photomontage mettant en scène Mathilde Panot avec Hitler. Sur son compte X, on trouve des centaines de tweets parlant de Mélenchon. L’homme politique est qualifié de «gourou du 1er parti antisémite de France» qui veut «semer le chaos». En décembre 2024, il compare la «secte LFI» et le régime de Bachar al-Assad, rien que ça. Haziza a aussi accusé le géopolitologue Pascal Boniface d’être antisémite et complice du terrorisme parce qu’il ne s’aligne pas sur l’impérialisme étasunien. Les propres collègues du journaliste le qualifient «d’agressif» et de «sans gêne», manquant à la déontologie la plus élémentaire. Entre autre exemples, Haziza a propagé le 22 mars 2025 une énorme intox reprise dans tous les médias : des manifestant·es auraient crié «À bas l’État, les juifs et les fachos» lors d’une mobilisation antiraciste. Tout était évidemment faux, mais l’important est d’imprimer des mensonges dans le débat public. Par ailleurs, Haziza est accusé d’agression sexuelle contre une autre journaliste de LCP, ce qui lui a valu une mise à pied temporaire. Douze salarié·es ont expliqué qu’il était «coutumier de propos et comportements déplacés» et dénonçaient «l’influence» et «l’impunité» de cet homme. Son péché mignon est de se rendre, accompagné d’une caméra, aux abords des mobilisations de gauche pour provoquer des incidents, qui sont ensuite utilisés pour diffamer les manifestant·es. C’est dans ce contexte que le 25 novembre 2023, ce petit être très agressif a frappé une féministe lors d’un rassemblement, et reçu une baffe en retour. Un militant sioniste agresseur et menteur écrirait donc dans un journal aussi sérieux que le Canard ? On n’ose y croire, et pourtant, la réalité est encore pire. On sait désormais par une enquête de Médiapart que Frédéric Haziza collabore avec l’hebdomadaire depuis 1991, où il bénéficie des colonnes les plus en vue sur la page 2, et qu’il est «un des pigistes les mieux traités», touchant «un salaire fixe de 100.000 euros par an et les mêmes avantages que les autres journalistes». Quand vous achetez le Canard, vous cotisez pour Haziza. Un journaliste confiait que «rien ne justifie ce salaire. Mais au Canard, c’est le fait du prince. Si tu t’entends bien avec le patron, c’est le jackpot». D’autres dénoncent l’opacité des rémunérations, dans un journal où, par ailleurs, de nombreux pigistes sont maltraités. Comme le Canard est une institution, un journal respecté, peu de gens osent le critiquer. Et encore moins parler de son virage droitier. Un peu comme un grand-père qu’on aimait bien, mais qui devient de plus en plus gênant à chaque repas de famille. Pourtant l’hebdomadaire s’est embourgeoisé et sclérosé. Il a constitué au fil des années un trésor de guerre de 130 millions d’euros, des locaux au cœur de Paris, dans la très chic rue Saint-Honoré, entre le Louvre et la Concorde, et verse de gros salaires pour la rédaction, composée d’hommes ayant largement dépassé l’âge de la retraite et qui monopolisent la direction. Il y a pourtant beaucoup de dessinateurs et de journalistes talentueux qui ne trouvent pas de poste, et il y aurait tout pour en faire un superbe journal de contre-pouvoir parlant à la jeunesse, ce qui manque tant actuellement en France. Pensez-vous, le seul revenu d’Haziza pourrait rémunérer plusieurs reporters d’investigation et représente plusieurs fois le budget annuel de Contre Attaque ! Avec un tel constat, il est logique que le Canard s’aligne sur le reste des médias, avec des attaques obsessionnelles contre ce qu’il reste de la gauche. La ligne du journal est désormais raccord avec celle des chaînes de télé : en septembre 2022, un édito défendait Fabien Roussel contre la France Insoumise accusée de soutenir «l’assistanat» et d’être déconnectée des classes populaires. En 2023, l’hebdo publiait des caricatures des membres de la France Insoumise déguisés en islamistes et tenant des armes de guerre dans les mains, criant «LFI akbar». Des propos ni intelligents ni originaux, lus 1000 fois dans la presse de droite. Et les lecteurs s’en rendent bien compte, puisque les ventes de l’hebdo sont en chute libre. En septembre 2023, une enquête de Street Press dévoilait les méthodes de management du Canard qui n’ont rien à envier au patronat le plus brutal. Des pigistes mal payés, dont les articles sont signés par les vieux chefs du journal, du personnel précaire traité de façon humiliante… En 2022, un journaliste de l’hebdomadaire, Christophe Nobili, avait dénoncé un emploi fictif réservé à la compagne d’un des pontes du journal, et avait monté une section syndicale. Impardonnable : les patrons l’ont mis à pied et ont tout fait pour le licencier. Des procédures rejetées par l’inspection du travail. Sur le conflit israélo-palestinien comme sur les autres sujets, le Canard n’a malheureusement qu’une obsession : taper sur la gauche. Et relayer le discours guerrier dominant contre les seuls à dénoncer les bombardements israéliens. À la veille de la campagne électorale, c’est donc le sinistre Haziza qui sort l’artillerie lourde contre un maire LFI. Une ligne éditoriale qui n’a pas grande chose à envier aux médias conservateurs. À quand le retour du Canard originel, irrévérencieux et indépendant ? ## **SOUTENEZ CONTRE ATTAQUE** Depuis 2012, nous vous offrons une information de qualité, libre et gratuite. Pour continuer ce travail essentiel nous avons besoin de votre aide : chaque euro compte ! faire un don Les cryptos-fascistes de la Big Tech peuvent supprimer Contre Attaque des réseaux « sociaux » du jour au lendemain, d’un simple clic. Pour renforcer l’autonomie des médias révolutionnaires, il est urgent de se doter de moyens de diffusion indépendants. Tous les 15 jours, recevez nos dernières actualités et bien plus directement sur votre adresse mail en vous inscrivant à la newsletter de Contre Attaque ! 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contre-attaque.net
August 16, 2026 at 8:50 AM
Fender attaque Thomann en justice : la guerre autour de la Stratocaster prend un nouveau tournant
**Le bras de fer autour de la Stratocaster franchit un cap. Après avoir multiplié les mises en demeure contre des fabricants de guitares inspirées de son modèle emblématique, Fender poursuit désormais Thomann, premier distributeur européen d’instruments de musique et propriétaire de Harley Benton.** **Cette plainte, déposée devant le tribunal régional de Düsseldorf, est la première action judiciaire confirmée depuis que Fender a obtenu, en mars, une décision lui permettant de faire valoir des droits sur la forme de la Stratocaster au sein de l’Union européenne.** ## Du courrier d’avocat au tribunal Selon _Reuters_, Fender reproche à Thomann de commercialiser, sous la marque Harley Benton, des guitares dont la silhouette reproduit celle de la Stratocaster. Jusqu’ici, la marque s’était limitée à envoyer des lettres de cessation et d’abstention à plusieurs fabricants, dont Yamaha, PRS Guitars et LsL Instruments. ## Un affrontement aux conséquences potentiellement majeures Cette offensive judiciaire intervient quelques semaines après l’action engagée par Thomann contre Fender, le distributeur contestant la validité des droits revendiqués sur la forme de la Stratocaster. Dans sa plainte, Fender souligne que Thomann est l’un de ses principaux partenaires commerciaux, écoulant environ 10 000 Stratocaster par an, tandis que le fabricant affirme vendre quelque 500 000 exemplaires du modèle chaque année dans le monde, dont 34 000 en Allemagne.
www.metalzone.fr
July 17, 2026 at 8:35 AM
On va éviter de parler de l'occupation du domaine public par des acteurs économiques. #NeNousFâchonsPas
October 31, 2025 at 1:07 PM
👍25

Akou - Monkiss

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October 1, 2024 at 10:06 PM
Nantes, récit d’une manifestive endiablée
* * * ## Démonstration de force contre la répression et pour la fête libre * * * Nantes, samedi 6 juin. À 11h au Miroir d’eau, un étrange balai de camions trouble le calme de la place. Depuis quelques minutes, de gigantesques mur de son roulants prennent place devant le château des Ducs de Bretagne. De drôles de farfadets, pour beaucoup déguisés, s’activent et peaufinent les derniers réglages des sonos XXL. Après une longue période d’installation, et une averse qui n’a absolument pas douché la motivation des participants, la terre commence à trembler. Les enceintes crachent leurs premières basses, pour le plus grand plaisir des premiers arrivant·es. La Manifestive 2026 peut commencer ! C’est un gigantesque cortège de 17 chars, dont 2 poids lourds, aux décorations époustouflantes qui s’ébranle et se met en route vers la place Foch. C’est 5 chars de plus que l’année dernière, et la plus grande démonstration de force organisée par des sounds system locaux de France. Le public est également au rendez vous, et a répondu à l’appel proposant de venir déguisé. L’on croise dans le cortège des clowns, des caissons humains, un étrange bonhomme rouge et même des effigies de Laurent Nunez. En haut d’un char, on aperçoit justement le Ministre de l’Intérieur perché dans un hélicoptère, un clin d’œil au Teknival de Bourges qui s’est déroulé quelques semaines plus tôt, au cours duquel un hélicoptère de la gendarmerie avec Nunez à son bord avait survolé l’événement. Arrivée à la préfecture, la manif géante s’arrête pour laisser la place à une première prise parole du char de tête.. Le son repart, et avec lui le cortège qui prend place le long du cours des 50 otages. Des dizaines de pancartes, pour certaines immenses, ont été réalisées par les manifestants·es et sont affichées dans les rues. On peut y lire « – de CRS, + de tendresse », « Prison pour les teufeurs, Élysée pour les violeurs », ou encore « La Tekno contre les fachos ». À leurs cotés, des drapeaux antifascistes et bretons sont brandis vers le ciel. De nombreux passant·es, surpri·es par un tel défilé, se joignent joyeusement au cortège et dansent au rythme des basses. Au moment de rejoindre à nouveau le Miroir d’eau après un défilé assez rapide, c’est plus de 5000 personnes qui font vibrer les rues de Nantes. Les chars se ré-installent pour plusieurs heures, et la fête se poursuit avant de nouvelles prises de paroles. Des membres de Tekno Anti Rep, l’organisation qui coordonne les Manifestives sur tout le territoire, prononcent un discours exalté. Ce dernier mitraille les lois aussi liberticides qu’absurdes en travaux au Parlement – Ripost, PPL 1133 – et évoque les traumatismes collectifs du mouvement de la fête libre. Steve, Lieuron, Redon, Contre Attaque Bzh, ou les Double 5 ans il y a seulement quelques semaines… Un stand de l’organisation est également installé sous les arbres de la place, des flyers et des affiches sont distribués, à quelques mètres d’un mur de son silencieux. Ce dispositif, déjà installé à Lyon le mois dernier, a donné l’occasion à beaucoup d’échanger et de sensibiliser aux enjeux de la fête libre. L’association Techno+, qui œuvre depuis plus de 30 ans dans la Réduction des Risques, rappelle également par sa présence que la tekno et la free party sont éminemment politiques. Pendant ce temps là, des artistes de rue envahissent littéralement les alentours de la place. Poï, staff, cracheur·es de feu, dapo, tout est bon pour époustoufler les badaud·es dans une ambiance chaleureuse. Juste à coté, les caissons continuent de faire danser une foule toujours plus massive, jusqu’à 18h, où la musique se stoppe net. Après le départ de la foule, aucun déchet, mais un parfum de colère et d’espoir flotte encore dans l’atmosphère.⁩
contre-attaque.net
June 10, 2026 at 11:40 AM